Oui on explose les limites de l’autophobie haîneuse, de la mobilophobie militante. De Chirac à Sarko et maintenant les malfaisants actuels, un seul leitmotiv, humilier, rançonner, exaspérer, transformer la France en camp de prisonnier à ciel ouvert sous surveillance électronique. Et toujours les quelques groupuscules de pression qui ont télévision et ministère ouvert pour assèner leur propagande et exiger tout et n’importe quoi, sans jamais de contradictoire. Et je ne parle même pas de la consultation des usagers qui n’ont jamais, au grand jamais leur mot à dire, éternelles victimes condamnées à vider leur poches et à guetter le nouveau piège du jour ou la sur contrainte absurde apparue durant la nuit. J’ai honte que des francais pourrissent méthodiquement la vie de leurs concitoyens de cette manière .
Ce ministre a d’abord une haîne féroce contre les 40 millions d’automobilistes dont il a décrété la poursuite de la juteuse exécution à plus ou moins court terme Alors quelques milliers de roms, en chiffres, c’est peanuts.
Parfois des articles font bien rigoler L’auteur de celui là devrait fréquenter la vraie vie. Les francais noyés d’impôts, d’interdits, de taxes, de contraintes absurdes ; un pays qui a été volontairement déchiré par le mariage gay, un pays où le gluant politiquement correct règne en maître, alors que l’autophobie haîneuse s’active à détruire ce qui reste d’un pan entier de l’économie,... Ouvrez les oreilles et vous entendrez le souhait, partout exprimé de quitter ce pays, ou au moins de voir ses enfants le faire par tous les moyens..
Les écolos ne sont que des pondeurs de taxes et d’interdits, d’obligations, de limitations, bref pourrir la vie d’autrui en expliquant doctement que c’est pour son bien. Le jour ou un écolo lancera le projet de pouvoir traverser au quotidien la France à 200 km/h dans des voitures autopilotées et à émission faible, je vote écolo. Alors que leur rêve est de remettre tout le monde à l’âne et au végétalo-macrobiotique de bobo
Je propose juste à certains commentateurs de monter une entreprise, ou tout du moins tenter. Quelle qu’en soit la nature, cela signifie une avalanche immédiate de charges, taxes impôts, contraintes, droits à payer, essorages et étrillages de tous ordres dont le commun des mortels salarié ne connaît pas même l’existence, même s’il a l’impression que son bulletin de salaire est déjà complexe. .. Le réflexe naturel est de souhaiter échapper à ces folies. Mais bon, beaucoup font trés rapidement faillitte. Et les premiers débiteurs qui se paieront sur la bête moribonde seront...devinez qui. Traduction pratique pour tous ceux qui ne peuvent fuir le saignage à blanc français, l’explosion du travail au noir. Le « bricolage » pour employer un terme consacré. Rentrer dans le système est en pratique impossible car intenable financièrement. Et si l’on dégage un bénéfice qui permet de se verser un revenu..il sera de nouveau pompé par une imposition sur le revenu. CQFD