j’irai dans le sens de kalagan75 , cf ce que j’ai mis plus bas , on dépense trop, d’accord c’est trés mal réparti , mais est ce que ce sera fait par faire marcher la planche à billets ( solution pas fiable ) ou plus de solidarité donc plus d’impôts pour les favorisés qui sera plus efficace - 75 milliards de niches fiscales inutiles et 125 milliards en tout et revoir aussi la quotient familial qui favorise les gros revenus
TOUT est foutu : Et puis ; non.
La semaine dernière, c’était le sommet de la dernière chance (voir p. V. On le clamait à la une des
journaux : « Il reste dix jours pour sauver l’Europe ! » Aujourd’hui, sommes-nous sauvés ? Pas
sûr. A peine le sommet achevé, les agences de notation dégradaient la note des
banques. Et menaçaient de dégrader toute l’Europe. Pourquoi ne pas dégrader la Terre entière, et baste ?
C’est curieux, cette atmosphère d’apocalypse
lente. Ces mauvaises nouvelles qui se succèdent par vagues incessantes. On a
peur de tout. On ne fait plus confiance à personne. L’ambiance est plombée. On
n’y comprend plus rien. Sarkozy n’arrête pas de sauver la situation ; elle n’arrête
pas d’empirer. Il y a quelque chose qui cloche.
Et voilà qu’au hasard d’un rangement de bibliothèque on
retombe sur ce bref bouquin de Castoriadis. On le relit : Il date de plus de dix
ana. Il parle d’aujourd’hui : « Les
libéraux nous disent « il faut faire confiance au marché ». Mais ce que disent aujourd’hui ces néolibéraux,
les économistes académues eux-mêmes l’ont ré-futé dans les années
30. Ils ont montré qu’il ne peut pas y avoir d’équilibre dans des
sociétés capitalistes. » Qu’aujourd’hui la crise nous colle aux pattes.
Rien d’étonnant, donc. « Ils ont montré que, tout ce que racontent les libéraux sur les vertus du
marché qui garantirait la meilleure allocation possible, qui garantirait
des ressources, la distribution des revenus la plus équitable possible, ce sont des inepties ! » Mais,
ces inepties-là, on continue de les entendre tous les jours, même si au fond
plus personne n’y croit. «
L’humeur, la disposition générale est une disposition de résignation. » On
laisse Sarkozy et Merkel s’activer pour réparer la machine européenne. Les
peuples regardent ça de loin : de toute façon, ils n’ont pas leur mot à dire. « Nous n’en sortirons que par la résurgence d’une
critique puissante du système et une renaissance de l’activité des gens, de
leur participation à la chose commune. » L’Europe, notre « chose commune » ? De moins en moins... Tout
simplement parce qu’on ne sait pas dans quelle direction elle va.
Sauver l’euro ? réduire la dette ? arrêter de vivre au-dessus de nos moyens ?
aller vers plus de solidarité, ou vers le chacun pour soi ?
Castoriadis, toujours : « La
société capitaliste ajourd hui est une socièté qui à mes yeux court à l’abîme à
tout point de vue parce que c’est une société qui ne sait pas s’autolimiter. Et une société vraiment libre,
une société autonome, comme je l’appelle, doit savoir s’autolimiter. » C’est tout l’inverse aujourd’hui
: ce ne sont pas les peuples qui décident de quelle autolimitation ils
veulent, mais « les marchés », comme on dit, qui nous imposent la rigueur,
c’est-à-dire une limitation autoritaire, pas voulue, pas négociée, pas
discutée, qui pèse sur les plus pauvres. « Je crois qu’actuellement tout le monde dans la société -à part 3 ou 5 %
— a un intérêt personnel et fondamental à ce que les choses changent. » Nous sommes les 99 %, disent les
Indignés. Castoriadis est mort en 1997. Ça fait du bien, une pensée toujours
vivante.
