Ou est l’intérêt de gaspiller de l’argent pour acheter une voiture ?
La moins chère est largement suffisante, le délire anti mobilité ayant atteint un tel paroxysme à coup de taxes, amendes, péages, limitations et interdictions ubuesques, mise en coupe réglé de l’espace public pour juteusement engraisser quelques profiteurs dés que l’on souhaire se déplacer ( de S...fournisseur de radars à V... exploiteur à prix d’or des parkings, je vous laisse compléter les pointillés)
Pourquoi donner son argent à des fabricants francais qui acceptent benoîtement cette situtation tout en nous inondant de pubs ?
Vive la voiture coréo-sino-n’importe quoi dont l’achat, s’il est ultimement nécessaire, à bas prix, tiendra lieu de protestation. Il se foutent suffisamment de nous, ils nous ont écoeurés des dépacements à 4 roues ( et aussi à 2 RM d’ailleurs) aucune raison de continuer à accepter de se faire tondre
La première réaction d’une autorité qui a peur est toujours de chercher à désarmer les citoyens. Durant l’occupation le premier acte militant a été de cacher les fusils de chasse au lieu d’obéir et de s’en défaire. Aujourdhui on tue pour quelques euros, pour un regard. Tout acte de défense conduit inévitablement la victime sur le banc des accusés puis en prison.
Mon grand père dans ses mémoires décrit des vols répétés de piquet de vigne. Il décide de faire le guet la nuit, le fusil chargé de petit plomb. Lorsque son voleur revient il lui truffe le derrière et le ligote. Résultat : félicitations de la gendarmerie. Je n’ose pas imaginer les conséquences aujourdhui. Cour d’assise, émeutes, déménagement forcé ?
Effectivement, la réaction intelligente de ceux qui se pensent agressés par ce happening seraient de venir en masse, le sourire au lèvre, la sono et la danse du ventre, le saucisson de dinde à la main et le jus de raisin dans l’autre pour montrer qu’entre festifs et rigolards tout est possible
Mais est-on sur cette planète de convivialité ? je ne le crois pas, hélas.
Pour l’instant en France on est loin d’idées constructives. Le mot d’ordre en ville (comme ailleurs) est avant tout la chasse ouverte aux 4 roues ( et trés bientôt aux 2 RM) par tous les moyens. Limitations ubuesques, ralentisseurs-marches d’escaliers casses-voitures, appropriation de l’espace commun pour transformer le stationnement en rançonnement, rejet du trafic et des bouchons de fait automatiquement aggravatifs chez les voisins, verbalisation taylorisée et vidéo jack-potisée. A tel point qu’on se demande s’il y a un intérêt à entreprendre un partage de voiturettes électriques par exemple dans Paris aprés cette politique de terre brûlée et d’immobilité forcenée. Elles n’ont déjà plus leur place. Le monde urbain de demain appartiendra aux jeunes, oisifs, flaneurs, promeneurs, vacanciers, ou aux très fortunés. Les autres font tache dans le paysage : qu’ils disparaissent !