Dans cette de ronde de marionettes copiées-collées à quelques infimes nuances prés, je ne vois aucun chance d’assister au retour de la liberté, de l’intelligence, l’impertinence, la démocratie directe, ou l’émergence de personnalités libres et détachées de ce bourbier de partis.
Deux anciens sbires de Chirac qui s’étripent, l’un ou l’autre voulant jouer au blanc chevalier victime de l’affreux sorcier...Villepin qui se hausse du col au JT en lançant des phrases pseudo solennelles ... Tiens, moi j’ai en mémoire ces deux quidams ricanant de concert il y a peu d’année devant les caméras en inaugurant un radar automatique. Main dans la main, pour appliquer servilement les oukazes les plus écoeurants.
Dans la « vraie » vie le résultat de cette menace permanente quand aux possibilité de départ en retraite, associée à la dureté et au cynisme du quotidien au travail aboutit au souhait de chacun de partir le plus vite possible et par tous les moyens, petite revenu annexe, invalidité, longue maladie tirée par les cheveux, régime spécial, préretraite ... tout plutot que cette épée de Damoclès du report indéfini de la quille
Le « débat » qui renaît ne va qu’accélérer ce phénomène. Le leitmotiv devient de quitter la navire ( ou le panier de crabe) qui n’apporte que du stress sans aucun bénéfice garanti.
La seule solution serait la liberté de l’âge de départ à la retraite, dés le premier jour de cotisation, avec connaissance des droits acquis à tout âge, mois aprés mois. Chacun pourrait faire son choix en toute liberté et connaissance de cause. Il y a fort à parier que ce sentiment de liberté amènerait un trés grand nombre à conserver une activité sans cette panique actuelle de fuite. Avoir le sentiment de contrôler la situation et la choisir la rend beaucoup plus acceptable.
Il y a assez de polytechnicien et de statisticiens pour pondre une équation complexe de calcul de droits. Le tout est d’oser le politiquement incorrect
Le problème est que depuis des années, le moindre projet visant à contruire, même sur un terrain vague sordide amène invariablement des collectifs a protester de la richesse naturelle unique du dit terrain vague. Et quand il s’agit d’un élargissement d’ autoroute ou d’une voie ferrée, on rentre là dans le crime contre l’humanité.
A trop crier au loup, toute crédibilité a disparue, et cela est bien dommage car il peut y avoir des zones réellement interessantes à préserver