Bonjour, « Or, entre les évidentes lacunes de certains caciques de ce parti »
Par ce commentaire sans fondements, ou formulé sur la base de qu’en dira t-on éculés, vous vous faites le relais de ce que nous entendons depuis des décennies, une sorte de « mougeonnerie » . Comme si la « compétence » était l’apanage unique de la classe politique qui nous dirige.
Force est de constater ou cela nous a mené, récemment, à été élu un homme qui à charmé les oreilles de certains, professant qu’un mélange issu de la société civile et du politique était LA Solution. Il était même question pour ce dernier de ferme la fameuse école, produisant du « haut fonctionnaire » inefficace, or elle est toujours ouverte.
Donc, je pense qu’en matière de compétences, ils n’ont aucune leçon à donner à qui que ce soit, même pas aux citoyens gérant mieux leur budget qu’eux. Je pense que de toute façon le RN , tout comme eux d’ailleurs une fois les élections terminées et au pouvoir, agira de la même façon, contraint par les vérités cachées.
Par contre nous aurions peut être un peu plus de constance et de fermeté dans les actions.
La teneur de la prochaine campagne Présidentielle est déjà écrite dans les manuels de l’ENA, sauf que cette fois-ci, devant le désastre, devant l’inconstance de la Présidence et de son gouvernement, ils/elles s’y prenne beaucoup plus tôt, il y a du boulot pour convaincre les Français que leur sort, n’est pas dû à eux, mais à ceux qui n’ont pas le pouvoir. . La diabolisation médiatique plus que cinquantenaire commence, d’abord par le NFP et son action en mars, puis par des mots relayés par des politiciens/politiciennes à chaque interventions médiatique. Nous allons en manger pendant deux ans, même si nous n’en voulons pas...
Tout cela est d’un ridicule affligeant, dramatique même. Car depuis 44 ans la classe « politique » Française, nous a fait la brillante démonstration de son incompétence à présider à la destinée de notre Pays. A l’extérieur nous « étions » certes modestement c’est sûr et nous ne sommes presque plus rien. Quant à la situation intérieure, certes il y a eu quelques chers progrès « sociaux », mais nous assistons à une sorte de déliquescence, doublée d’une perte de souveraineté notable et dramatique en plus, par une bande « d’Européistes » forcenés.
Fort récemment, j’ai entendu un homme politique clamer haut et fort que les Etats Unis devait nous rendre la statue de la Liberté. Mais rendez vous compte de cette phrase, de son absurdité, de son inconséquence, et j’en passe. Nous ne devons pas nous habituer à ce genre d’errement verbal, le tolérer c’est l’accepter tacitement, c’est accepter que leur incompétence nous est égale. Bref leur donner de l’aura !
Pour conclure que Mme Le Pen soit condamnée ne m’étonnerai pas par les temps qui cours. Si l’on est conscient et raisonnable, jamais une femme n’arrivera au pouvoir suprême en France. Ni par les Français, ni par la « classe politique » qui prône haut et fort l’égalité homme/femme mais qui, quant une femme est au pouvoir, ministériel par exemple, se comporte outrancièrement envers elle. De toute façon Mme Le Pen, aujourd’hui fait, je dirai plus de mal que de bien pour son parti, en grande partie à cause de son nom de famille et un peu aussi pour des revirement de positions.
Comment voulez qu’un Pays hélas le notre ou les autorités et la « gauche » qui tolère l’islamisme même radical, (ne nous fions pas aux grands déclaratifs, non suivis d’effets) ne le tolère pas ailleurs, viennent en aide aux populations pour combattre ce dernier ?
C’est plus que désolant ce qui se passe là bas, tout comme en Syrie d’ailleurs, ou non entendons le silence de la « gauche » et les cries d’orfraies du macronisme.
Et là d’un coup, s’étant étouffé avec sa viennoiserie matinale, ce dernier à des velléites vis à vis d’un homologue et décide seul devant sa tasse de café, d’engager le Pays vers un destin, qui je ne suis pas sûr qu’il soit partagé par tous et il n’y a qu’un moyen de le connaître.
