Ca pour sûr, ça y va les histoires d’autodéfense !
Et chacun d’raconter sa p’tite affaire ! Celle du Figarto l’est pas triste : cambriolé 54 fois ? M’a l’air suspecte ct’affaire.. Y aurait-y-pas queque z’arnaques aux assurances au milieu de tout ça ?
D’autant plus que l’bonhomme, y se s’ra fait tout aussi bien voler sous Pasqua q’sous Deferre.. Bizarre non ?
Le beauf de quartier va défourailler dès qu’on r’gard’ra sa Zantia d’un oeil torve. P’us de limites maintenant. Le débridage des instincts !
Mais c’est pour la bonne cause, ma p’tite dame. Comprenez, les umpsistes y font leur boulot alors, on a tous les droits de dézinguer tout c’qui ressemblera à un délinquant..
He M’sieur Simir, confondre les tireurs sportifs avec les émules de Charles Bronson, c’est un peu fort ! C’est comme prendre tous les zotomobilistes pour des chauffards bourrés.
Un tireur sportif ne peut avoir son arme prête à tirer que sur le stand de tir. Hors de ces temps-là, elle doit être enfermée, déchargée dans un coffre et munie d’un verrou de pontet.
Impossible donc, pour un licencié de tir, de dégainer comme l’a fait le bijoutier..
"Quand on vous amène quelqu’un qui vient de poser
vingt bombes qui peuvent exploser d’un moment à l’autre et qu’il ne veut
pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l’y
contraindre"
Comment peut-on savoir que c’est bien le gus qui a posé vingt bombes s’il n’a pas encore parlé ?