Mettre les batteries en location ne change ni leur prix, ni leur
toxicité : c’est encore un leurre marketing pour faire passer la pilule
et mettre dans le même état de dépendance vis à vis des batteries que
du pétrole.
Non, ni l’un ni l’autre, ne déformez pas mes propos s’il vous plait. Ce que je dis, c’est que c’est au propriétaire des batteries de s’assurer du recyclage, et donc autant que ce soit le constructeur/fabricant qui les commercialise.
Il va falloir faire la différence entre 2 types de véhicules electriques, et d’ores et dejà, on peut y travailler : - la voiture achetée « tout comprit », type Mitsu i-MIEV (et futures PSA). Le consommateur achète tout, la voiture et ses batteries. - la voiture achetée à moitié, moitié louée, type Renault ZE. Le consommateur achète une voiture, et loue les batteries.
Pourquoi une telle différenciation ? Parce que dans le deuxième cas, c’est le constructeur de la voiture, ici Renault, qui reste propriétaire des batteries, donc ce sera à lui d’assurer le retraitement de celle-ci. Vu la poussée écologiste du moment, on ne peut que s’attendre à ce que celà soit fait de la manière la plus intelligente possible.
Dans le premier cas, quand les batteries sont HS, que va faire le consommateur ?
Pour le problème du Lithium, gageons que de nouvelles solutions apparaitrons dans quelques années...
Tout au plus Miss France approchera-t-elle en pratique le leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée :
avec son accord, des photos d’elle pourront être, par exemple, prises
de loin ou des instantanés de près seront flous ou mal cadrés pour
faire croire aux gogos à la fiabilité de ces clichés portant les
stigmates d’une saisie contre son gré et/ou à son insu.
Et bien tant mieux ! Si elle est suffisamment intelligente, après avoir vécu un an sous les projecteur, peut etre que soit elle va revoir son envie, soit elle voudra faire du vrai journalisme. Cette expérience ne peut donc etre que profitable pour elle.
L’information indifférente en fait, sans le dire, en effet, gratuitement la publicité en les érigeant en modèles pour la masse inculte.
Même remarque.
Elle a pu voir que trônaient sur les écrans de télévision des
poupées-sirènes choisies sur critères esthétiques, comme les hôtesses
de l’air au temps où l’aviation civile suscitait encore
de l’inquiétude : les assurances données par une jolie fille dans les
turbulences rassérénaient les passagers enchantés par leur grâce.
Laissez donc lui le bénéfice du doute ! Est ce que son rêve de journalisme ne serait plutot de voir ces envoyés spéciaux dans des contrées lointaines couvrir une guerre, une famine, une élection ?
Le fait que Paris Match saisisse son envie ne veux pas dire qu’elle veut travailler pour un papelard cousu de mensonges, ou travailler à la TV à la place de Laurence Ferrari qui elle, n’est même pas journaliste !
Deçu par cet article, j’ai préféré vous lire ailleurs. -1 sur l’interet.
Il y est clairement pour quelques chose, parce qu’il s’est isolé, on ne peut pas le nier.
Lorsqu’en le deux tours, Bayrou abandonne sa neutralité pour prendre
position et dire "je sais pour qui je ne voterai pas, je ne voterai pas
pour Nicolas SArkozy" c’est forcement contradictoire avec l’electorat
précèdent y compris même celui de Bayrou
Le « programme » de Sarkozy était dangeureux, il a eu au moins la franchise de dire qu’il ne voterai pas pour lui. Sarkozy a été élu non pas grâce à son programme (souvenez vous, il y en avait pour tout le monde, les prof, les agriculteurs, les pêcheurs, suffisait de demander), des promesse à tout va. Autant dire pas de programme. Mais NS est un excellent stratège, un communicant, une bête à gagner les élections. Comme Bayrou pouvait il ne pas prendre position ? Il n’a pas dit « Votez Segolène », il a dit « Ne votez pas Sakozy », nuance fondamentale.
La création d’un nouveau centre était compréhensible suite à cela. Mais pas leur entrée dans le gouvernement !