On ne demande surtout pas à l’Etat d’être le patron de toutes les entreprises, mais juste de bien faire son travail de sanction et de CONTROLE. Il n’y a pas de pire spéculateur financier qu’un politique ou un fonctionnaire à vie. Sauf qu’eux spéculent sans aucun risque sur les deniers publics, vu que c’est toujours le contribuable qui paie la note. Et quand les conseilleurs beaux parleurs ne sont pas les payeurs, on est garanti d’une faillite.
La santé doit être un domaine ultra protégé, donc ultra surveillé et ultra contrôlé. Quand on sait que l’Etat est un très mauvais gestionnaire (quand on lui confit une bourse, elle se transforme en passoire vu qu’il ne sait pas compter…il l’a largement démontré pour être aussi endetté... et le trou de la sécu est à comparer au tonneau des danaïdes... et actuellement c’est le malade qui trinque...). On ne demande donc à l’Etat que de réglementer correctement, c’est-à-dire juste ce qu’il faut et pas trop, et surtout de se consacrer à CONTROLER, mais surtout pas de gérer lui-même les entreprises, ni d’y prendre d’opaques intérêts financiers.
Que ce soit dans le domaine de la santé, dans celui du logement ou de l’éducation… l’Etat gérant c’est la faillite assurée, car l’irresponsabilité… mais là il s’agit de notre entreprise France qui coule.
Attention danger. On vous fait croire que tout est pour le mieux, et que la rentabilité est un danger. C’est tout le contraire : c’est l’absence de rentabilité qui règnera toujours obligatoirement au sein de l’Etat qui est le véritable désastre.
On avait bien remarqué que la gauche socialiste nous mettait le mot "républicain" à toutes les sauces, comme si c’était un mot miracle qui transforme en or pur tout ce qu’il touche. Ils s’en servent comme les prêtres usent de l’eau bénite.
Par exemple s’ils vous traite de "facho" (c’est leur insulte favorite), c’est une injure "républicaine", c’est à dire que ça ne vous salit pas car, venant de leur part, c’est noble et pour la bonne cause.
D’ailleurs ce n’était pas une insulte mais juste une petite "provocation" pour tester votre ouverture d’esprit, votre capacité à l’humour "républicain". Et prendre la mouche prouverait que vous manquez, contrairement à eux, d’ouverture d’esprit.
Allons donc, démontrez votre esprit républicain, comprenez que leur insulte c’était juste pour tester votre ultra-liberté mentale... et même s’ils vous traite de cocu, faites nous donc un beau sourire républicain !...
La loi ne pourra peut-être jamais éradiquer la haine, mais elle peut néanmoins la réguler, l’annihiler, par voie de refoulements et d’interdits comme on dirait dans le vocabulaire de la psychanalyse. Dans le registre du climat et des intempéries, on ne peut empêcher l’existence des tempêtes et des orages, mais on peut fabriquer des parapluies et des toits pour s’en protéger.
La culture n’a pas vocation à contrarier la nature mais elle doit savoir faire le tri entre ce qu’elle produit de bien ou de mal, et en contenir ses méfaits.
En tout cas la loi Gayssot si on peut regretter qu’elle n’interdise pas également la négation de tous les autres faits de génocides, comme ceux des goulags d’extrême gauche, ou ceux d’extrême Afrique, il ne faut pas regretter à mon sens son existence, car il y a une hiérarchie dans les crimes d’humanité et ceux de la shoah ne concernent pas que le peuple juif. Ayant leur racine dans le judaïsme et les textes bibliques, ils sont symboliques de toute l’humanité, et du chemin qu’elle doit parcourrir à travers le vécu et l’histoire, pour sa libération.
D’ailleurs la liberté d’expression s’arrête aux frontières de la diffamation : dans notre monde du relatif, jamais une liberté ne peut exister sans borne. Alors si la tolérance est souvent bénéfique, elle ne saurait être le remède universel. Pour s’en protéger, le mal doit être nommé et identifié. En l’occurrence il s’appelle la haine.
Ce n’est surement pas d’un excès de présidentialisme dont souffre principalement notre démocratie, et confondre autoritarisme et totalitarisme relève d’une grave défaillance du discernement, doublée de contradiction quand on adhère en même temps à une grosse dose d’interventionnisme étatique.
Question parlementarisme l’heure serait plutôt à une réduction du nombre excessif de nos parlementaires – et sénateurs en particulier – ce qui alourdit notre système législaltif, la quantité en la matière n’ayant jamais été un gage de qualité. Quant aux avantages indemnitaires qu’ils s’octroient, non seulement ils décrédibilisent la classe politique aux yeux de l’opinion mais ils contribuent à alourdir les déficits de l’Etat.
Et à supposer que notre Président soit omniprésent comme il est devenu de bon ton de s’en plaindre, je n’ai jamais vu qu’un chef de file qui s’implique trop et engage ainsi plus périlleusement sa responsabilité soit pire qu’un chef qui se limite à de la figuration théâtrale comme le faisaient ses prédécesseurs qui ne se privaient pourtant pas de tirer les ficelles depuis leurs confortables coulisses et utilisaient hypocritement leurs subalternes comme fusibles pour mieux s’incruster durablement sans prendre aucun risque de déplaire.
Le parlementarisme semble avoir la faveur de la gauche française qui comme toujours confond démagogie et démocratie, oubliant aussi que la république n’a pas mis fin à la nation, comme union solidaire d’un peuple fédéré autour de son Représentant.
Je crains que ce que nous décrit Martin de Bruxelles ne risque plutôt de ressembler à une MEDIOCRATIE, tant il nourrit l’opinion qu’une démocratie consiste à attribuer un pouvoir le plus direct possible au citoyen apte à décider de tout, comme si tout un chacun avait en lui la lumière suffisante et la technicité nécessaire à la diversité des domaines qui de nos jours ont une incidence sur notre vie. Et ajoutons à cela la superposition des nombreux échelons de décision, depuis la commune jusqu’à la communauté de Nations que forme l’Europe.
Le système représentatif qui consiste à déléguer à quelqu’un jugé – à tord ou à raison - de plus qualifié, s’il n’est pas parfait s’accommode en tout cas au mieux de cette indispensable nécessité de divisions des tâches inhérente à une société moderne à la fois complexe et techniquement très évoluée.
La vie ne s’organise pas selon un tel schéma arithmétique où la raison serait l’apanage du plus grand nombre, mais plutôt suivant un compromis d’équilibre, dans une dynamique de forces à la fois concordantes et centrifuges, qui se traduit politiquement par l’adhésion autour d’un leader capable de formuler et de porter le plus haut possible les valeurs du groupe, déclinées ensuite en actes plus concrets.
Si la totalisation d’une grande somme d’opinions subjectives a des chances de tomber juste pour la désignation (souvent intuitive) d’un représentant charismatique, cela sera plus difficile si chacun doit décider non plus d’une stratégie d’ensemble mais des diverses tactiques au coup par coup.
C’est bien de vouloir lutter contre les vices cachés de nos démocraties qui trop souvent sont kidnappées par des oligarchies de privilégiés, et réduites à des luttes de pouvoirs entre différents lobbies, etc.... et il est intéressant d’avoir souligné qu’il n’y a pas de liberté sans règles - et on voit bien à quel point trop de lois tue la loi et donc tue la démocratie. Mais la solution idéale ne consistera pas pour autant à remplacer l’aveuglement de la minorité des plus puissants par une autre myopie pire encore, celle de la majorité des plus nombreux.
Je dirais pour faire court que la démocratie pourrait se résumer ainsi : se fixer cet objectif
"un pour TOUS et tous pour UN ".