Je pense que la liberté est
la seule voie indiscutable celle qui permet à chacun de se déterminer en toute responsabilité consciencieuse et qui n’empêchera
aucun recours.
Cependant, dans les deux cas
il se trouvera des cocus.
Avec la liberté ceux qui
veulent pas être cocus ne porteront tout simplement pas les cornes. Par nos contrées et comme
ils n’arrêtent pas, en face, de se discréditer, ça risque de faire pas mal, y compris
parmi les médecins.
Les non cocus, persistant à ne pas contracter les maladies dont il s’agit et à se maintenir en meilleure santé, peuvent
toujours informer les autres en temps utile qu’on les a rendu pauvres cocus
afin qu’il révisent (éventuellement) leur point de vue.
les faits incriminés doivent
être graves, ça ne peut qu’être indiscutable…concordants ç’est plus
compliqué mais possible (ils sont teigneux pour n’incriminer que le hasard),
reste précis pour arriver au lien de causalité- faudra jouer serré. Soit
donc, bien à prouver que 1+1 font deux.
Vous procéderez d’un point de
vue théorique ou à partir de cas ?
Et puis, comme pour toute
médication il se trouve l’individu qui ne réagit pas comme il faut, mais tous
les autres correctement…Il faut donc déterminer la bonne balance bénéfice -risque ; pas facile ! Tant pis pour ceux qui sont sacrifiés sur
l’autel. Ils peuvent être indemnisés ; c’est ce qui s’est passé pour
l’hormone de croissance. Mais est-ce là la bonne justice ? Qui ne résiderait
qu’en cela ?
Et puis, il y aura ceux qui subissent
le dommage et qui ne pourront jamais obtenir gain de cause pour beaucoup de
raisons mais notamment celui de n’avoir pas conscience de l’avoir subi...-/
relation cause –effet.
Vous savez aussi que les
décisions peuvent être davantage politique que judiciaire ; Cf. la notion
d’utilité publique…Là ca pardonne pas. C’est très mode !
Et puis aussi, surtout la
mauvaise foi de ceux d’en face qui n’en manquent point !
Le peuple ne suivra pas. Pas maintenant. C’est comme à la bourse avant de pouvoir émerger il
faut atteindre le fond. Et la longue descente peut être fort longue et douloureuse,
mais nécessaire pour la maturation. Illustration : quand j’ai parlé récemment et timidement à un nouveau parent de vaccination
/ problématique, il a eu un sourire entendu qui coupait court à tous autres
propos. Pourtant, à 10
kilomètres de chez lui, il n’y a pas si longtemps, un nourrisson
est mort peu de temps après vaccination. Les parents agriculteurs n’étant pas
en mesure de faire quoique ce soit ; il est arrivé quoi ?...C’est dire
le chemin à parcourir.
Contre l’obligation, c’est beaucoup plus facile ; il y
a de grands textes qui font autorité indiscutable qui autorisent le recours légal. Et
pendant la contestation, en attendant que tout le monde soit mis d’accord qu’il
ne faut pas être autoritaire pour vacciner, le moment sera venu de fourbir les
arguments ciblés et affûtés pour informer correctement tout le monde. Pour que
le peuple adhère car vox populi vox dei.