Je trouve que chez cet homme règne une certaine exaltation, vérifiable dans les nombreuses vidéos ayant trait à sa première campagne présidentielle. Bon, il nous ruine, mais ont se refera bien un jour ou l’autre la cerise et depuis le temps nous sommes aussi habitués à ce phénomène de pertes financières inexplicablement maîtrisées. Mais de là à engager le Pays vers un destin « guerrier »........Ben, il y a des limites.
Donc le référendum, cette éminente consultation populaire sur la destiné du Pays, ben c’est Non ! A ces yeux, cela n’a aucun sens d’appeler les « Gaulois » aux urnes, ces ignares et j’en passe et puis c’est trop long, Non il faut agir de suite et vite.
Je note tout de même, que depuis « l’Elysée » par ses sbires, tente de désamorcer la bombe verbale, à grand coups d’explicatifs plus ou moins alembiqués, nous disant que ce que nous avons écouté, n’est pas ce qu’il fallait comprendre. C’est vrai aussi que le bon peuple est très primaire, n’est pas lettré, nous ne savons pas ce que veux dire une menace existentielle..
En cela je vous rejoins, dans une dictature, ce narratif explicatif n’aurait pas lieu d’être.......
L’inconstance de l’homme, ses affirmations, ses revirements incessants, ont de quoi inquiéter. beaucoup plus que la fameuse menace existentielle, me demandant bien si elle n’est pas chez nous à la finale.
Allez pour vous faire plaisir, un dictateur en herbe ? en devenir ? le problème ne sera plus lui dans quelques temps, mais ses émules...
Désolé, je n’ai pas lu le restant de votre diatribe, je me suis arrêté peut être à tort à ceci.
« Ras-le-bol de cette minorité de Français qui hurle au dictateur dès qu’on parle d’Emmanuel Macron. Ce raccourci absurde galvaude un mot grave et insulte ceux qui souffrent vraiment sous des tyrannies. »
C’est intéressant, votre lecture de la dictature, car selon vous, elle ne peut être que « physiquement » répressive, bon il faut dire aussi que l’histoire va dans ce ce sens.
Selon moi le mot n’est pas plus grave qu’un autre. Néanmoins règne chez notre Président actuel des similitudes comportementales du moins sur le plan de la définition du mot.
D’ailleurs ne fût-il pas qualifié ou assimilé dès son accession à un célèbre Dieu Romain, n’ayant pas la notion du partage du pouvoir chevillée au corps. Dans des temps anciens des « dictateurs » furent nommés, mais pour une période courte de 6 mois si ma mémoire est bonne, délais suffisant pour rétablir « l’ordre ». Bon depuis les choses ont évoluée, la période est passée à cinq ans.
Ne regardons plus ailleurs que chez nous, cessons de dire, d’évoquer des situations ailleurs qui n’ont rien à voir avec nous, instillant doucereusement le fait que nous ne devons pas nous plaindre !
La France à toujours été sous le joug de dictateurs (au sens littéral), de la Royauté avec la noblesse régnant sans partage, imposant ses volontés au peuple. Elle pu être brutale, puis plus douce. Pour finir après des jours sombres, dans un autre modèle, cette fois non dû à une succession sanguine mais à des textes dont l’égalité d’application ne peut (pouvait) être mis en doute, car issus de l’expression populaire. (Là dessus, il y a beaucoup à dire)
« Un dictateur, vraiment ? Vous avez déjà vu un dictateur organiser des élections libres où il risque de perdre ? »
Nous y sommes, la grande phrase, le fait ultime, justificateur, « perdre », faisant référence à un terme tout aussi prestigieux qu’est la démocratie ! Notons tout de même, qu’effectivement il peut « perdre », mais revenir. Cette période étant qualifiée de sagesse.
Perdre quoi à la finale ? Son job ? La belle affaire, des milliers de citoyen le perdent chaque jours, mais pas les politiques, non pour eux c’est un fait inconcevable. Pour le peuple il y a France Travail, pour les politiques, il y a la fonction publique et les partis.
De toute façon, comment gouverner un peuple ? Comment gouverner une « société » de 68 millions d’individus avec des aspirations différentes, surtout depuis que le modèle d’épanouissement individuel prévaut sur l’épanouissement commun !
