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  • JPL 20 juillet 2008 17:02

    Très bon article

    Hélas celui qui demande la révision constitutionnelle se comporte en la matière comme il prévoit de le faire devant le parlement : il délivre son discours mais n’écoute pas les autres. C’est cela la concertation à la mode du moment...



  • JPL 20 juillet 2008 16:53

    à Vincent Perrier-Trudov

    Le bon niveau n’est surotut pas celui des banques privées, surtout en l’absence de séparation entre les métiers et sans régulation comme actuellement. C’est comme ça qu’on a abouti depuis 20 ans à une série de crises financières massives, chacune liée à une création de liquidités sous forme de titres sans rapport avec la création de richesse qu’aurait impliqué la croissance des PIB.
    Espérons que nous sortirons de ce système foldingue que vous paraissez défendre.

    Le bon niveau c’est celui des banques centrales, à condition qu’elles s’en tiennent à des règles très strictes à la matière et surtout n’interviennent plus pour sauver des acteurs qui ont dérivé.

    Malheureusement, à chaque crise les banques centrales et le FMI finissent par investir des sommes ahurissantes pour sauver des acteurs financiers qui ont dérivé (et enrichi quelques millionnaires de plus), car quand le crash serait trop grand elles ne peuvent plus se permettre de mesures drastiques qui entraîneraient une crise encore plus grave, au détriment de tous. En attendant l’argent public éponge à chaque fois les dettes privées (les prêts des banques centrales en pareil cas devenant vite des dons à court - moyen terme).
    Il est donc nécessaire de réguler les circuits financiers avec une stricte supervision par les banques centrales et non avec des banques centrales qui créent de la monnaie pour sauver des acteurs d’un système financier irresponsable.



  • JPL 20 juillet 2008 16:46

    à Fred qui écrit "Dans les années 50-60, la distribution entre les revenus du capital et du travail était quasiment identique à celle d’aujourd’hui"

    Ceci est inexact, voir mes réponses à ronchonaire et sysiphe dans lesquelles je rappelle les chiffres



  • JPL 20 juillet 2008 16:41

    à domino30

    Voilà une bien curieuse et simpliste manière d’analyser l’évolution du coût salarial ou de la part salariale dans les coûts des entreprises !

    Le progrès technologique permet pour bien des activités d’avoir besoin de quelques pourcents de moins de salariés chaque année (2 à 3% les bonnes années). Cela ne se traduit évidemment pas par autant de réductions d’effectifs chaque année dans chaque entreprise, car il faut d’abord investir dans les processus pour obetnir cet effet.
    En parallèle, nous voyons depuis une dizaine d’année des pays dont les populations sont énormes devenir des compétiteurs pour les industries manufacturières.

    Les deux conjugués conduisent à une réduction massive des emplois dans l’industrie manufacturière dans les pays dit riches (les pays où un ouvrier d’usine n’est pas, comme en Inde ou en Chine payé 100 à 200 dollars par mois pour des semaines de 7 jours et des journées de 12 à 15h). Soit une inidustrie peut produire de manière automatisée et elle survit, soit elle ne peut pas et elle disparaît (ou se délocalise dans des pays à main d’oeuvre pas chère, en tenant compte d’un équilibre global avec les coûts de transport).

    La soi-disant augmentation du coût salarial n’existe pas et ne peut donc jouer aucun rôle. Les salaires sont stables ou en légère décroissance par rapport au PIB depuis des années. Et ils représentent une part en nette décroissance de la valeur ajoutée des entreprises.

    Ce qui a augmenté n revanche c’est la part redistribuée sous dorme de dividendes (10% de plus de la valeur ajoutée distribuée ainsi en 2007 si l’on compare à 1995).



  • JPL 20 juillet 2008 16:29

    à domino30

    A propos de la gabegie de certains présidents ou premier ministres : le besoin de financement des administrations publiques était en 1981-1986 de l’ordre de 2,5 à 3% du PIB, ave une croissance atone.

    Pourriez-vous nous rappeler le chiffre équivalent en 2007 avec 2,2% de croissance ? C’était bien 2,7% non ?
    (non compte tenu de quelques milliards glissés sous le tapis, voir par exemple le rapport de la Cour des comptes concernant les comptes sociaux de la nation).

    Devons-nous comprendre que vous considérez que M Sarkozy s’est livré à une gabegie ?

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