Depuis le début de cette affaire, cela n’a été qu’annonces, contre annonces. Il est certain que 18 mois à ce régime peut susciter chez certain un état dubitatif (mot d’ailleurs qui devrait être sinon retiré rapidement de la langue française être amendé pour y être remplacé par le mot complotiste) quand à la véracité des « informations » qui sont délivrées.
Rappelez vous tout de même l’intervention du ministre de la santé à l’assemblée nationale qui dans le plus grand sérieux annonçait des chiffres relatant la contamination et les décès pouvant être engendré. Chiffres qui repris par un journaliste féru de la règle de trois avait calculé le résultat des opérations, ce dont s’est bien gardé de faire le ministre en question.
Grosso-modo à ce jour, il y aurait eu une extinction de masse dans la population.,
Le premier ministre annonçait que 96 % des contaminés n’était pas vaccinés.
Dont acte, en exagérant puisque c’est la période, qu’est ce que cela veut dire ?
Que 9,6 français sur 10 ne sont pas vaccinés ? Etrange.
Déjà cela fait ressortir que 4% des vaccinés sont positifs, ce qui est particulièrement gênant, puisque qu’ils interfèrent dans le « R » et que ce dernier est la base de toute la politique sanitaire mise en place.
D’après les chiffres officiels 56 % de la population aurait reçu une dose 41% deux.
Vous avouerez que c’est pas de chance tout de même, car avec presque 1 français sur deux de vaccinés, presque toutes les personnes qui ont été se faire « contrôler » n’était pas vaccinées, dans le lot il y avait toutefois 4% d’anxieux qui même vaccinés, vont se faire contrôler dès fois que.
Si je poursuis le raisonnement simple, et part sur le fait que la population est totalement vaccinée (animaux de compagnie y compris sait-ont jamais) ce chiffre « R » va obligatoirement rester dans une valeur qui perd un peu son sens, puisque la vaccination n’empêche pas la positivité aux tests, restera t-il toujours la facteur définissant la « politique » sanitaire ?
Alors donc les 92% des contaminés n’était pas vaccinés
De quoi sont constitués ces 92 %,
Combien sont classées dans les personnes à « risques, présentant des facteurs de comorbidités » (je vous invite à consulter cette liste, elle est édifiante) qui normalement devrait être vacciné ?
Combien vont finir dans les draps blancs ?
Quel est le pourcentage de ces positifs par tranche d’âge ?
Bref, énormément de questions peuvent se poser devant un chiffre qui au premier abord et présenté avec la gravité convenue peut paraître (ou destiné à être) effrayant.
Est ce comme cela qu’il fait annoncer les choses à la population ? La seule chose de sure aujourd’hui avec plus d’un an de recul c’est que l’analyse circonstanciée des décès engendré par et à cause du C19 sont normalement connues. Que toutes les personnes entrant dans cette catégorie devrait être normalement vaccinées, afin d’éviter une « saturation » hospitalière.
Cela fait des années qu’existe un « vaccin » contre la grippe (dont la majorité des personnes à risques doivent bénéficier) une bestiole de la même famille que le C19, et des décès surviennent quand même, et ils semblent être acceptés.
Les chiffres sont annoncés à la population, comme l’ont annonce les résultats d’un match de foot et cela n’émeut plus personne. Bref la « grippe » ne s’éradique pas apparemment, alors doit on accepter la même chose avec la bête malfaisante qui sévit actuellement ? C’est à débattre.(surtout que là, il s’agit d’un vaccin classique, une piquouse et le tour est joué, pas de piquouse cyclique). Bien sur il peut être argumenté que la grippe est saisonnière et que le C19 est différent, il est multi saisonnier, et se déplace avec les flux de population......
Reste ensuite une autre question, Quid des asymptomatiques ?
Que fait t’on d’eux ? Ils ont le C19 en eux et n’ont rien, un peu comme les vaccinés en fait non ?