Je vous le demande ? Et je pense que vous avez de très nombreuses idées à ce sujet, que vous avez de très nombreux exemples fonctionnels à nous proposer de Société à nombre d’individus équivalent vivant dans une harmonie parfaite.
Une constitution et des Lois, fut ce qui à été choisi par des « élus du peuple », une base, des règles, etc.. Applicables à tous. Ce n’est pas idiot loin de là. Une règle commune à tous, s’appliquant égalitairement à chaque citoyens, élu compris, car son mandat n’est qu’une fonction qu’il exerce en tant que citoyen, enfin ça c’est ce qui était prévu à la base, depuis......
Seulement voilà, le « Pouvoir » monte à la tête des hommes et femmes, surtout quant il est « légal ». Ont peut alors, fort des textes vous l’accordant et normalement l’encadrant, l’exercer avec une certaine ivresse. Ce dernier peut éventuellement être supportable par le peuple, à une condition, qu’il procure une vision relativement agréable et durable avec un soupçon « d’égalité » pour l’ensemble du peuple.
Ca le fut, par ce qui est qualifié aujourd’hui de grands hommes d’état.
Mais revenons à la fameuse « dictature ». Il est un fait entendu parmi les « politiciens » que le « Pouvoir Présidentiel » ne peut véritablement s’exercer que si ce dernier les a en totalité, c’est à dire que l’assemblée lui est complètement acquise et plus si affinité.
C’est là que selon moi, nous basculons dans la définition littérale d’une « dictature » mais légale, car issu du résultat sacré des « urnes ». Combien de fois avons nous entendus, « Nous avons les pleins pouvoir », pouvant ainsi imposer au restant leur vision.
Je note même que sans ces derniers, des artifices réglementaires permettent d’imposer sa vision. La fameuse « Assemblée » représentant le peuple, ayant « normalement » le devoir de défendre les intérêts de ce dernier, n’a aucun mot à dire. C’est effectivement une vision nouvelle de la démocratie.
Je note tout de même que parmi cette constituante du peuple, personne ne cherche à changer les textes, dès fois que......
Pourquoi ce mot « dictature » est sans cesse évoqué, simplement parce qu’il existe de nombreuses similitudes. Je prend le dernier exemple en date.
Le président, informe récemment le peuple Français, que son ennemi est la Russie. qu’en conséquence de quoi le Pays doit faire face, s’armer et plus encore. C’est vrai que légalement il est nanti du pouvoir suprême, mais « démocratiquement » parlant, son intuition, son ressenti, sa certitude, n’est aucunement et clairement expliquée au peuple.
Que le premier défenseur de la « Démocratie », face à ses propos « guerriers » ne demande pas au bon peuple son accord, ou du moins sont assentiment par le biais, d’un référendum par exemple ? Acte qui prendrai par sa déclaration tout son sens.
Je met un Président au pouvoir, d’abord je le fait sur la base et uniquement la base d’un programme électoral. Ce dernier en plus est censé représenté mon Pays face au restant du monde et de tenter de préserver le peu d’intérêts qui nous reste, pas les miens je vous rassure.
votre chapitre conclusif et intéressant, d’ailleurs la même cour Roumaine, vient d’interdire un autre candidat une eurodéputée en plus, sous le prétexte d’être pro-russe, teinté d’antisémitisme mot à la mode, qualifiant désormais un opposant.
Bref,
Que sont nos médias audio-visuels depuis quelques temps et depuis quelques semaines ?
Ils sont majoritairement effarants, les sondages paraît il décrivent les Français comme moroses, inquiets, etc. Ce n’est pas étonnant au vu de ce qui est diffusé comme « informations », tant intérieures qu’extérieures.
A l’interne, ce ne sont que crimes, règlements de compte sur fond de drogue, pédophilies, de licenciements, de contestations en tout genre, du désespoirs des commerçants avant la saison touristique, de leur sourire après, d’une élection européenne au résultat imprévu, une dissolution, une motion de censure, « d’affaires », j’en passe et des meilleures.
