« Ma
parole,bien sûr que oui Assad est un dictateur. On peut le soutenir pour des
raisons stratégiques d’équilibre du moyen orient (et encore moralement c’est
scandaleux et surtout très court de vue puisqu’il est une des sources du
conflit) »
Source du conflit ! faut être d’aplomb tout de même.
Versus a tout compris néanmoins : Assad : facteur d’équilibre
au Moyen Orient, on peut le soutenir.
Pas la peine de se fâcher avec lui ; il a tout et bien résumé
dans cette simple proposition.
Kitty-cat merci
pour cette info de différenciation qui illustre la délicatesse qui fait tellement exception
dans ce conflit.
J’aime beaucoup Antiiréac parcequ’il (ose) exprime
l’opinion ( ce qui a été dit sans aucune nuance et recul) de la majorité.
C’est difficile par exemple de dialoguer avec quelqu’un qui affirme
d’emblée sur le ton qui clôt la discussion que Assad a jeté trois millions de
réfugiés sur les routes.
Je cite Antiiréac « L’aviation syrienne attaquait »
« opposé immédiatement à « forces de le Syrie Libre » C’est concis et
pour la démonstration sémantique, bravo !
Pour la justification de Trump, nous verrons bien quelle
sera celle de Macron quand il portera la foudre en Syrie, dixit « de façon
unilatérale et sans mandat de l’ONU ».
Pratiquement, le post Antiiréac a suscité qques réactions intéressantes mâtinées
de philanthropie. Alors, merci François Vesin Esprit Critique en allant à Kitty-cat
mais surtout à Antiiréac sans qui rien n’aurait été possible.
Aucune solution en restant dans l’euro. C’est clair. (Mais
cela ne sera non plus pas suffisant si les autres conditions nécessaires ne
sont pas réunies.) Les pays d’Europe de l’UE qui ne sont pas dans l’euro vont bien, prouvant par là que l’indépendance monétaire est déterminante.
La Fed
a augmenté son taux d’un quart de point le taux directeur de refinancement (C’est celui auquel les banques et
institutions financières empruntent auprès de la banque centrale). à 0,50 puis
à nouveau dans la fourchette de 0,75% à 1%. Pour 2018, deux autres
augmentations sont prévues, pour porter les taux à 2,1%. Cela pourrait
correspondre à un début de cycle de hausse afin de rejoindre un taux « normal ».
L’euro suivra dans quelques années perpétrant ainsi
le cycle infernal : ce qui conduira à alourdir le paiement des intérêts de
la dette pendant que le déficit, qui de ce fait ne pourra s’arrêter, continuera
inévitablement augmentant la dette elle-même.
Joli système qui saigne les états et personne pour l’arrêter !
Tant que le fond du tréfonds ne sera pas atteint, tout
continuera donc comme par le passé.