les connexions de Terra Nova avec le PS sont avérées, puisque notre « think tank » était représenté aux universités d’été du PS qui se sont déroulées du 26 au 28 août à La Rochelle.
Mais ses connexions à droite ne sont pas moindres.
Pourquoi un « mais » ? Le PS est idéologiquement à droite, même si l’étiquette de « gauche » est utilisée pour la comm’.
Terra Nova a eu l’occasion de s’illustrer sur agoravox, et ils ont été reçus comme il se doit.
Merci d’avoir signalé cet enfumage. C’est fou comme ça marche, quand même, il faut venir ici, et que quelqu’un ait pensé à s’intéresser aux chiffres et désire faire partager ses trouvailles aux autres pour ouvrir les yeux...
lol, Eli Cohen, le gros naze qui dit que si tous les pays sont dégradés, le AA+ devient alors le nouveau AAA et ça change rien. (Bon, sauf les taux, mais apparemment, ce n’est pas très important pour notre « expert »).
" Résorber la pauvreté n’est qu’une question de volonté politique. Le
citoyen peut s’étonner de ce qu’une solution aussi simple n’ait jamais
été évoquée. L’explication est simple, les politiques, les économistes, les
intellectuels évoluent dans un univers où la pauvreté est absente. Les
politiciens ne voient pas les pauvres. Ils zappent les pauvres dans leur
représentation, ils s’en foutent. "
FAUX : les politiques ne résorbant pas la pauvreté n’est pas une question d’incompétence. C’est au contraire totalement VOULU : il s’agit de profiter de la crise financière transférée sur les états sous forme de crise de la dette souveraine pour IMPOSER les carcans néo-libéraux : privatisations, diminution des dépenses publiques et déréglementation / dérégulation (cf. Grèce).
L’incompétence n’est pas une explication suffisante. Arrêtons de hurler à la soi-disant incompétence. L’incompétence sert à enfumer le public, à qui on préfère faire croire à l’incompétence plutôt qu’à la réalité de cette attaque néo-libérale d’ampleur sur les peuples européens affaiblis et apeurés par le chômage de masse.
eu égard à une lettre que publie aujourd’hui (1er septembre 2011) Libération on se rend compte que derrière la fin de règne du clan Kadhafi se dessinait, aussi, l’énormité du gâteau libyen.
N’importe quel lecteur de Naomi Klein qui connaît ses thèses au sujet de l’Irak avait pu décrypter l’aggression de la Lybie en ce sens, bien avant une quelconque lettre publiée par Libération.
C’est fou le nombre de gens, quand je leur disais « mais c’est pour le pétrôle », me répondaient « oui mais il y a eu des morts ». Et quand je leur répondais « Et en Syrie alors ? », pas de réponse, regarde ailleurs l’air gêné...