Comme j’aimerai entendre notre Président dire France First ou France great again, au lieu d’Europe First.
Trump est peut être la limite outrancier pour nous, enfin pour certaines oreilles chastes, mais le gars à de la suite dans les idées. Ayant dans ma vie professionnelle travaillé avec eux, j’aime bien leur façon de commercer, de penser, même si ce n’est pas l’idéal ou le notre, mais au moins c’est clair.
Une chose que beaucoup de Français ne comprennent pas ou plus, c’est que l’Américain à l’amour de son Pays chevillé au corps.
Intéressant, ce point « évolutionnel » en fonction des quinquennats, remarquant qu’à chaque fois, un « phénomène » extérieur est venu contrarier les « prévisions », phénomènes dont l’impact est différent en fonction de « l’économie » des Pays, mais faisant tout de même ressortir la « fragilité » de notre économie.
De même qu’il est lassant d’entendre que la « performance » Française en exagérant se résume à un pétrolier, un fabricant de sacs à main, un marchand de spiritueux et parfois d’un avionneur dont nous ne sommes pas les propriétaires à 100%.
Je ne remets pas en cause la véracité de votre analyse, mais j’ai des doutes, fort logiques sur leur sources, notamment celles en provenance de nos institutions, peu disposées à révéler la vérité, notamment sur le constitutif du P.IB, et les dépenses aussi, pour des raisons qui demanderait une analyse spécifique.
Les chiffres issus du « chômage » généralement évoqués comme une sorte d’indicateur d’efficacité gouvernementale, sont d’une variabilité incroyable, liés à de (trop) nombreux changements réglementaires permettant d’obtenir les résultats attendus à des fins purement politiques et non pas « économiques ».
Je me permets aussi de mettre un bémol à l’attractivité Française pour les Entreprises étrangères, cette dernière étant largement subventionnées, par des « aides » en tout genre, financées par la « dette ». Sans compter le fait que les commentaires dithyrambiques du début en matière d’emploi et autres, sont quasi systématiquement contrariés au bout de quelques temps. Même si certaines restent. Mais l’exception ne fait pas la règle.
Le « Quoi qu’il en coûte » est selon moi difficilement contestable, bien sûr nul doute que certains aient pu profiter (abuser) de cette manne. Mettre cette politique en comparaison avec d’autres Pays ne me paraît pas sain pour l’évaluer sur la base que les « Autres » sont aussi un peu comme nous, la transparence financière d’un état n’étant que des mots. Tout ce qui touche à « l’argent » est un secret bien gardé, ne fuite que ce qui doit fuiter au moment opportun.
Votre bilan « Macronien » était attendu, cet homme à t-il ruiné l’économie du Pays ! Force est de constater qu’il n’a pas fait mieux que les autres, utilisant comme eux les conséquences de « phénomènes » extérieur comme justificatif ultime. Force est aussi de constater que ce pseudo « professionnel » et ses accompagnants, ne les oublions pas non plus, ne sais pas mieux gérer que les autres, peut être même pire, à cause de principes ou convictions « économiques » dévastatrices en y associant aussi un peu plus de mensonges et d’hypocrisies.
Comme par exemple « l’éolien », générateur d’emplois, de P.I.B. etc, etc,
La France ne me paraît pas, mais je peux me tromper, un Pays plus difficile à gérer qu’un autre. Par contre on peut s’interroger raisonnablement sur la compétence réelle de ses dirigeants successifs. Qui à mon sens, cherche plus à ressembler à, plutôt que d’être, comme s’ils n’avaient aucune fibre nationale ou souveraine (mots désuets je l’accorde), ou pire d’idées, de visions, sans non plus s’isoler du restant du monde.
« Ils » sont en quelque sorte des « intermittents du spectacle » d’un système qu’ils croient comprendre, ne cessant de nous dire que la saison fut mauvaise. Se justifiant aussi du fait qu’il existe de plus mauvais élèves que nous et que parfois nous serions aussi de mauvais spectateurs, des ingrats. Comme dans une célèbre chanson, « le public n’a rien compris ».....
Le principal souci c’est « qu’ils » nous dirigent, enfin nous leur demandons de nous diriger. Il faut dire aussi que nous n’avons pas grand choix en la matière, tous les produits proviennent du même producteur, seul la couleur des étals diffère.
Il y a toujours eu dans l’évolution de la « civilisation » des gueux et des parias ! Des exclus de la société, mis aux bancs, dont à la finale on ne sais plus trop pourquoi « ils » en sont arrivé là. Et dès l’approche hivernale, le problème ressurgit, un peu à la façon des fêtes religieuses ornant notre calendrier.
