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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 6 octobre 2012 17:13

    Cher JL

    Encore une fois, si vous avez une méthode magique pour repérer sans faille ce qui est du bon commerce et du mauvais commerce, merci de nous la communiquer. En attendant, pour moi vous êtes un papy utopiste qui rêve éveillé du fond de son fauteuil.



  • Karash 6 octobre 2012 17:04

    Votre parabole n’a aucun sens. Qui décide que l’américain à la tâche de manger et les autres de produire ? Le pape ?

    Quoi qu’il en soit la théorie du ruissellement est une ânerie sans nom, et je n’ai jamais exprimé quoi que ce soit qui s’en rapproche. Les inégalités sont nuisibles et une société ne peut être stable que si elles s’y réduisent globalement. Mais l’Etat n’est pas l’outil adapté pour réduire les inégalités. L’outil, c’est la culture, une culture populaire de l’autonomie et de la responsabilité.



  • Karash 6 octobre 2012 15:57

    Pour La mouche du coche :

    Les corporatistes ont une forte tendance à se déguiser en libéraux. Le bon terme pour les désigner ce n’est pas « ultra libéral » mais « corporatiste ». Les corporatistes ont une tendance à vouloir alourdir la règlementation pour les autres et l’alléger pour eux mêmes. Ce n’est vraiment par liber-hallal comme méthode.



  • Karash 6 octobre 2012 15:51

    Par « tendance libertaire », vous voulez peut-être dire que les libéraux ont tendance à penser que l’Etat n’a pas de légitimité à édicter quelque règle de normalisation culturelle que ce soit, et c’est effectivement le cas.

    Le bon peuple n’a pas besoin qu’on vienne lui dicter la bonne façon de se comporter. De toutes façons, les accros trouvent toujours une manière de s’arranger pour outrepasser les restrictions aux vices. Le jeu, l’alcool, la drogue, la prostitution quand ils sont interdits par l’Etat, font la fortune et le pouvoir des mafias. La seule protection qui vaille contre les vices, c’est une tête bien faite, résultat d’une bonne éducation. L’Etat ne peut pas remplacer la capacité des hommes à discerner le bien du mal.



  • Karash 6 octobre 2012 15:31

    Pour Hervé Hum

    Si les gens ne sont pas capables de s’associer à petite échelle pour tenir le rapport de force face au capital déjà en place, à l’échelle de l’entreprise, je ne vois pas comment il est possible que les gens réussissent à s’associer, à l’échelle de la nation, de manière efficace, pour s’attaquer frontalement au capital dans son ensemble.

    Je pense que cette vision est liée à une dégénérescence du mot démocratie, qui est devenu le mot magique permettant prétendument de réaliser des miracles. Le pouvoir centralisé est intrinsèquement dangereux, et la démocratie, c’est l’effort citoyen pour que la justice et la force restent toujours associées.

    J’insiste sur le mot effort. La « participation citoyenne » comme on dit, demande de l’énergie et est forcément limitée. Etienne Chouard nous rappelle que les Grecs dépensaient énormément de temps et d’énergie, ce qui n’était possible que par leur position d’esclavagistes, pour garder leur démocratie en bonne forme.

    L’effort vers démocratique entre forcément en concurrence avec l’effort productif aux fins de subsistance. Qui ici a déjà entendu un homme politique dire que l’effort démocratique était forcément limité, et qu’il fallait en limiter le poids ? Personne, car leur intérêt objectif est de faire oublier aux citoyens que le pouvoir est dangereux et qu’il faut le surveiller et le limiter.

    Le rôle de l’Etat, c’est le rôle que les citoyens veulent bien lui donner, en connaissance des limites et des dangers du pouvoir centralisé. Les libéraux prétendent que l’Etat ne doit pas être un genre de Colisée ou les rapports de force économique s’affrontent, que ces affrontements sont une source de gâchis pour tous sauf pour les privilégiés payés par la collectivités pour s’agiter sur scène (pour ensuite aller comploter en coulisse), mais un outil de coopération dont l’utilité est de faire respecter les droits naturels de chacun. Ils le font avec cette simple considération en tête : si l’Etat à le droit de violer les droits d’un homme (un riche) au nom de la collectivité, alors il a la capacité de violer les droits de tous.

    Et historiquement, c’est toujours ainsi que cela s’est passé.

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