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Jorge Atlan

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  • Jorge Atlan 30 juin 2011 04:50

    Avec toutes ces digressions, j’en oublie de féliciter l’auteur pour son article intéressant. On est bien dans l’idéologie. et je ne pense qu’un pedo psychiatre ou pédopsychologue approuverait ce qui s’avère être du conditionnement.
    Je n’ai perçu, dans l’article ou celui s’y référant, aucune volonté d’œuvrer a l’épanouissement et au développement harmonieux (encore faudrait il s’entendre sur harmonieux) de l’enfant. Mais un formatage dans le soucis d’éradiquer tout ce qui peut être masculin.
    Mettre en avant les homosexuel(le)s, les trans genres, même avec la plus grande ouverture et tolérance ; ne peut qu’étonner sur l’absence du rôle du père. Une population représentant 6 % de l’humanité, me semble peut référante a servir de modèles de parentalité et d’évolution de personnalité. Ce n’est, a mon avis, que la transposition d’une idéologie au service d’une oppression. Je ne pense que cela tienne comme stratégie éducative.
    Pour faire le pendant au discours sur le trie des gènes, je rappellerai que l’on a rien inventer. C’est la pratique de l’humanité depuis qu’elle existe : nous sommes tous le résultat des survivants. Donc ceux les gènes ont été les plus appropriées a la survie et la perpétuité.
    Le mythe de la toute puissance SCIENCE, ne vous semble pas encore en avoir prit un coup, avec toutes les affaires scientifiques et médicales. Connaitre est un bon but en soi, mais cela demande t il que l’on sorte des lois de la nature.
    C’est une énergie, un mème qui est aussi vieux que l’univers lui même et nous pensons que nous allons, a nous tous seuls, renverser et contrecarrer cette force là ?



  • Jorge Atlan 30 juin 2011 04:29

    @ Lorelei

    Vous n’avez pas du bien lire les écrits bouddhistes. Ou alors vous en faites un galimatias qui effraierai un bonze. Je n’ai jamais entendu dire un bouddhiste qu’il fallait mépriser le corps. Et quand a le contrôler, je ne pense qu’il en est la même vision que vous.
    A mon avis on est plus dans le contrôle des passions que dans celui des gènes.
    Je ne suis pas un spécialiste des religions orientales, mais j’ai lu un peu. Et ce que vous en dites m’effraie vraiment. Je suis bien d’accord avec echarpeur, vous êtes dans la toute puissance.
    Que l’on soit passé du XX au XXI siècles ne change pas la nature humaine. La preuve nous prônez des théories qui datent du XIX émes. 



  • Jorge Atlan 30 juin 2011 04:17

    @ Loaste
    "Je vais faire crier certains mais tant pis.. est-ce inscrit dans les gênes que l’homme doit uriner debout ? n’est ce pas plutôt parcequ’il a son père ou ses frères en exemple ??? Lorsqu’ils sont tous petits et pas encore en âge de se mouvoir seuls, l’éducation au pot fait que garçons et filles urinent tous assis... est ce donc par mimétisme que l’enfant agit autrement lorsqu’il peut marcher ? est ce parcequ’ un adulte lui dit : « tu es un garçon donc tu fait pipi debout ??? » .

    Vous semblez oubliez une petite chose sur le fait que nous urinions debout c’est que nous le sommes debout. Ergonomiquement et physiquement nous avons nos « attributs » sont a porter de mains. Donc il es plus simple de diriger le jet ailleurs que sur nous.
    Observer les enfants et vous verrez que les petits garçons passent d’une position à une autre sans discrimination, mais pas pour les mêmes besoins. Quand il s’agit de la « grosse commission » on urine en même temps, quand il s’agit juste du petit pipi, pas besoin de s’accroupir puisque le jet est dirigé ailleurs que sur nous.
    Je connais des dames qui excelles a concourir debout. Après, niveau degats, je ne suis pas allé demander.



