« Seulement je suis certain que ce n’est pas en délaissant ma voiture qui roule déjà très peu et en me déplaçant à vélo, que ça changera quoi que ce soit . »
C’est évident, il ne peut pas être nier que l’action de l’humain sur la planète a une influence négative, avec notamment une influence sur le climat. Les perturbations que nous subissons aujourd’hui ne sont pas dues à notre action immédiate, mais plutôt de ce qui s’est déja passé. La fameuse révolution industrielle à la progression exponentielle depuis cinquante ans.
Culpabiliser l’automobiliste aujourd’hui est un faux combat, certes si l’automobile « pollue » l’essentiel des émissions n’est pas là, bien d’autres sources existent, Réduire la « pollution » dans les grandes métropoles ne peut passer que par une restructuration massive de ces dernières, concentrant un maximum d’individus et de sources d’emplois. Interdire la voiture combustion dans ces dernières est louable, faut il auparavant avoir mis en place des moyens de substitutions fiables, efficaces (donc non fonctionnarisés) permettant aux individus de se dépalcer et c’est très loin d’être le cas. Après règne une sorte d’imbécilité globale (pour être poli), la « pollution » générée par les industries à l’autre bout de la planète, ne s’arrête pas à leur frontière, elle bouge.
Mais d’un autre coté, énormément de gens ont gobés à une époque que le fameux nuage de Tchernobyl, suivait nos frontières, ne passant pas de l’autre coté.
Lutter contre la pollution de notre atmosphère est un combat nécessaire et vital, mais nécessite bien d’autres actions importantes, seulement ces dernières viendrait contrarier le système mondialiste économique en place et ça.... Il en est hors de question. Et ce n’est pas en nous martelant qu’une succession de petit gestes quotidien réglera la question de la pollution, le gain réalisé par ces « petits gestes » est epsilon vis à vis des importantes sources de pollution actuelle.
@Chantecler, je suis bien d’accord avec vous, cela ne changera rien
C’est toujours très curieux, cette idée persistante qu’un individu « important » mâle ou femelle se doit d’être vêtu d’une certaine façon, le très classique costard cravate ou tailleur stricte pour les femmes.
Si pour une certaine génération cela est signe d’importance, de respect, etc.., pour d’autres naissantes cela ne l’est pas, ou beaucoup moins, voire même susciter une certaine méfiance.
Sur cette intervention, beaucoup, mais beaucoup de « Une » ou de commentaires portaient sur le symbole du tee-shirt, très peu sur le fond de ce qui à été dit, c’est venu après.
« Briser les codes » ! Il n’est pas le seul à l’avoir fait, un certain Mr OBAMA l’a fait avant lui, mais c’était plus naturel chez lui, alors que pour notre Président cela sentais le « forcé ».
Mais aujourd’hui encore, la compétence d’un individu se mesure souvent à la qualité de ses vêtements. Nombre de recruteurs s’attachent toujours à l’image de l’individu qu’ils ont en face d’eux alors qu’ils cherchent normalement ce qui se trouve dans la tête. L’évolution est lente, très lente, ont s’attache beaucoup à certains symboles du passé.
c’est à plus de 60 reprises qu’il a été ainsi exigé par Bruxelles de “réduire les dépenses de santé”.
C’est dans la logique implacable de cette sorte de mondialisme de supprimer tout ce qui pourrait être « d’’Etat » avec des budgets pharaoniques de surcroît non maîtrisés au profit d’un privé « concurrentiel ».
Et la santé (l’hôpital public, concept en totale inadéquation avec la philosophie européenne, rien que le qualificatif public, doit être banni du langage technocratique au profit du privé, plus rentable, moins cher, etc.. Il faut dire aussi que tout leur donne raison, d’un autre coté) n’y échappe pas. car parallèlement au vieillissement de la population (notionqui a toujours existée) les progrès de la médecine se sont améliorés, les temps d’hospitalisation ont diminués, ce qui ne rend plus nécessaire un nombre de lit comme avant.
Ca c’est ce que l’ont nous vends sur la base de statistiques, ou d’études mathématiques, seulement tout les humains ne sont pas « équationables »
Disparition de la médecine à bas coût (voire gratuite) pour les plus démunis ? C’est probable, Alors qu’une restructuration importante, pour éviter les abus de dépenses, liés aussi à un lobbyisme considérable suffirait.
Mais cela demanderait une remise en cause de beaucoup trop de choses, imaginez. Il est préféré une destructuration/division bien organisée, pour y arriver.
Les « Médias » ont évolués en même temps que la société, une sorte d’ère de l’immédiateté de tout ayant débuté il y a quelques décennies, ensuite dès la naissance des chaines d’informations H24, tout était dit.
Il existait des journaux dits « à sensations », faisant choux gras de faits divers, ils ont disparus au profit de ses chaînes réalisant le même travail. Elles ont trouvés étonnement un public grandissant de tous âges, les mêmes informations faisant vibrer ou biper une quantité impressionnante de « smartphone ».
Ces flots incessants d’informations ne sont qu’entendu et pas écouté, car si l’on si ont y prête une attention un tant soit peut soutenue, les erreurs, les approximations, les « sources » éventuellement citées altèrent profondément la viabilité de l’information, qui de plus tourne en boucle, grâce à l’invention du flash info en continu.
Depuis Janvier 2020, les « médias » ont basculé dans une sorte de folie sordide, certes leur fond de commerce est toujours le sensationnel, mais là, sous le couvert de la délivrance à tout prix de l’information quelle qu’elle soit, les à entraîné dans une sorte de délire, ne se rendant même plus compte de l’irrationnel dans lequel elles baignent. Certaines informations délivrées le plus sérieusement possible ayant même pour source les fameux « réseaux sociaux ».
Depuis Janvier 2020 et dieu si le nombre de sujet ne manquais pas (et toujours pas), il n’y a eu aucun journalisme d’investigation, aucun média n’a marqué son indépendance avec la tendance globale, surtout si cette dernière venait à être en contradiction avec le message « gouvernemental », il est sûr qu’au vu de cela, la question de l’indépendance des « médias » n’a plus à être posée.
Le vrai journalisme est-il mort ? Vraisemblablement, du moins à l’interne dans le pays, pour les faits extérieurs non, car il n’y a pas dans ce cas d’atteinte à la pensée unique.
Depuis quelques années les véritables investigations, les véritables actions journalistiques, faites pour éclairer le « peuple » sont rares, tout au plus voyons nous des investigations de pseudo-scandale offusquant le bon peuple, les véritables sujets eux sont étouffés sous le couvert de ne pas faire recette.
Seront mis en avant les frais trop élevés d’un ministre, alors que 12 M d’euros d’argent public sont grassement dépensés pour la construction d’un pont qui soit ne sert pas, ou entrave gravement la circulation qu’il enjambe, la résultante étant que le problème qu’il devait régler ne l’est pas. Et des situations similaires, qui pourraient mettre en évidence les carences de l’état, il y en a pas mal, mais pas touche.
Je pense que tant que le (les) « vaxxins » sont trop spécifiques, l’efficacité de ces derniers ne tiendra pas longtemps. Je ne suis pas spécialiste dans le domaine, mais à mon sens tant que la lutte sera concentrée sur un aspect particulier au lieu de voir le virus dans sa totalité, nous n’en sortirons pas.
Et ce n’est pas une troisième, une énième injection, voire même une injection périodique (tant que l’ont n’y est, la ou il y a de la gène il n’y a pas de plaisir) qui résoudra quelque chose.