@simir Et permet aussi à la police d’accomplir un travail de harcèlement contre la population (à la tête du client bien entendu). Le harcèlement et l’arbitraire sont des outils indispensables pour le pouvoir dans une dictature.
@JulesDu13 Bon, comme prévu le post a été supprimé du fil de discussion du journal concerné. Etonnamment sur Marianne il est permis d’éructer contre le gouvernement, mais il est interdit d’employer des arguments donnés par L’INSEE lui-même. Je me demande sur combien de site d’information il est encore possible de parler de la réalité avec des arguments rationnels.
« Quiconque souhaite comprendre pourquoi les virus deviennent de plus en plus dangereux »
Bon, ce n’est pas vraiment ce que la mortalité en France ou dans le monde (tous pathogènes confondus) semble indiquer. On meurt surtout dans les pays développés de maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, abus de drogues/médicaments, et... extrême vieillesse. Dans les pays pauvres on meurt bien sûr de banales infections non-traitées, ainsi que du paludisme.
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Cependant, la disparition des espèces sauvages (en variété et en nombre d’individus) au profit des élevages, peut faire penser que la plupart des zoonoses viennent à l’avenir des élevages, et donc quelque part de la mauvaise gestion par l’homme de son industrie alimentaire. * Biomasse mammifères sauvages + oiseaux sauvages représentent environ 1/10 * Biomasse humains + animaux d’élevage ou de compagnie représentent environ 9 /10
Fractions approximatives en biomasse sur le total de ces 2 catégories qui peuvent se transmettre des maladies. (J’ignore les maladies improbables communes à l’homme et aux poissons/reptiles/invertébrés)
De plus l’usage de médicaments (dont antibiotiques) dans les élevage est sans doute un gros problème. De même que le caractère intensif de ces élevages, qui en font des bouillons de culture.
« Il est des situations où il est nettement plus confortable d’être un « esclave », paradoxalement libre de ses mouvements et de ses activités, qu’un individu libre que les restrictions de circulation et d’accès rendent de facto « esclave » !!! »
C’est très intéressant cette liberté de l’esclave préférée à l’état d’esclavage du rebelle. La clarté de cette phrase permet de comprendre le cerveau de quelqu’un qui espère, par sa soumission, obtenir quelques droits dans son existence. Je me soumets au tyran, il fait de moi son humain-objet, je n’aime pas ça mais il me jette quelques grains de raisin moisis, je suis content. La question indiscrète est : si vous n’aimez pas cet état, est-ce que vous attendez le moment propice pour planter un poignard dans le dos de votre Néron, ou bien êtes-vous si bien domestiqué qu’une sorte de terreur divine retiendra votre bras ? Soit dit en passant c’est pour éviter ce genre de situation répétitive (les assassinats en série de tyrans romains ou Bourbon qui ne résolvaient pas grand-chose) que l’on a inventé la démocratie. Cela permet normalement de dire non à la tyrannie et d’éjecter du trône le fou abusif, assez rapidement et sans heurt.
« Menacer n’est pas dans ma nature ! » Je vous crois et vous respecte pour ça. Cela répond aussi à ma question. Mais dans votre intérêt égoïste et personnel ne vous laissez pas indéfiniment marcher dessus, il y a de vrais salauds qui ne connaissent aucune limite.
Fergus, et ce n’est pas insultant, est sans doute assez représentatif de l’état d’esprit d’une bonne part de la petite et moyenne bourgeoisie française face à la situation actuelle : le mot-clef, qui résume le Nirvana de toute cette classe sociale, est ’confortable’.