Le principe de base reste le même, faire payer ce qui appartient à tous, c’est à dire l’espace public pour le stationnement, en échange d’aucun service particulier type surveillance ou autre Et les beaux esprits doivent se préparer à la suite, faire payer le stationnement des deux roues motorisés, demain des vélos, et pour quoi pas un péage urbain pour les piétons qui utilisent les trottoirs ?
Vive le retour au disque de stationnement, modernisé, pour réguler les arrêts..., mais là il n’y a plus de racket financier .
n’oublions pas le principe de base, tondre le mouton par tous les moyens, de préférence lorsqu’il est captif, sous-traiter les horodateurs, les parkings, les PV, automatiser pour optimiser les rentrées d’argent, d’argent, d’argent.....
et certains s’y laissent prendre en parlant de gestion dynamique ! là où il n’y a qu’une modernisation et une accélération des tondeuses !
Du moment que ces débilités ne coutent rien aux contribuables, laissez les courir aprés leur balle.
Mais utiliser des impôts pour ce néant : non !
PS : merci pour la photo qui vaut un long discours. Je la recyclerais éventuellement si je doit faire une présentation sur le QI ou l’évolution de l’intelligence chez les bipèdes.
L’immense majorité des francais, dont moi, se fiche complètement des pratiques amoureuses/sexuelles de son voisin derrière la porte de son appartement. Chacun prend son pied comme il peut ou comme il veut, tant que l’on ne cherche pas à imposer aux autres ses pratiques. Cependant je ne comprend pas cette quasi obsession de se mettre en avant devant des symboles religieux catholiques , type manifestations sur des parvis d’église, ou déguisements de « bonne soeur » durant les gay prides. Est ce qu’un psy contributeur pourrait nous éclairer ? s’agit-il d’une surcompensation d’un sentiment inconscient ?
Merci de recouper en partie mon propos, pour beaucoup, dès le moment ou un sandwich à 1E50 est dans le chariot, tout le chariot de courses est réglé en chéques déjeuners. Faut-il maintenir ce système assez hypocrite ou donner le choix au salarié d’une prime en numéraire ?