  • Jorge Atlan 30 juin 2011 03:56

    @ Lorelei

    Je trouve tellement ahurissant vos propos que je me demande si je risque d’être entendu dans ce que je pourrais vous dire.
    Tellement d’approximation, de certitudes assénées, d’affirmation sur ce que vous croyez et tenez pour vérité, que je devrais m’ appliquer l’adage : « à laver la tête d’un chauve, on n’y perd que son savon. » Mais bon perdons mon savon !

    A vous lire, je suis donc un violeur, parce que je le confesse : il m’est arrivé de réveiller ma compagne avec des caresses sexuelles, de la stimuler pour qu’elle éprouve du plaisir et qu’elle ressente cette sensation de se réveiller dans les rêves du désir. (Et je n’ai eu de récrimination, ni de cries au viol !)
    Il faut croire qu’elle n’est pas la seule, j’ai souvent entendu des femmes me raconter cette sensation particulière : se réveiller avec l’envie de l’autre. Enfin l’autre, le compagnon, l’amant...

    Je vous renvoi à la définition juridique du viol içi.
    Si l’intimité,l’accès au corps de l’autre doit continuer à être ainsi règlementer que l’on en arrive a l’absurdité du « viol par surprise » alors que vous venez de faire l’amour avec une femme. Je crains que les rapports entre les hommes et les femmes soient bien mal barrés.
    La relation amoureuse et érotique n’est pas sans codes, sans règles, elles se définissent dans la discussion, dans l’intimité, le respect et la liberté, avec l’assentiment mutuel dans le couple,. La société à introduit des lois pour gérer le dysfonctionnement des outre-passements et l’atteinte à l’intégrité physique, morale, et psychologique d’un autre individu et ces lois et mentalités ont évoluées et évolueront au grée des avancées et des reculades de la « société civile ».
    Intéressez vous à la sociologie du corps,à la psychobiologie, à l’histoire tout simplement et vous verrez que l’on a rien inventer. On croit réinventer la roue et on découvre que les voiture roulent.
    Ne voit on pas qui nous sommes en regardant nos visages, nos corps ? Ne parle t on pas de visage marqué, et si l’on prend la peine de découvrir la personne de s’apercevoir que le corps porte les stigmates de nos vies ?

    J’aime beaucoup votre :« ...pour moi le corps est juste un véhicule,et non la personne elle même.. » Je pourrais pointer toutes vos expressions, mais a quoi bon... Juste que le corps que vous semblez mépriser, plus qu’un véhicule fait partie intégrante de notre personnalité.
    Je vous pose la question seriez vous la même si votre corps eu été différent ?

    J’aime tout particulièrement :« ...j’ai aucun probleme avec la selection des meilleurs gènes et le fait d’engendrer des corps via un ventre artificiel ... ». Heu  ! Ce n’est pas ce que font tous les espèces vivantes ? Ce n’est pas ce que l’on appelle l’évolution des espèces ? Un petit tour chez Darwin et Robin Baker, vous éclairera peut être un peu plus sur le sujet.
    Ça, c’est pour la première partie de votre réflexion, pour la seconde, je n’oserai émettre l’idée de cette horreur d’humain issue de ventre artificielle. Avez vous réfléchie à la nécessité de la vie intra-utérine pendant neuf mois ? De la perception que peut avoir le fœtus de sa relation symbiotique, émotionnelle, d’apprentissage, que devient tous cela qui contribue à faire de nous des humains.
    Êtes vous a ce point méprisante du corps que vous préfériez une aventure et un être incomplet et difforme psychologiquement ? Au fond n’est ce pas là un démarche eugénique ? et terriblement national socialiste.
    Vous affirmez que les nazis n’ont rien créer. Là vous pêchez par ignorance ou oublie. N’avez vous jamais entendu parler de ce programme : Lebensborn . Jetez y un œil.
    Et une de plus :"Au final croire que votre corps détermine ce que vous êtes votre caractère votre personnalité vos emotions vos envies etc...c’est exactement ça l’ideologie nazis eux croyaient que votre couleurs de peau determinait votre vie« . Vous faites un raccourci volontaire ou pas entre sciences humaines et racisme. Non la théorie raciale nazie ce n’est pas ce que vous dites mais çà . Notre corps, nos gènes ne font pas de nous des racistes, c’est l’environnement et la culture qui font de nous des racistes.
    Nos gènes nous poussent nous les hommes à la dispersion de nos gamètes, le plus possible alors que chez vous c’est la stratégie cornélienne entre le meilleur géniteur et »éleveur« . c’est à dire l’homme qui offrira les meilleurs conditions pour l’éducation et l’élevage des petits. Et oui, un seul œuf pour assurer l’avenir des vos gènes perso qui devront elles aussi se perpétuer.

