« Je ne sais pas s’il est mû par une forme d’honnêteté ou de cynisme. Peut-être un mélange des deux. »
Je ne vais pas vous laisser dans le doute, cela ne serait pas correct de ma part. Seul le deuxième mot le qualifie.
Ce que je trouve exceptionnel dans tous ces « ouvrages politiques » ou traitant de la « chose » (édulcorés comme il se doit de certains aspects classés.....) c’est l’honnêteté des perdants décrivant la perfidie de ceux en place, du système.
C’est du biblique, un acte de foi (politique bien sûr) trouvant la rédemption dans l’écriture, se confessant au fil des pages.
Cependant, ses ex-confrères sachant fort bien que l’électeur est affecté du même syndrome que la limace de mer, la publication de « vérité » ou « révélations », ne les perturbent pas le moins du monde.
« Un aréopage[i] que seul un président comme lui ose balader. Que font là les BHL et Arielle Dombasle ? Et Teddy Riner, Djamel Debbouze, Attali, Darmon et surtout Jack Lang de retour sur la terre de ses « exploits » »
Là, faut quand même avouer qu’il à fait très fort, J’imagine le Roi du Maroc en voyant débarquer tout ça !
— C’est quoi ça ? C’est la France ?
Non, en fait c’est Paris, mais si ce dernier à regardé la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques, il ne fut point étonné.
Entre Charles de Gaulle et son aéropage descendant de son avion sur le tarmac de Rabat et celui qu’il à vu..............Vache ! L’ancien colonialiste à bien changé.
Efin un sujet qui sort de l’habituel. Je ne me rappelais plus du saint suaire.
« La preuve irréfutable de son authenticité semble ne plus être très loin, en particulier avec les nouvelles technologies qui ne cessent d’évoluer... »
Bon que cherche t’on en réalité ?
Affirmer que ce bout de tissu est de la bonne époque, objet « saint » par excellence, il était dès le départ évident que le moindre soupçon sur son authenticité temporelle ou tout ce qui pouvait tourner autour ne pouvait exister et pour cause.
Quant on sait que majoritairement les « ouvrages », anciens encore consultables aujourd’hui, ne sont que des « écrits » réalisés par des scribes ou assimilés sur la base de récits transmis oralement au fil du temps, je ne doute pas qu’une partie de ces derniers ait été « enjolivée », par les traditions verbales au coin du feu.
J’en veux pour preuve l’âge canonique atteint par certaines « célébrités » biblique, comme Adam mort à 130 ans, le fameux mathusalem à 162, Noé à 500 ans...
Je suis « bon garçon », je veux bien croire qu’à l’époque le climat était sain, ainsi que leur vie, tout autant que la nourriture, les burgers, etc.. n’existaient pas. M’enfin soyons raisonnable.
Revenons au « Saint Suaire »
N’oublions pas non plus, qu’à l’époque, la crucifixion était une activité courante chez les Romains.
Alors que ce bout de tissu fut récupéré sur un supplicié est concevable, qu’il n’ai subi aucune altération par le temps, malgré sa disparition, ses passages de mains en mains, sa réapparition pourquoi pas non plus.
Maintenant qu’il ait appartenu au fameux « Jésus » là, je dois bien dire qu’en l’absence de preuve ADN, je suis largement plus circonspect, ne faisant pas encore vaciller ma foi dans la science. La crédibilité des infos le concernant est quand même un poil douteuse.
Bref, en supposant que ce tissu, soit de l’époque convenue (ou attendue) que ce « saint suaire » soit je ne sais comment le reflet d’un homme qui fut supplicié, je peux dans mes meilleurs jours le concéder. Qu’il soit celui de Jésus, là, c’est un pas que j’ai du mal à franchir pour les raisons évoquées auparavant.
D’après votre lien, même l’église se pose la question sur son classement, elle n’émet pas de doute, ne se prononce pas réellement pour entretenir le mystère, car étant donné l’impossibilité d’apporter la seule et unique preuve scientifique d’appartenance, il est évident que le propriétaire peut être qui l’on veut.