Cet article passe encore à coté du principal : la réforme des retraites ne figurait pas au programme de Nicolas Sarkozy. C’est la crise financière qui est responsable de la montée du chomage et de la montée incroyable des déficits. Nous payons une première fois la crise par ce creusement des déficits. Ce creusement des déficits a déclenché la crise des dettes souveraines à cause des marchés financiers, ceux la meme qui ont provoqué la crise des subprimes en premier lieu. Ceux la meme qui ont survecu avec des injections massives d’argent public reprochent maintenant aux états leur endettement et des agences de notation, dont la légitimité est tout sauf démocratique menacent alors de faire baisser la note de la France a AA au lieu du triple A.
C’est la seule et unique raison pour laquelle la réforme des retraites a été lancée. L’allongement de la durée de vie n’est qu’un argument pour amuser la galerie, le vrai fond de l’affaire c’est les agences de notation a qui il faut plaire.
Nous payons une deuxième fois la crise des subprimes en sacrifiant nos acquis sociaux pour plaire aux marchés financiers.
La est le véritable scandale.
J’ajouterai que pour les gens qui ont lu « la stratégie du choc », ce stratagème est typique des gouvernances ultra-libérales : profiter des crises pour imposer aux populations des mesures anti-démocratiques, anti-sociales et anti-étatiques, mesures issues de la doctrine du consensus de Washington.
Et après, il y en a encore qui nous disent que l’Europe nous aide à résister aux USA...
Et j’ajouterai que c’est bien d’avoir des principes au sujet de ses propres pratiques sexuelles, personne n’empêche un catholique d’être abstinent, chacun est libre de pratiquer sa sexualité comme il l’entend.
Ce serait bien que cette liberté du choix pour ce qui concerne la sphère de la sexualité soit valable pour tout le monde (catholiques abstinents ou non) et continue de l’être sans être piétinée régulièrement par des connards pro-life et pro-abstinence, dont je n’arrive absolument pas à comprendre cette volonté de se mêler obsessionnellement de ce que les autres font de leur zizi ou de leur chatte.
C’est perpétuer et renforcer ce cercle
vicieux de la jouissance immédiate qui n’apporte assurément que
problèmes et dégâts considérables.
Je ne vois pas ou est le problème d’avoir une vie sexuelle épanouie. C’est si pénible que ça de voir les autres s’éclater au point de vouloir se mêler de ce que font les autres dans leur pieu, au point de vouloir empêcher les autres de prendre du plaisir ? Parce qu’il est là le vrai problème. Le vrai problème, ce n’est pas les médecins, les grosses non désirées ou les MST, ça ce sont les excuses bien pratiques que ressortent à volonté les talibans cathos pour justifier ce qui est en réalité une volonté absolue de faire chier le monde pour rien.
Le problème du sida ou des grosses non désirées vient principalement de la faiblesse humaine ou de l’ignorance, ça n’a rien à voir avec une quelconque perversion qui serait alors punie.
Quant au personnel médical, il est là pour soulager la souffrance, pas pour juger ou moraliser. Si on va par là, alors un médecin devrait refuser de prendre en charge un consommateur d’héroïne en difficulté sous prétexte que c’est un déviant qui consomme des substances illégales ? On n’est plus au 17ème siècle chez les bonnes soeurs, hein...
Il y a deux arguments dans ce commentaire, qui relèvent de la fantaisie et de la pure forme :
- c’est trop noir pour être vrai, la vérité est forcément plus orthodoxe - le conspirationisme (à la solde d’une puissance étrangère)
Vous vous rendez compte, zelectron, que ça ne vaut rien du tout ? Je ne suis pas forcément d’accord avec l’article, mais votre commentaire est bien plus pauvre sur le fond.
Oui enfin, quand on sait que dans le programme du PS, il y avait les retraites par capitalisation, ou une amorce de transformation du système de retraites dans cette voie, le renouveau soi-disant de « gauche » en prend un coup dans l’aile...Ce renouveau consistait principalement en la conversion de la gauche institutionnelle à l’ultra-libéralisme, mâtiné de larmes de compassion devant les degats occasionnés.