Pire que tout, le cynisme associé : Pour votre bien, ou votre sécurité, ou votre santé... il est interdit de, et de , et de...sinon on récurera encore un peu plus vos poches, ou on décrétera sur les quelques libertés qui n’ont pas encore croisé un matin beige.
Que certains aient au moins le courage de le dire : nous avons décidé de vous pourrir la vie, par tous les moyens, de la rendre pénible, invivable, de fabriquer des infractions là où régnait le bon sens et l’éducation de base.
Mais à ma connaissance aucun candidat ne défend à l’heure actuelle le retour des libertés et du bon sens. Je préférerais largement pourtant cette voie qu’une révolte brutale fracassante et excessive.
commentaire difficile car la nuance se fait sur le fil du rasoir
Dans un club de vacances une communauté x ou y , une ambiance « jeune » opposera les « filles » et les « garcons » même quadragénaires...parler de garçons est somme toutes banal
Dans le cas présent, pédophilie me semble excessif. J’aurais tendance à reprendre le qualificatif que l’on attribuait à Roger Peyrefitte « adophilie » : domaine de « préférence » entraînant sans doute des situations ultra limites . Ceci sans distinction de sexe : qui peut actuellement sans risque de se tromper affirmer l’âge, sur la simple apparence physique, d’une fille/jeune fille/ lycéenne/étudiante/jeune femme croisée dans la rue ?
En lisant le bouquin j’avais été plutot écoeuré mais je salue quand même la confession clairement décrite par l’auteur comme nauséabonde. « Chaque homme dans sa nuit » écrivait ( ? Julien Green ? ) certains l’avouent, d’autres mettent un mouchoir dessus et se taisent ou jouent les moralistes, c’est beaucoup plus confortable.
Vu à la TV une bribe de reportage édifiant. Un élu s’est mis en tête de faire découvrir les institutions à de jeunes afghans à qui la France ouvre les bras. Visite de la mairie, statuette de Marianne. Question à un des visiteurs « est ce qu’un jour une femme pourra représenter l’ Afghanistan » la réponse fuse, immédiate, sur un ton agressif « jamais ! » On parle dans l’article de crétinisme. Je vous fait cadeau bien volontiers de ces crétins là
Le plus ahurissant a été la manière dont l’événement a été commenté à la télé : « l’Europe pousse un gros ouf de soulagement, La France est unanime à féliciter l’Irlande, le premier référendum avait été une consultation dévoyée (sic) , tout le monde se réjouit de .... » Et il a fallu beaucoup tendre l’oreille, à la radio, pour entendre en fin de reportage un soupçon de vérité, c’est à dire le chantage à l’aide financière de sortie de crise pour contraindre au oui Existe t-il un code de déontologie, même très vague, pour les journalistes ?