Je suis plus que surpris de ces réactions ultra militantes alors que personne ne connaît les circonstances exactes, et qu’on lit sur internet que les « skins » dans la boutique auraient essuyés des menaces de mort par les militants qui les attendaient à la sortie pour les aggresser.. Pour moi c’est, jusqu’à nouvelle ordre, une bagarre entre bandes rivales qui a mal tourné. Il n’y a pas de héros là dedans.
J’avoue ne pas trop comprendre comment on peut avoir le bac à l’heure actuelle Les discussions avec des lycéens ou des jeunes bacheliers montrent que les auteurs classiques sont à peu prés inconnus, à part les quelques livres « étudiés » ponctuellement. Je regrette moi aussi les Lagarde et Michard malgré leur caractère un peu...corseté ou limitatif. Actuellement par exemple je préfère grandement Huysman à Zola. Je ne l’ai découvert que par moi même. Mais les Let M ne m’ont pas empêché en leur temps de découvrir par moi même les Exploits d’un jeune Don Juan ou les Amitiés particulières
C’est le propre du politiquement correct nauséabond et de la propagande d’état d’asséner que toute autre vue que les diktats imposés est une attitude irresponsable, fasciste, anti citoyenne, qui ne peut être que celle d’un dangereux demeuré. De l’apprentissage de la lecture à l’autophobie délirante, pas un domaine du quotidien n’échappe à cette règle. Vous êtes libre de penser ..comme on vous l’impose.
Je crois plutôt qu’il faudrait s’inquiéter d’un gouvernement qui arrive à jeter dans la rue la fraction de la population qui d’habitude trime, se lève tôt le matin, paye ses impôts, et incite ses enfants à respecter les lois ( et ses représentants)
lorsqu’on arrive à exaspérer cette catégorie, est-on loin d’une révolution beaucoup plus sauvage ?
Actuellement, manger au resto, c’est souvent manger du ...Metro. Cela peut d’ailleurs être trés correct. mais le « resto » devient en fait un terminal de réchauffage ( avec dépose d’une rondelle de tomate pour faire « frais »)
J’ai eu la surprise l’été dernier dans uneauberge des Pyrénées où mes parents me sortait une fois par an lorsque j’étais gamin. Croustade, écrevisses, confit, Madiran...
Au moment de payer, je me dirige vers le petit comptoir pour découvrir le patron en train de trier une énorme pile de factures estampillées « Metro »