Le phénomène selon moi s’est trouvé augmenté après guerre, après la période de « reconstruction ». Le grand basculement vers une société « miracle », l’exode vers les villes, royaumes du bonheur, de la libération, du travail pour tous, d’équité aussi.
Or si ce fut vrai pendant un temps, les « exclus » ont toujours existés, dans une situation un peu plus pire qu’aujourd’hui, mais dans une proportion moindre. Cette exode massif vers les villes ayant favorisé aussi leur concentration. Tout comme « l’immigration », ce qui désormais attire plus le « regard ».
Il n’y a aucune raison, pour ne pas se préoccuper de leur sort, il y a toujours eu des gens « comme vous » leur venant en aide, par humanisme et cette qualité ne porte pas de couleur politique, binaire le « eux et nous », les riches et pauvres en exagérant.
Nul besoin d’être de « Gauche » pour venir en aide à son prochain, être de « Gauche » n’est pas la caractéristique indispensable ou obligatoire, même si dans la réalité, les « gens de Gauche » ont peut être un peu plus le coeur sur la main et moins dans l’émoi d’un instant.
Bref, la « Gauche » rend humain, la « Droite » l’inverse, est faux j’en veux pour preuve que pendant les périodes dites de ’Gauche« , le problème n’a pas été éradiqué. Des milliards ont été consacrés à bien d’autres sujets futiles, ou favorisant un petit monde d’entre-soi.
Politiser leur sort, les actions, n’est en aucune façon selon moi, le bon le bon moyen de résoudre le problème, qui de toute façon est compliqué. Il n’y a hélas pas qu’un seul phénomène qui les à conduits là, ou ils sont, mais un ensemble de facteurs, dont certains peuvent être résolus d’autres non.
Les causes de cette espèce de »marginalisation« sont multiples, s’attaquer au problème dans l’ensemble est vain et surtout non productif. Nous le voyons les subsides accordés n’ont en aucune façon réglé ce dernier. D’où systématiquement une demande exacerbée de moyens.
Il faut les résoudre un par un, ce qui n’a jamais été vraiment fait. C’est peut être volontaire aussi, car en dresser une liste exhaustive à la façon d’un ADC, pourrait faire ressortir qu’une partie de ceux-ci sont intimement lié à la fameuse l’évolution sociétale-mondialiste, augmentant la production de d’aléas, notamment humain.
Une société ou est exacerbé l’individualisme en lieu et place d’un collectif, la »réussite« individuelle permettant de s’extraire de la masse infâme.
L’exemple connu de ceux »dormants« dans leur voiture, leur salaire ne leur permettant pas de se loger, est proprement inadmissible, mais pendant ce temps, des logements dits »sociaux« sont grassement accordés sous le couvert d’un humanisme très largement teinté de vision politique. Créant une sorte d’électorat captif. Généralement le chien lèche toujours la main qui l’a nourrit.
Pour conclure, »La révolution !« , ça y est le mot est lâché, titillant une fibre, dont l’enseignement très édulcoré sur les bancs de l’école nous a faire croire au miracle, alors qu’il n’en n’était rien, même si des évolutions notables ont été mises en place.
»La révolution« ce mot aujourd’hui employé insidieusement par une certaine »Gauche« n’a pas comme fondement la création d’une société égalitaire, idéologie utopique et flatteuse, mais plutôt un fondement anarchique, mettre à bas ce qui est par principe et rebâtir, finalement sur les mêmes bases, mais en d’autres termes.
Car une fois terminée, sur le champ de ruines, la nature reprends sa place, dans un premier temps très autoritairement avant de s’effondrer, pour revenir comme avant.
Je ne conteste pas le fait que le modèle sociétal d’aujourd’hui comporte de nombreuses injustices, faisant de plus plus offense à un des mots symbolique ornant le frontispice des bâtiments publics. Mais nous sommes pas sur une île, en plus de moins en moins maître de notre souveraineté.
N’en doutons pas un instant, les problèmes sont connus de nos »élites« , les solutions aussi, mais.......................... rien est fait et ce n’est pas spécifique à la France, la fameuse terre des Droits de l’Homme et de la Femme, berceau des »Lumières« , des grands »philosophes« conversant en eux dans leur salons feutrés sur la misère du monde... L’évocation écrite ou orale, venant combler un instant leur émoi de la chose. Chose ou préoccupation, comme je l’ai écrit revenant cycliquement les 1er Novembre, avec une résurgence quinquennale plus forte.
Emotion quant tu nous tiens !
Continuez M. CHALOT, offusquez vous, révoltez vous, mais hélas rien ne changera, »Ils" comptent beaucoup trop sur des gens comme vous, pour gérer le problème, pour l’atténuer, ça coûte moins cher, qu’un traitement de fond.
Mais surtout, ne soyez pas naïf, ne doutez pas un instant que la couleur politique change quoi que ce soit.