    Sur le corps vous confondez la perception que l’on en a, que ce soit socialement, psychologiquement ; biologiquement, et une pseudo approche mystique ou religieuse.
    Notre corps nous définie, je me répètes, mais sa croissance, le lien entre notre cerveau et ce corps est bien plus fondateur de ce que nous sommes que vous ne le pensez.
    Les hormones que nous secrétons influent, elles aussi, sur ce que nous sommes. Je ne veux pas être trivial, mais je vous renvois à certaines périodes féminines mensuelles qui, pour certaines ont une influence sur l’humeur. Si ça ce n’est pas subir son corps ?
    Faites quelques recherches sur la »facilité de vie des gens beaux« et de ceux qui le sont moins. Beau non pas par rapport à des critères sociaux et temporels mais par rapport à la symétrie de leur visage et de leur corps.. Vous en apprendrez de belles sur l’égalité.
     
    Je ne rejettes absolument pas l’environnement social et »doctrinal" de notre société, je met juste l’accent sur notre propre développement.
    Je serai d’accord avec vous sur les ravages d’un héritage monothéiste qui imposait a chacun une place selon son sexe. J’enfoncerai le clou en précisant que la volonté cachée était de juguler et de contrôler la sexualité féminine,qui faisaient peur aux tenants de ces théories.
    La vraie puissance sexuelle n’est pas dans le phallus mais bien dans le clitoris.
    Quel homme peut rivaliser, si l’idée lui en venait, avec les 10 a 15 orgasmes qu’une femme peut éprouver.
    Mais faut il pour autant nier toute évolution masculine ? Ces approches récentes de la sexualité féminine avec ce qu’elle peuvent avoir de libérateur pour l’homme de l’exclusion de performance lier a la rigidité du pénis et à la durée du temps de pénétration, a je le crois quelque chose de confortable.
    Alors de grâce, enlevez vous vos préjugés et laissez nous évoluer, vivre en paix en tant qu’hommes, sans nous suspecter de vouloir être d’horribles oppresseurs abusifs. Il y a encore une majorité de femmes qui aiment les hommes, les vrais smiley. Des femmes qui aiment les genres, et sont bien dans leur corps de femme et bien avec le réveil sensuel d’une partie de plaisir a 3 heures de matin.



  • Jorge Atlan 23 juin 2011 16:47

    Bonjour Madame

    Ce que je n’arrive pas à m’expliquer c’est l’intérêt de votre article. Vous nous annoncez qu’il n’y a pas de viols entre collègues dans la police, j’en suis fort aise.... Mais que voilà une information de premier ordre...
    Vous étayer votre argumentaire sur le fait que les « bœufs » n’est pas été saisis. Argument quelque peu léger pour entre autre les raisons évoquées par un autre intervenant. Sont-ils saisis pour tous les méfaits que commettent vos collègues : les abus d’autorités, les contrôles au faciès, le manque de civilité... et j’en passe.
    Sincèrement ne pensez vous pas qu’il y a plus urgent que de faire pendant à une rumeur ?

    Je ne peux moi aussi que m’étonner du traitement fait a cet article, à la mise en avant aussi importante que sa vacuité.
    Salutations

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