Le solaire thermique n’a pas besoin d’ensoleillement. Il a besoin de chaleur. De plus, aujourd’hui (et depuis quelques années), il existe des panneaux solaires thermodynamiques, qui travaillent avec un fluide caloporteur autre que de l’eau. Ce fluide est compressé, puis détendu, il arrive alors à quelque chose comme -15°C. Il est donc réchauffé même quand il fait -10°C (avec un rendement moindre que quand il fait 30°C, évidemment). Ce système a besoin d’électricité pour démarrer (mais essayez de démarrer une centrale nucléaire sans électricité...), mais la consommation du compresseur est négligeable par rapport à l’électricité produite). Je n’a pas trouvé de lien autre que commerciaux (mais je n’ai pas beaucoup cherché, et je ne veux pas faire de publicité) mais les systèmes sont vendus depuis plusieurs années.
César Castique : le risque qu’un hétérosexuel soit porteur du virus n’étant pas nul, au nom du même principe de précaution, je vous propose d’interdire purement et simplement le don de sang. Ou alors, on étiquette les flacons avec le pourcentage de risque, en fonction de la « qualité » du donneur : - homosexuel - noir - lesbienne - femme mariée - femme divorcée - zoophile Et puis tant qu’à faire, on pourra mettre l’état civil complet, comme ça, le transfusé pourra choisir avec tous les éléments.
Pour ceux qui ne sauraient pas, on a quand même les moyens, aujourd’hui, de sécuriser les transfusions sanguines. Mais bien sûr, ça n’empêchera pas certaines personnes de faire de la ségrégation.
« des traces anciennes permettent aujourd’hui de supposer que la maladie est restée inconnue bien longtemps. Les premières preuves tangibles remontent à 1950 (l’étude en 1983 du sérum d’un homme mort au Congo en 1950 révèle l’existence du VIH) » (source) Ce n’est pas parce que la première personne chez qui on détecte un virus est homosexuelle que c’est cette personne qui en est responsable, ni même que c’est parce qu’elle est homosexuelle qu’elle a « attrapé » ce virus.