@nico31 : non, pas exact du tout, et heureusement ! Ferait beau voir qu’on nous oblige (les cyclistes) à nous coincer dans ces pièges à rats nommés « pistes cyclables » ! Pour être précis, il existe deux types de pistes, les facultatives (panneau carré bleu avec un vélo) et les obligatoires (panneau rond bleu avec un vélo). Les secondes sont assez rares.
Je ne me moque pas « des syndicats » mais de MM Thibault et Chèrèque, qui sont au syndicalisme ce que le sapin déodorant accroché au rétroviseur est à l’automobile (c’est joli mais ça fait pas avancer la machine). J’apporte par ailleurs tout mon soutien aux syndicats et aux salariés de Peugeot.
Ah ben ça c’est sûr, vendre des camions qui roulent pendant 50 ans, c’est la mort du commerce ! heureusement qu’on a inventé l’obsolescence programmée depuis...
Voui, j’ai lu l’article remonté par Pissefroid. Comme j’ai répondu plus haut à un autre post, le problème de l’abandon des 455000 véhicules iraniens est peut-être moins un problème purement financier qu’un problème de surcapacité de l’outil de production. Il est toujours intéressant pour une industrie de produire beaucoup, même si le bénéfice par unité est faible.
@Barbapapa : Rassurez-vous, aucune haine ne m’habite. En revanche, vos amis états-uniens ayant la fâcheuse habitude de bombarder et de « renvoyer à l’âge de pierre » les peuples qui leur déplaisent, si vous pouviez en toute amitié leur demander de se calmer, nous vous en serions reconnaissants. Barbabisous à vous.
Sur le poids de GM dans la décision : Celle-ci est entrée dans le capital de Peugeot en février 2012 dans le cadre d’une augmentation de capital d’un milliard d’euros. Cette arrivée a été décrite comme une bouffée d’air pour Peugeot, non seulement grâce à l’apport de capital mais aussi en raison des bénéfices attendus de cette alliance (même s’ils déchantent aujourd’hui). Il est possible que le sacrifice du marché iranien ait été négocié comme un préalable à l’entrée de GM dans le capital. Ce n’est pas une décision prise après coup par le détenteur de 7% du capital.
Sur la fermeture des transactions bancaires avec l’Iran : manifestement celle-ci n’empêche pas Renault d’augmenter ses ventes en Iran de son côté (voir ici). Ca ressemble bien à un prétexte fallacieux.