L’Occident est fini,
il doit céder son sceptre... Mais pourquoi maintenant ? Dans Civilization, The West
andtheRest ("Civilisation
l’Occident et le reste », publié en mars 2011 en anglais aux éditions
Allen Lane), l’historien écossais Niall Ferguson identifie " six="six" innovations="innovations">span>clés qui ont donné à
l’Occident l’avantage sur les autres civilisations : la concurrence, la science,
le droit de propriété, la médecine, la protection des consommateurs, l’éthique au travail », résume AndrewPreston dans une
critique du livre parue dans The Globe and Mail. Mais, après cinq
siècles de domination occidentale, ces valeurs sont tombées en désuétude. Selon
Niall Ferguson, l’Occident a dilapidé son propre héritage, causant les raisons
de sa chute. Pour l’historien lan Morris, qui a publié en octobre 2010 Why the
West Rules -For Now ( »Pourquoi l’Occident domine pour le moment »,
publié en anglais chez Fanas, Straus and Giroux), la chute des civilisations,
quelles qu’elles soient, est inéluctable. Passé un certain degré de //C:/DOCUME%7E1/GABAIX%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image003.gif" height="2" width="112">développement, elles
font face à un goulet d’étranglement et sont incapables de concilier leurs besoins avec la raréfaction des ressources et la
dégradation de l’environnement Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une
« anomalie » qui pourrait prouver qu’il a su triompher de ce que lan
Morris appelle ’le paradoxe du développement social ».
j’adore cette phrase
Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une
»anomalie" qui="qui" pourrait="pourrait" prouver="prouver" a="a" su="su" triompher="triompher" de="de" ce="ce" que="que" lan="lan" morris="morris" appelle="appelle">span>paradoxe du développement socia
Le 19 décembre 1987, pour la première fois de son histoire,
l’humanité vivait au-dessus de ce que la terre pouvait lui offrir en un
an. Selon l’ONG Global Footprint Network, le jour du dépassement (Earth
Overshoot Day) aura lieu cette année le 21 août.
L’humanité aura consommé le 21 août 2010 les ressources que la nature peut produire en un an. Incroyable non ?
en clair , on surexploite la terre et surtout l’occident
Qui sont les fautifs qui dérangent l’ébriété énergétique de l’Occident
La Chine vient de supplanter les Etats-Unis à la tête des plus gros
consommateurs mondiaux d’énergie, révèle le rapport statistique annuel
de BP. La consommation énergétique mondiale, tirée avant tout par les
pays émergents (Chine, Inde, Brésil, etc.), a cru de 5,6 % l’an dernier.
La Chine serait promise au premier rang de l’économie mondiale d’ici à
2030,compte tenu de la croissance présente de son Produit intérieur
brut. Le New York Times a choisi cette semaine de mettre en avant une
tribune soulignant l’impossibilité physique, économique, écologique,
matérielle, substantielle (etc.) de voir s’étendre à la population de la
Chine ou de l’Inde le ’rêve américain’ commercialisé tout autour du
globe. Voilà qui est clair, les Chinois ne doivent pas prétendre à un
mode de vie à l’américaine
en clair notre modéle occidental ’est pas transposable
Nous vivons dans une société qu’on a gavée et dont le foie éclate. On a
dit que la pauvreté cesse lorsqu’on a un pantalon et que la richesse
commence quand on en a deux, puisque l’on n’en porte qu’un. Il faudrait
ajouter que la pauvreté revient quand on en veut un troisième, car on
est toujours pauvre quand on a un désir qui n’est pas satisfait et le
système de production actuel, en ce sens, s’est donné pour but principal
de nous appauvrir. De nous appauvrir et de nous engraisser. Comme ces
roitelets des îles mélanésiennes qui voient l’obésité comme un signe de
succès, dans une culture dont la faim n’a jamais été éradiquée.
Le père d’une victime de Montauban à Sarkozy : « Soyez digne ! Taisez-vous ! »
en fait , tout le contraire de Sarko , il n’a jamais été un président digne et il a toujours fait des lois qui ne servent qu’a polluer le judiciaire quand des événements exceptionnels survenaient