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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 19 février 2007 13:05

    Intéressant, et bien documenté ! Je ne connais rien à cet aspect de la communication (j’arrive à peine à siffler !) ; il me semble me rappeler qu’il existe ou existait l’équivalent chez les bergers du pays basque qui avaient eux aussi besoin d’échanger des infos d’un flanc de montagne à l’autre.



  • Krokodilo Krokodilo 19 février 2007 12:20

    Mea culpa et vae victis, comme disaient les Gaulois, j’ai oublié deux critères importants de difficulté des langues :

    1. Les familles linguistiques : On apprend plus facilement une langue de la même famille linguistique. Les Nordiques apprennent plus facilement l’anglais, qui, malgré son vocabulaire mixte, est essentiellement une langue germanique. Tandis que les Français apprennent plus facilement une langue latine comme l’italien ou l’espagnol. Excepté, naturellement, un français alsacien familier depuis l’enfance avec les langue régionales.

    2. L’identification des fonctions grammaticales : Si dans une langue on identifie facilement les fonctions de nom, adjectif, adverbe, principalement, c’est toujours ça de pris.



  • Krokodilo Krokodilo 19 février 2007 12:14

    Perso, je pense que ce sont des balivernes, théorie lancée par une personne (je ne veux pas lui faire de pub), sans aucune démonstration, pour vendre un appareil...



  • Krokodilo Krokodilo 19 février 2007 12:11

    Zen,

    Je savais que ce passage vous ferait plaisir !

    Mais comme on dit, toute règle a son exception, et dans le cas présent, l’exception c’est toute langue conçue pour être la moins difficile possible.

    Un seul exemple, le présent en Eo est formé par le radical + la finale -as (radical vol-, infinitif voli, mi volas, je veux), tous les présents, toutes les déclinaisons du présent ! Or, combien de temps pour qu’un étranger apprenne toutes les formes de finales du présent des différents verbes, réguliers et irréguliers ? D’un côté, le temps d’apprentissage de ce point précis est de quelques secondes, de l’autre...



  • Krokodilo Krokodilo 15 février 2007 16:28

    Effectivement, Royal soutient l’anglais à l’école maternelle ! Elle ne semble pas avoir beaucoup réfléchi à la diversité linguistique et au recul du français depuis l’arrivée de la GB dans l’Union européenne... Rappelons qu’actuellement, l’anglais est imposé à l’école maternelle, à 90%, parfois l’allemand ou la langue régionale. A l’école primaire, il n’y a aucun choix de langue, on ne le répètera jamais assez ; cette réforme récente est une folie à modifier d’urgence dans le sens de l’initiation linguistique large.

    Quant au problème des langues régionales, il y a une question à laquelle personne ne répond : jusqu’où ?

    Où l’apprentissage doit-il s’arrêter ? Je m’explique : dans l’idéal, comment imaginez-vous les choses ? Jusqu’où l’enseignement doit-il être bilingue, dédoublé ? Maternelle, c’est fait, primaire, c’est fait avec des hauts et des bas, secondaire, idem avec plus de difficultés, et au-delà ? Faut-il que tous les enseignements soient dédoublés en français+langue régionale ? Sachant que cela implique un véritable casse-tête administratif, une inflation de professeurs (Le Pérou avait voulu rendre le Quechua langue nationale bis, et avait estimé à 200.00 le nombre de postes à créer), voire une impossibilité : plus le poste exige de connaissances spécialisées, plus dur sera le recrutement d’un enseignant bilingue. Si vous admettez que cette solution extrême est impossible, il faut donc une limite au développement des filières bilingues. En outre, comme l’ont fait remarquer nombre de messages, l’Union européenne recommande l’étude de la langue des voisins, d’une langue internationale, etc., etc. Ca fait beaucoup !

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