Chez nous ce sont des fracasses voitures hypertrophiés, disposés tous les 200 mètres, véritables trottoirs transversaux qu’il faut escalader à l’arrêt. Ultra dangereux, archi polluants ( frein, redémarrage...) On en trouve même quasiment dans les champs ( limites d’agglomération repoussée en rase campagne et casses voitures à gogo juste aprés le panneau) De la vraie psychiatrie qui signifie la haîne envers le visiteur : on ne veut pas de vous chez nous !
Le corollaire de tout ceci est un fantastique borrage de crâne, avec les mêmes sempiternels intervenants qui ont ministère et télé ouvets pour asséner et imposer tous leurs délires. On est ,n’ayons plus peur des mots, dans l’autophobie haîneuse militante, féroce, pour qui tous les moyens sont bons et toutes les affimations, mêmes les plus énormes, des faits scientifiques. Et qui n’hésiterons pas à s’approprier les chiffres, bons ou mauvais, soit à leur crédit, soit pour réclamer encore plus de délires punitifs et de créations de pseudo infractions à coup de sur- obligations de lenteur absurdes et autres. Entendu il y a quelque jours en roulant sur une autoroute du sud de la France l’interview d’une Chantal bien connue qui affirmait ( sans aucun contradicteur comme d’habitude) que rouler encore plus lentement sur l’autoroute évitait de s’endormir... et des énormités de cet acabit, c’est incessant. La seule consolation est que dans la vraie vie, autour d’une table, lors d’une discussion, il s’avère que 95 % des francais sont furieux, quel que soit leur âge et leur attirance pour les déplacements automobile. la coupe est archi pleine !
Arrétons l’hypocrisie ! Les consommateurs ne sont pas tous des « toxicos » au sens marginal du terme Ce sont en grande majorité des ados, des classes moyennes, des quadra quinquas qui se lâchent volontiers. Pourquoi ne pas dire qu’ils ont une énorme responsabilité dans l’entretien de cette économie ? Ne peuvent ’ils pas se passer de leur pétard ou de leur rail ?
On ne peut que vous féliciter de s’attaquer tout à la fois à un tabou majeur, et à briser une des barrières du nauséabond politiquement correct. Les violences conjugales ne sont pas que les violences faites aux femmes, c’est une réalité.