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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 6 octobre 2012 19:57

    La différence entre vous et moi, c’est que je tente de donner aux gens les moyens de se défendre eux mêmes contre les prédateurs qui hantent l’univers économique et politique, tandis que vous expliquez comment l’Etat pourrait faire pour les défendre s’il avait un outil magique qu’il pourrait coller sur la tête des gens et qui afficherait « spéculateur prédateur » ou « bon samaritain créateur de richesses ».

    Comme cet outil magique n’existe pas, toutes vos interventions s’apparentent à un numéro plus ou moins réussi de prestidigitation. Si vous en trouvez pour applaudir ce numero, tant mieux pour vous, mais ne comptez pas sur moi.



  • Karash 6 octobre 2012 19:32

    Epicure : Vous prenez le problème par le mauvais bout. Il est impossible de résoudre le problème de la pauvreté en cadenassant les emplois. Quand l’Etat régente les emplois, il crée du chômage, ce qui sape automatiquement ses efforts pour éradiquer la précarité.

    Un emploi est toujours, par essence, précaire. Même quand l’Etat nationalise l’emploi reste précaire car l’Etat peut entrer en défaut de paiement et l’emploi disparaitre.

    En libéralie, les employés ont le droit de faire grève, car ils ne sont pas esclaves du patron, mais ils prennent le risque de perdre leur emploi. Ils n’ont pas le droit de bloquer l’accès à leur lieu de travail, car l’entreprise ne leur appartient pas.

    Pour pouvoir s’investir sans limite et sans crainte de voir le fruit de son travail perdu via un licenciement ou simplement mangé par le bénéfice du patron, il faut posséder sa propre entreprise. Et même alors, le travail ne sera pas toujours récompensé, car l’entreprise peut faire faillite si elle ne rencontre pas une demande suffisante. C’est le lot de tout entrepreneur, artisan, etc ..

    L’emploi ne sera jamais un dû. La garantie de l’emploi sera toujours le privilège illégitime et temporaire (Avant que l’Etat ne fasse défaut. Tout ce qui est trop beau pour durer .. ne dure pas.) de quelques fonctionnaires.

    Si vous voulez faire de la politique révolutionnaire de canapé, si vous voulez croire que le mot démocratie a autant de pouvoir que la baguette d’Harry Potter, c’est avec JL qu’il faut voir. Ici, vous parlez à un ingénieur, donc quelqu’un qui s’occupe de faire au mieux avec la réalité telle qu’elle est.

    Tocqueville s’est occupé d’analyser les dérives possibles de la démocratie, et il avait parfaitement raison :

    <<

    Au-dessus de ceux-la s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?

    C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu a peu chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.

    Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.

    J’ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu’on ne l’imagine avec quelques unes des formes extérieures de la liberté, et qu’il ne lui serait pas impossible de s’établir a l’ombre même de la souveraineté du peuple. >>

    ( Extrait de De la démocratie en Amérique, 1840 )



  • Karash 6 octobre 2012 18:38

    Mais je vous ai écouté, j’ai ouvert mon esprit. Si mes conclusions ne vous conviennent pas, soit. Ca fait partie des risques qu’on prend en trainant sur internet

    Et je dois vous corriger, j’ai bien dit « stupide », qui est plus précis que « con ». La stupidité, désigne spécifiquement le manque d’intelligence, de bon sens. Con, c’est juste une insulte sans contenu précis.



  • Karash 6 octobre 2012 17:37

    Les premiers prédateurs sociaux, au cas ou vous ne l’auriez pas compris, ce sont les politiciens et toute la clique de parasites qui leurs courent après.



  • Karash 6 octobre 2012 17:32

    La peur des banquiers, ce n’est pas l’inflation c’est le défaut de paiement.

    En ce moment, l’inflation que vous subissez, elle est le résultat de la politique monétaire de la BCE, qui inflation le système afin d’éviter que les banques ne se retrouvent en faillite. Les ultra riches n’ont quasiment pas de cash et surtout du patrimoine insensible à l’inflation.

    L’inflation empêche les gens de faire des projets à long terme en les plongeant dans l’incertitude, voilà tout ce qu’elle fait.

    Baser un raisonnement économique sur les 30 glorieuses ne tient pas car dans cette période l’économie était dopée au pétrole. Une fois que le dopage au pétrole a été stoppé net avec les chocs pétroliers, toute cette belle mécanique a montré son inefficacité à contenir les inégalités.

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