OUI, mais, il risquent d’avoir une charge virale plus importante que les vaccinés !!!!
Alors là, s’ouvre les portes grandioses des interprétations en tout genre, et nous verrons fleurir sur les plateaux médiatiques les virologues en remplacement des épidémiologistes. Les débats risquent d’être juteux.
Bref, depuis le début de cette « crise » devant les ordres, les prédications, les prévisions et leur contraire successifs, les exagérations, le catastrophisme annoncé, jamais constaté tant par le monde « politique » mais ça nous y sommes habitué depuis le temps que par le « monde médical » là, nous sommes un peu moins habitué. que l’ont se retrouve un peu dans le livre de la jungle ou Kaa le serpent dit au jeune personnage....
Une Loi imposant une réparation en cas de préjudice est certes une bonne chose, toutefois, la bonne aurait été une Loi pour éviter que cela ne produise. Les principes généraux de prévention.
Je rajoute que je suis d’accord avec l’Auteur du texte, l’exploitation du mot Liberté est tout à fait inapproprié dans cette affaire et il en devient même nuisible. Etant très facile de démontrer que ce que l’ont nous « ordonne » est insignifiant par rapport à ce qu’il se passe ailleurs.
« A titre personnel, j’admets la possibilité de forcer un individu à faire quelque chose contre son gré, si c’est au bénéfice du groupe, lorsque c’est la seule et dernière solution. »
C’est justement ce raisonnement qui est exploité, les « élites » seules détentrices du savoir et de la connaissances considèrent que le « bon peuple » n’étant pas en capacité de comprendre justement le « bénéfice » de la vaxxination, il devient alors tout à fait normal de l’imposer ! Peut importe les prétextes .
Surjouant de la binarité actuelle (pour ou contre.. Anti devrais-je dire) l’interrogation, les questions restées sans réponses n’étant de pas de mises ou deplus ces questions étant potentiellement susceptibles de provoquer un éveil collectif (ce dont je doute) font classer globalement le moindre mouvement, la moindre pensée (aidé en cela très activement par les médias) dans une case « Anti ».
Dans cette case « Anti », il y a évidemment une portion habituellement contestataires de tout y compris de l’autorité, une portion paranoïde qui sont mises en exergue bien sur, pour annihiler la deuxième composante du mouvement un peu en quête de vérité (et il y a de quoi, quand l’ont repense aux tergiversations, remises en cause, ordres et contre ordres, indications, contre-indications formulées pendant de long mois, tant par les autorités politiques que médicales), qui reste toujours dubitatives, non pas des « vaxxins » mais de leur nouveauté (bousculant les connaissances apprises), des effets secondaires (dont les médias avides de sensationnels ont malencontreusement mis à la Une au départ) et des mesures associées qui même si elle sont « tolérables » sur le fond ne semble pas se justifier au vue de la sur-mortalité considérable engendrée par ce virus. « Qu’ils » tentent à tout prix de nous faire croire.
Bien évidemment à la case « anti » sont associé tout un tas de qualificatifs comportementaux, de déviations de significations littéraires pour parfaitement établir un classement binaire (Pour/Anti) favorisant une forme plus facile (nouvelle) de domination, le tout avec un zeste de « démocratie » (terme dont beaucoup en ignore la réelle signification, mais l’emploie énormément).
Une nouvelle forme de pouvoir ?
Il est étrange que malgré une augmentation importante du niveau d’éducation de la personne, (confirmée par les niveaux « soviétiques » de réussite à un certain examen) lui permettant normalement d’avoir atteint un minimum de connaissance pour « penser par elle même » d’avoir un tel niveau de servilité.
Ainsi va le changement, l’évolution, Bienvenue à Gattaca.
« Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l’intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. […] Le système occidental va vers son état ultime d’épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l’humanisme rationaliste, l’abolition de la vie intérieure... Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. »
A mon humble avis, Le père Alex est dans le vrai !