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Le bateleur

Le bateleur

Né le 11 Octobre 1955 près du Rup de Mad (ruisseau Lorrain)
un peu de sang noir, teuton, saxon
premier de classe en cp, second en spé
le plus souvent cancre entre les deux
Très impressionné par le conflit du Biafra (? ... tant pis)
(ce doit être pour cette raison à maturation lente, que j’ai quitté Saint Cyr après un an)
Animateur de colo, directeur, manche dans la rue, pion, responsable d’un centre permanent informatique, développeur didacticiels, praticien de diverses méthodes de re-médiation cognitives,membre d’un groupe du ministère de l’EN concernant les nouvellles technologies, prof de maths, conseiller en formation d’adulte, dépot de quelques traces de pensées mortes dans divers recueils de poésie, lecteur de Daumal, Gurdjief, Dhotel et Jacotot
...
n’achève jamais rien, la preuve ... je suis encore vivant.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/03/2006
  • Modérateur depuis le 18/04/2006
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Derniers commentaires



  • Le bateleur Le bateleur 19 avril 2006 21:54

    Mais non, ici la non violence est de mise.

    Je comprends la réaction
    mais il me semble qu’il faut comparer dans les zones médiantes et pas au bord, dans les excès.

    Oui les amplis qui hurlent ... pas glop !

    Mais le débat n’est pas vraiment là.

    L’informatique voudrait nous faire croire que l’on l’on peut retirer de l’information tout en conservant le stimus

    les paris sont à prendre
    mais en ce qui me concerne, je suis tout à fait persuadé que sur le long terme, la pauvreté fondamentale du « son lavé » (j’engage chacun à creuser un peu le principe des algorithmes de compression, tant dans le domaine de la photo que dans celui du son ...) sera payée en retour.

    A moins que l’on parvienne à rapprocher suffisamment l’homme de la machine (le contraire ayant échoué) et qu’il devienne incapable de s’éloigner des goûts standard sur lesquels on le projette. (voir ce qu’écrivait à ce propos - projets des sciences cognitives - Philip N. Johnson-Laird dans « L’ordinateur et l’esprit »)
    Ce qui est tout à fait possible pour ceux que l’on « éduque » de plus en plus précisément dans les « systèmes éducatifs » de plus en plus normés.

    Pour les autres, je pense (j’espère vivement ?) qu’une réaction énergique s’imposera qui fera danser les « majors » sur un mode « mineur » (diabolique ?)

    Je préfère 100 fois écouter un pote gratter sur une guitare désaccordée
    que de ré-entendre pour la 200 ème fois
    même cet excellent concert à Cologne de Keith Jarret



  • Le bateleur Le bateleur 18 avril 2006 17:47

    Le pari que je fais dans cet article est un pari réellement post industriel

    Celui que les générations qui viendront ne se contenteront plus (voir pire ou mieux) des produits standardisé

    cette madeleine qui a le même goût de la première à la millième ce coca, identique d’un bout à l’autre de la planète

    ce solo de baterie de Iron Butterfly (in agadadavida) excellent, mais qui finit par gonfler (ou gaver)

    Personnellement, lorsque je reconnais à la radio un air que j’ai déjà entendu ne serait-ce qu’une fois (dans l’interprétation donnée) je change de station (ce qui me conduit souvent à éteindre au bout de trois ou quatre tentatives ... quoic par chez nous en Lorraine il y ait l’excellente classic21 - radio belge ! qui distille préférentiellement de l’excellent rock en époussetant et suçant la moelle de la longue traîne - )

    Le son emprisonné sur des supports de plus en plus pauvres (on dit « limpides » !) et reproduit à l’identique ne peut servir que de fond sonore (papier à tapisserie cérébral)

    Ceci dit, qui « écoute » encore vraiment de la musique ?

    90% de ce qui est consommé joue le rôle de « papier peint »

    Luc Comeau-Montasse

    du fagot des Nombreux



  • Le bateleur Le bateleur 18 avril 2006 13:06

    Le lien http://www.lexpress.fr/idees/tribunes/dossier/attali/dossier.asp (mais où avais-je la tête -sourire- )

    Sinon, oui bien sur Jacques Attali évoque un aspect du problème qui est réel, mais dans lequel il oubli totalement la nature profonde de la musique et ce qu’y cherche réellement l’oreille.

    Il manque dans sa réflexion (ce que je tente d’ajouter par ma contribution -sourire- ) le lien entre la valeur et la réalité de l’object (?) musique.

    (peu de temps pour développer) Le mp3 c’est la table en formica que l’on a vendu aux paysans au début du siècle en récupérant au passage leur « vielle table » en chène.

    L’écart entre les support numériques et analogiques est plus visible du côté de l’image
    pour des raisons de mémorisation plus stable de ce côté que du côté du son
    on y voit très bien à quel point ce qui était perçu comme une qualité aux tout début de « l’innovation numérique »
    à savoir le lisse et le lumineux
    est en fait un défaut, une pauvreté du rendu, analogue à la différence entre le chêne et le formica.

    C’est ce « trou » perceptif plus ou moins consciemment perçu qui finit par se révéler dans le goût de plus en plus prononcé pour le réel à texture
    d’où la dévalorisation de ce qui ... a effectivement bien moins de valeur _(et qui pourrait se mesurer d’ailleurs du côté de la théorie de l’information en « bit »
    la morale de l’histoire est que « l’on ne comprime pas impunément » (analogue à « diluer la soupe »)
    il y une limite au-delà de laquelle une réaction du client apparaît.

    (Développement à suivre, notamment pour répondre à l(’)a(musante) distinction son/bruit)

    Luc Comeau-Montasse

    du fagot des Nombreux



  • Le bateleur Le bateleur 17 avril 2006 19:13

    En ce qui concerne l’attitude de la science vis-a-vis des Traditions anciennes
    tout se passe un peu comme si pour régler un conflit quelqu’un parvenait à imposer comme LA norme de réponse le langage qu’il maîtrise à l’exclusion de tout autre.

    Le jeu est biaisé dès le début
    et c’est de cette tricherie initiale que nait ... une certaine dose d’animosité (euphémisme)

    Luc Comeau-Montasse

    du fagot des Nombreux



  • Le bateleur Le bateleur 17 avril 2006 19:08

    Il nous reste à trouver un antidote à la science

    Celle-ci étant devenue LA religion moderne et sa dictature étant sur la voie des grands tribunaux de l’inquisition.

    Luc Comeau-Montasse

    du fagot des Nombreux

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