Voilà le genre d’article que j’aime bien. quelqu’un qui n’est pas convaincu et est capable d’expliquer pourquoi, mais sait écouter.
Cela change vraiment beaucoup de ceux qui ne savent que déverser leur haine d’une personnalité.
Autre chose me rend proche de l’auteur de cet article. Si j’ai été partisan du front de gauche en 2012, je le suis un peu moins du Mélenchon 2017. je suis en effet persuadé que si l’on veut mettre en oeuvre une autre politique, il est nécessaire de rompre avec l’UE et n’aime pas du tout le voir jouer au Tsipras. C’est la raison pour laquelle je me suis rapproché de DLF dont la position sur ce sujet est très claire. Evidemment, ce n’est pas la gauche (de toute façon on a vu ce que valait celle se disant de gouvernement !) mais quand j’entends parler de justice sociale ou de gaullisme social, cela me convient aussi.
C’est curieux les déclarations haineuses que suscite Mélenchon. Même les plus opposés au penclub ne déversent pas autant de bile contre elle ni contre les autres candidats. Alors pourquoi ?
Je remarque que l’on s’en prend surtout à sa personne plus qu’à son programme qui vaut ce qu’il vaut mais n’est certainement pas pire que celui d’autres candidats.
Je suis allé voir le site du conseil constitutionnel pour voir où en étaient les parrainages des quelque 30 candidats et ai été très surpris de voir qu’au 1/3 pour le nombre de parrainages,Fillon l’honnête est en tête, suivi par Macron le banquier anti-système est second et ensuite la candidate LO dont personne ne parle et donc que personne ne hait est 3° ! Hamon 4° et tous les autres très loin derrière.
J’ai recommandé cet article car j’ai été intéressé par quelqu’un, entrepreneur d’après ce que je comprends (reprenez-moi si je me trompe), qui parle de sortir de l’UE d’un point de vue qui n’est pas politique. Cela, déjà, me surprend beaucoup. En effet, tout ce qu’on entend dans les médias est que sortir de l’UE constituerait une catastrophe économique et voilà qu’un acteur économique dit tout le contraire.
J’ai toujours été opposé à cette Europe (et non à l’Europe, comment le pourrais-je puisque je suis européen !) qui est à mes yeux un goulag (économique au lieu d’être politique, mais le résultat est le même. On n’est pas condamné aux camps mais ostracisé et réduit à la misère). Comment en effet accepter le sort fait à la Grèce quels que soient ses torts. Et chez nous cela a été la destruction de notre industrie, comme le rappelle cet article. Il est grand temps que ce marché de dupes cesse !
Très intéressante cette discussion. La science qui se veut une vérité sur la réalité du monde est elle-même le produit d’une conscience. Pas de conscience, pas de science ! pas de conscience, pas de temps.
« Le monde est ma représentation » écrit Schopenhauer. La science aussi.
Je viens de lire « la barbarie » de Michel Henri pour qui la barbarie c’est la science c’est à dire quelque chose de déconnecté de la vie. Et, à bien y réfléchir, si on prend la loi de la chute des corps de Galilée, chouchou d’Etienne Klein que j’écoute aussi avec beaucoup d’intérêt, mais là n’est pas la question, affirmant que la vitesse est indépendante de la masse et que tous les corps tombent à la même vitesse, pourquoi devrais-je me faire du souci quand je vois des enfants jouer au bord d’un précipice puisque, d’après cette loi, ils tomberont avec la même légèreté que la plume que je vois voleter. Il y a la pesanteur, d’accord ; mais cette loi n’est vérifiée que dans le vide, c’est à dire là où la vie, pour les humains que nous sommes, n’est pas possible !
Donc, le problème est intéressant, mais la science n’est pas plus apte que la philosophie à apporter une solution.
@Jean Pierre C’est parfaitement exact mais qu’en serait-il si nous votions, sans aller chercher les extrêmes, pour un président qui refuse les « décisions prises ailleurs » ?