Quel est l’interet d’un systeme de vote qui ouvre les portes à la contestation ?
Le vote éléctronique a été présenté comme un systeme plus moderne , alors qu’au final il fragilise la légitimité de l’éléction. Et ça , c’est tout sauf moderne !
Mais ils ne sont pas à ça près , puisque ça reléve du miracle d’obtenir un recomptage des voix aux Etats Unis !
Oui je suis d’accord... De la difficulté de trouver des mots non connotés pour qualifier des comportements sociologiques.
De plus , traiter les consommateurs de psychotiques n’est pas très heureux.Et à ce que je vois , ils réagissent à l’agression par une salve nourrie de moinssage
Pourtant le paradoxe de la consommation existe bien.
« De plus l’homme a par nature et par culture (merci les parents) tendance à aimer être servile pourvu que cette servilité lui fournisse un certain confort les exemples ne manquent pas. »
là encore , entièrement d’accord. A mon sens le plus difficile est de savoir ou s’arrete l’obéissance aux règles et ou commence la servilité.
Merci ZEN pour ce trés bon article.
Un petit reproche quant au titre , par contre : le consommateur ou le citoyen supporte assez mal qu’on le dise infantilisé (meme si c’est objectivement vrai).
Le discours publicitaire commme le discours politique brosse toujours dans le sens du poil , c’est sans doute une des raisons de leur force.Il n’y a qu’à voir les trésors de sémantique développés par les communiquants pour nous traiter d’imbéciles en donnant l’impression de nous flatter !
Il n’est vraiment pas évident de s’attaquer à une analyse en public sur ce genre de sujets,tant nous baignons tous dans l’idéologie que vous décrivez.Pourquoi vouloir sortir d’un système si rassurant ? Les problèmes de l’existence humaine se trouvent réduits à une seule question : comment et quoi consommer. Le bonheur est un concept trop vague , alors que la consommation est limpide.
Travail (ou autre)->argent->possession.
Concept très valorisant en plus , puisqu’on donne l’impression que la possession est la réussite ,et que la réussite n’est due qu’à soi meme.