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Le péripate

Le péripate

Ouvrier.
 
Politics is the art of looking for trouble, finding it, misdiagnosing it, and then misapplying the wrong remedies
Groucho Marx
Contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les “bailouts”, le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. C'est simple, non ?

 

 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2006
  • Modérateur depuis le 05/12/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2007 16:55

    Le centriste, c’est le gars qui croit faire de la cuisine en mélangeant tout ce qu’il trouve dans le frigo.

    Pas étonnant qu’il n’arrive pas à avoir une vision claire du monde. Fusionnez donc avec les oui-ouis du PS, ça fera de la place.

    Chercher à faire la même chose que Sarkoléon tout faisant semblant de faire autrement : le centre et le PS, c’est la vaseline. Finalement, je préfère à sec, ça fait mal, mais on sait pourquoi.



  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2007 16:33

    Je m’interroge....

    Quelle est la portée de cette critique ?

    Toute visite d’un chef d’Etat à un autre comporte son lot de courbettes et de mains dans le dos.

    C’est pas un peu court de définir Sarko comme tourné vers le passé ?

    Et cette phrase sibylline « au moment où d’autres se tournent vers l’avenir... ». Ah, c’est qui ça ? J’aimerai bien le savoir.

    Ca ressemble à de l’opposition socio-démocrate-centriste, ça.



  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2007 14:18

    « la Bible reste un formidable document pour comprendre l’histoire de la région une fois qu’on a extrait la partie historique de son enrobage religieux et allégorique »

    N’est ce pas là que la bât blesse ? Pourquoi y aurait-il ne serait-ce qu’une once de volonté d’écrire de l’Histoire dans ces textes rassemblés tardivement ?

    On peut certainement faire l’histoire d’un texte, mais il est vraiment hasardeux d’affirmer qu’un texte est, même partiellement, de l’Histoire.



  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2007 14:07

    Extraordinaire !

    C’est du Da Vinci Code à la gauloise ! J’ai eu du mal à comprendre la thèse de l’auteur... il semblerait qu’il y ai une conspiration de fonctionnaires pour nous dissimuler notre glorieux passé, dénier à l’auteur le statut de génie imcompris !

    Vite, une collecte. Ces recherches semblent être de la plus haute importance.

    Vu l’ampleur des éléments de preuves ici avancées, il est bien sûr parfaitement vain de chercher à les réfuter une par une, en tout cas je ne m’y risquerai pas.

    Mais, je me suis arrêté à ces mots : « L’Histoire a une logique. Il suffit de la retrouver. »

    Une logique dans l’Histoire (notez bien la majuscule réificatrice). Une logique ? Des lois historiques ? Une physique de l’Histoire ? Voilà qui serait une découverte de la plus haute importance en effet.

    Mais ce n’est pas tout. « Il suffit de la retrouver ». C’est donc à une méthode déductive que l’auteur nous convie, du moins, apparement.

    Car, plus loin, il dit « Avec leur armement de bien meilleure qualité, les colons s’imposent sans grande difficulté, et cela d’autant plus facilement qu’ils apportent aux locaux d’importants progrès dans le domaine de l’agriculture. » Ici, ce ne sont plus les faits qui permettent de bâtir une hypothèse à tester, mais une méthode inductive. Ca c’est passé comme ça, puisque les colons étaient supérieurs, point à la ligne.

    Bon, en tout cas, il y a de la poésie dans cette rêverie. Et on ne pourra pas faire le reproche à Emile Mourrey d’avoir une couche de préjugé épaisse comme le cuir de la selle d’un cow-boy, l’époque y est favorable.

    Et j’ai aimé les croquis. C’est joli.

    Bonne continuation smiley



  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2007 09:56

    J’ai vérifié dans l’Itw de Bernnard Teper. Il cite bien le chiffre de 170 milliard par an comme valeur du transfert des salaires vers les profits. N’étant pas économiste, je ne sais pas comment vérifier. Cependant, ceci ne peut infirmer la validité du raisonnement que j’ai présenté, ce point étant finalement mineur. Ce transfert est, de toutes façons, bien réel.

    Il est par contre plus facilement vérifiable de voir qu’en vingt ans les taux de cotisation des salariés ont augmenté de 8,2 % alors que ceux des employeurs n’ont progressé que de 1,8 %. .

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