Il est tristement amusant de constater que tous ceux qui ont été par le passé communistes/maoïstes/trotskystes et autres ont télé et radio ouverte pour raconter dans des émissions d’humeur et d’entretien comment leur engagement est, ou a été, beau, sincère, désintéressé, sans que nul ne vienne leur rappeler la montagne de cadavres sur laquelle ils sont assis...quand ils n’ont pas fini ministres ou équivalent.
Quand à la « chroniqueuse », plus ultra gauche ce n’est pas possible...systématiquement rabaisser et ridiculiser ceux qui ne pensent pas comme elle, exploiter le prisme déformant d’un abruti soigneusement choisi et incapable de s’exprimer pour caricaturer de manière outrancière..
A quand un code de déontologie pour les journalistes ? il en resterait peu en activité au bout de quelques jours !!
Je m’incline, bravo pour cet article : J’ai parfois eu l’impression de lire du Julles Vallès ou du Léon Daudet
Je suis toujours plus effaré de la torture que les journalistes (ou beaucoup de politiques ) assénent au réel pour tenter de le faire coller à leurs fantasmes où leur fanatisme militant
Remise en question, zéro, déontologie, zéro, respect des opinions et courants de pensée, zéro...
Faut-il rappeler que sur la route a été décidé l’obligation de dénonciation du conducteur piégé ?
Même aux heures les plus noires de notre histoire, les dénonciations étaient restées honteuses et anonymes. ici c’est l’état qui oblige à des comportements nauséabonds. Vivement que nous les balancions dans les poubelles d’où ils n’auraient jamais dû sortir...mais quel candidat déclare actuellement haut et fort qu’une fois élu(e) il ou elle annulera fermement et immédiatement tous les délires accumulés depuis plusieurs décennies ? hélas, aucun, et c’est là le drame, ou bien le germe d’un embrasement programmé le jour où l’exaspération ultime sera atteinte