Plus simplement, les candidats migrants « honnêtes » payent actuellement les décennies de n’importe quoi : pseudo touristes ou étudiants, regroupements familiaux par bus entier, pseudo réfugiés politiques ou médicaux, non intégration assidue et volontaire des arrivants puis de leur decendance se présentant volontiers comme des francais purement « de papier », régularisations par wagons, réguliéres, répétées et attendues et appels d’air pour de nouvelles arrivées en masse, renouvellement infinis de cartes de séjour qu’il y ait ou pas activité productive associée etc etc
Pas parisien donc apparemment pas concerné...mais je ne supporte néamoins pas la stigmatisation et la mise au pilori d’une catégorie de mobilité, en l’opposant aux autres. il y a de la place pour tout le monde, et au cours d’une journée chacun peut-être à son tour métro,auto, piéton, skate et vélo. Pourrir la mobilité des uns, c’est pourrir la mobilité de tous à un autre moment. Et rabacher en boucle l’intérêt des transports en commun ( surtout par la bouche de ceux qui circulent en voiture officielle dans les couloirs de bus !) n’enlèvera rien à leur caractère ultrabondé , crasseux , et incapables d’absorber encore plus de trafic !
D’un coté, un pays ou les mabouls foisonnent, noyés par une religion-carcan de l’intelligence
De l’autres coté, des soldats provenant d’un pays parfois fascinant mais tristement réputé pour être dans l’ignorance crasse de tout ce qui dépasse les frontières du county ou les fesses de la dernière starlette de série télé
Le foutage de gueule auquel on assiste en grelottant ( les faits objectifs sont têtus) n’aura hélas qu’une seule conséquence, tant qu’on ne donne pas un énorme coup de balai politique, c’est renforcer encore (malgré leur caractère déjà largement insupportable) les interdictions, taxes, obligations, limitations, humiliations en tout genre assenés sur l’air du « c’est pour votre bien »
Le climat, suprême idée pour entraver encore un peu plus ou finir d’anéantir la liberté de mouvement si chèrement acquise au cours des âges.
Le problème de la revue Precrire est un peu, pour comparer, celui de la revue Golias, leur aggressivité et critique incessante à tout bout de champ leur enléve de la crédibilité