Je crois qu’on risque également légalement beaucoup à rouler ivre en vélo, contrairement à ce que l’on croit. Attendons l’avis des Avoxiens experts... Quand au vélo pliant, j’en ai également un (voir plus bas, autre post) mais moins cher qu’un Brompton....
Je confirme de nouveau que mon propos n’est pas de dresser les usagers entre eux, d’autres s’en chargent hélas trés bien ...et j’ai pour ma part un vélo pliant dans la malle de ma voiture. Mais arrivé dans la « grande » ville voisine, fin du parcours en vélo on pas je n’ai que le choix d’être rançonné pour me poser. Comme tout le monde je préfère de beaucoup les esplanades arborées que des alignements de voiture...lorsqu’elles sont le résultat d’un aménagement intelligent. Dans quelle ville trouve t-on aux entrées de grands panneaux lumineux informant des nombres de place disponibles gratuitement sur des espaces de dégagement ou de relais ? Et il ne s’agit certainement pas du combat des 4 contre 2 roues : le jour ou les vélos se seront largement multipliés on risque fort voir fleurir les arceaux payants pour 2 roues (ou de fortes surtaxes sur l’électricité pour automobile). ne pas avoir réagi maintenant c’est le gage du pire pour demain.
Désolé de vous décevoir, j’habite une petite ville, aux antipodes de Paris, et si vous m’avez bien lu il ne s’agit nullement d’une défense de la « bagnole » je le précise strictement ; Comme une trés large majorité, je roule lorsque je n’ai pas le choix, sans plaisir aucun et ne supporte plus d’être traité en pigeon à plumer, en gibier à traquer, ou en coupable désigné.
Désolé de remettre les pendules à l’heure, mais pour le sationnement, le problème de base est la raréfaction voulue et calculée des places, visant à créer une juteuse pénurie La création de places réservée serait parfaitement inutile si la situation était autre. Il y a quelques personnes stupides, c’est vrai, et surtout beaucoup d’autres qui à bout de nerfs, ou fatigués, âgés, sans être handicapés au sens légal du terme craquent et se posent là où ils peuvent en désepoir de cause et n’en sont pas fiers pour autant.