Ce ne serait pas une mauvaise idée de pouvoir lever le pied progressiveme,t, soit l’antithèse d’une société tout-ou-rien : être au travail signifie être pressuré à 150 % avant d’être jeté, aprés burn out ou usure physiaue. Mais je continue à militer pour un départ « à la carte » sans âge précis, en connaissance de cause de la pension offerte en fonction de l’âge choisi : sorti du couperet anxiogène de l’âge à atteindre comme un graal, tout un chacun sera plus enclin à prolonger à son allure et en connaissance de cause.
Pour réfléchir avec sérénité au problème, il faut le voir sous un autre angle
- le but premier est de rapprocher l’âge de départ à la retraite de l’âge de la mort dit comme cela c’est beaucoup plus dur mais beaucoup plus vrai
- la conséquence immédiate est d’avoir une proportion beaucoup plus importante d’années de sa retraite dans la dépendance et le quatrième âge . L’augmentation de l’espérance de vie ne signifie pas la majoration d’années radieuses
- tout le monde n’atteigant pas 65 ans ( chacun connaît hélas des collègues rattrapés par le cancer ou une autre maladie cruelle autour de l’âge actuelle de la retraite) la proportion de personnes couillonées à mort par l’existence augmentera.....
Je ne sait pas si dans les cités un viol est plus ou moins couvert. Rien ne dit qu’il ne puisse pas non plus être à l’origine de règlements de compte sanglants. Ce qui est plus certain c’est l’emprise générale sur les filles et femmes qui s’est radicalisé. dans ma petite ville, on croise beaucoup les mêmes personnes, sur les trottoirs ou dans les commerces. Les changements sont donc d’autant plus perceptibles Il y a quelques années je mettais beaucoup d’espoir dans les « beurettes » (terme utilisé sans aucune idée péjorative, au contraire) , souriantes, positives, accrochées aux études et, il faut le dire souvent beaucoup moins stupido-aggressives, que leurs frères. Je pensais que l’avenir des immigrés de Xème génération et leur dilution dans la société passait apparemment par les filles. Ces mêmes filles aujourdhui sont quasiment toutes voilées, ont laissé tombé leur boulot et se laissent enfermer par des barbus en blanc. Je sais qu’il ne faut jamais désespérer mais quand même...
Excellent moyen de matraquer encore un peu plus, tous les prétextes sont bons
Quand au covoiturage, il a toujours existé lorsqu’il est réaliste et réalisable. Enfants, dans les années 70, nos parents se sont toujours organisés pour les transports scolaires. Certains se flattent de découvrir aujourdhui ce qui a toujours existé. Seul l’outil internet permet d’étendre les possibilités de contact et d’échange. Personne ne paye des pleins d’essence pour le plaisir