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lcm1789

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  • lcm1789 3 octobre 2013 11:21

    très bon article


    Notre pays est au mains des capitalistes financiers qui le broie dans la main de faire de l’U.E

    Pour s’en sortir il faut en sortir !


  • lcm1789 3 octobre 2013 11:15

    Bien dit mais la réponse est AUCUN.

     voir ci dessous


  • lcm1789 3 octobre 2013 11:14

    Il y a des chose fort justes dans cet article, mais il ignore la réelle problématique de la « Refondation de l’Ecole ».


    La question des rythmes scolaire est secondaire, c’est un artefact de la réforme.

    Ce qui véritablement en jeu c’est le statut de l’Ecole de la République.
    Depuis sa construction sous la IIIe république, l’Ecole était comme la Nation : Une et Indivisible.

    Dépendant du pouvoir central, cela garantissait une égalité de traitement (du moins sur le principe) entre chaque écolier de France.
    Puis arrivent les lois de décentralisation, le pouvoir glisse peu à peu aux collectivités territoriales, les établissement deviennent des EPLE (Etablissements Publics Local d’Enseignement) .

    La Refondation de l’Ecole vient graver cet état de fait dans le marbre en dépeçant l’Ecole nationale donner la responsabilité opérationnelle (organisation et pour partie contenue) aux commune. C’est la fin de l’Ecole de la République et ça c’est bien plus grave que l’epiphénomène des rythmes (bien que sur le terrain c’est ça qui emm**** parents et enfants au jour le jour.)

    L’étape suivante, c’est l’autonomie renforcée sur les programmes, puis la casse du statut national des enseignant (recrutement local etc...)
    Le territoire sera maillé alors d’EPLE qu’il sera facile de faire fonctionner comme autant de boutiques indépendantes vendant de l’enseignement.

    L’éducation est un immense marché, des appétits féroces lorgnent sur les juteux bénéfices qu’il pourrait engendrer.

    Maintenant sur la question des rythmes eux-même il y a beaucoup à dire et en mal.
    A noter que si les récentes réformes faisaient du bien à l’Ecole cela se saurait :
     petite évaluation de la loi Fillon : Entre 2003 et 2009, le score moyen dans la maîtrise de compétences générale en fin de 3ème a baissé de 12 points en même temps que la part des élèves les plus faibles est passée de 3,9% à 8,7%. !

     



  • lcm1789 30 septembre 2013 23:10

    encore des mensonges, et des assertions diffamantes.


    A la fin des années soixante, alors que se profile la commémoration du trentième anniversaire du Maquis des Glières, l’idée se développe, parmi les Rescapés qu’il devient important « de faire quelques chose qui soit à la hauteur de l’événement ».

    Choisi à l’issue d’un concours national dont le jury est formé de 5 rescapés des Glières et de 4 personnalités choisies pour leurs compétences en matière d’art (comme le conservateur en chef du Musée d’Art Moderne de Paris, Bernard DORIVAL ou le peintre Hans HARTUNG), le Monument national à la Résistance est inauguré le 2 septembre 1973 par André Malraux. Impressionnant par ses dimensions, sa hauteur totale est de 15,20 mètres, sur 4 mètres de large pour une longueur de 21 mètres et un disque de 65 tonnes. Il n’est pas un monument aux morts mais un symbole d’espérance. Son auteur, Emile Gilioli (1911-1977), a voulu réaliser une sculpture-architecture qui exprime l’engagement des combattants des Glières et soit en harmonie avec les montagnes dont les lignes de crêtes le prolongent. Ce monument s’élance tel un V de la victoire. Une des deux flèches monte vers le ciel en signe d’espérance. Il en sort un disque solaire, symbole de renaissance, celle de la liberté. Son équilibre improbable rappelle que la liberté, toujours menacée, est sans cesse à gagner. L’autre flèche est comme cassée net, car toute victoire porte en elle le prix des épreuves, des souffrances et des morts. Le monument a été conçu comme un tout avec le mât et les Pleureuses qui marquent l’entrée de cette plate-forme. 

    L’intérieur du monument est conçu pour être un espace sacré ; il présente diverses œuvres qui invitent à la méditation. On y trouve la devise du Bataillon ainsi qu’un texte gravé dans le béton qui rappelle ce que furent les combats des Glières et un dessin fait d’un entrelacs de lignes symbolisant la guerre. Dans le fond brille une statue en forme de flamme ; elle aussi pointe un bras vers le ciel, tandis que l’autre, comme le monument, est tronqué. La tête de la statue est marquée de la croix du Christ. Elle représente Jeanne d’Arc et fut offerte par Gilioli qui l’avait primitivement réalisée pour la ville de Florence. Le sculpteur a voulu ainsi rapprocher Jeanne d’Arc et les combattants des Glières dans une même évocation de la France résistante."


    Tiré du site officiel.




  • lcm1789 29 septembre 2013 21:19

    Il faut faire appliquer le code de l’éducation :


    « Depuis le 1er septembre 2011, sont applicables dans les établissements d’enseignement du 2nd degré :
    • l’automaticité des procédures disciplinaires prévues dans certaines hypothèses ;

    L’engagement de la procédure disciplinaire sera automatique dans les cas suivants :

    1. lorsque l’élève est l’auteur de violence verbale à l’égard d’un membre du personnel de l’établissement ;
    2. lorsque l’élève commet un acte grave à l’égard d’un membre du personnel ou d’un élève ;
    3. lorsqu’un membre du personnel de l’établissement a été victime de violence physique. Dans ce cas, le chef d’établissement sera tenu de saisir le conseil de discipline. »
    ça emmerde les administration mais le rôle d’un fonctionnaire est d’abord de faire fonctionner l’Etat et donc de faire appliquer la Loi.
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