A l’externe ce n’est pas mieux, le monde est en guerre, ça tue pour tout et rien, ça agresse, ça destitue à tour de bras, ça expulse des forces Françaises, ça élit des impossibles, etc, etc ;
En résumé, rien de positif, notons tout de même que toute cette gravité de ce qui nous entoure est parfois émaillé de choses positives, comme la hauteur de neige sur les pistes, ou la quantité de soleil, ainsi que de nouveau moyens de transports pour permettre à certains de profiter des bienfaits de notre Pays.
Depuis déjà quelques décennies, nombre de médias sont maintenus présent à grand coup de subventions gouvernementale, sous le couvert d’une pluralité informationnelle garantie par notre très cher Etat ! Evidemment cela tombe sous le sens, ils conserve tous leur probité ainsi qu’une impartialité de rigueur.
Ce fameux « quatrième pouvoir » n’est désormais quoique l’ont en dise, qu’au service ! Ne pas le voir, l’entendre, le constater est gravissime.
Je ne sais pas dans les autres Pays, mais dans le notre c’est flagrant. Pensant il y a un peu plus d’un demi-siècle que ce me révélait mon arrière grand mère ayant vécu 14 et 45 à propos des « journaux » de l’époque ne fusse plus possible à l’avenir, la pauvre se trompais hélas.
L’apparition de la « télé », des chaines d’infos en continues, des réseaux « sociaux » sont inimaginables au siècle dernier. Nous sommes abreuvés « d’informations » à un point dangereux, surtout que la similarité informationnelle est bien présnte.
Hé oui, la meute médiatique hurle à l’unisson ! Qu’est ce que « l’actualité » de la semaine passée . L’Ukraine, l’affaire Bayrou et Hanouna ! Point barre, j’oubliais la récente « déclaration Présidentielle aussi » fait notable. Engendrant des débats sans fin sur « l’armement ».
Pour en revenir à « l’affaire Roumaine », je pense qu’elle doit faire quelques jaloux parmi certain gouvernements Européens, qui sous la bannière du bien, aimeraient bien faire pareil. Peut être avec plus de subtilité et encore, aidé qu’ils peuvent être par leur appareil médiatique subventionné.
Il est évident que le traitement médiatique de cette affaire est voulu, je ne doute pas un instant que dans les « rédactions » moult petites mains sont à la recherche de faits « décrédibilisateurs » justifiant après l’élection de ce qui est politiquement correct au vue de l’UE, des fameux opposants. De vils trompeurs ayant bernés leur votants, en dissimulant non seulement leur sombres desseins, mais leur passé.
Même le fait le plus anodin, qu’ils auraient commis jeune, comme tuer une mouche par exemple, sera décortiqué par une cohorte « d’experts » en psychologie comportementale ou non, concluant à n’en pas douter qu’il y avait là, les gènes d’un racisme primaire, doublé d’un antisémitisme notoire. L’enfant ne savait pas que son destin était déjà écrit, par des hommes ou femmes repartant d’un studio avec leur chèque.
Mais que faire ?
Beaucoup prône une révolution à l’image de 1789, mais en plus moderne, des têtes doivent tomber mais électoralement cela s’entend. Il n’en sera rien, car à l’époque le « peuple » n’avait vraiment rien, ce qui n’est pas le cas de la majorité aujourd’hui, loin de là, car entre les classés comme « nantis » (donc dès que le salaire dépasse d’un euro le smic) et les « pauvres » allégrement subventionnés, il y a plus à perdre qu’à gagner. Les « révolutionnaires » de notre temps sont subventionnés.
De surcroit, en 89, c’est la « Bourgeoisie », s’aidant du peuple, qui à renverser la Royauté, ors depuis, c’est eux qui ont le pouvoir, personne d’autre et ne le lâche pas. Ce n’est plus une affaire sanguine, mais une affaire de valeur « Républicaine » notre République, pardon la leur. Nous faisant vivre une Monarchie Constitutionnelle en toute légalité.
Mais de quoi osons nous nous plaindre ? Franchement ! Ingrats que nous sommes.
Alors une partie des Roumains préfère revoir les chars Russe, alors que l’autre les chars Européens. Et oui, c’est leur emploi qui est en jeu, leur vie (pour une minorité qui à goûtée aux joies des subsides Européens, il est hors de question de les perdre, pensez donc). Intégré dans la belle Europe, ils ont accueillis avec ferveur les capitaux, nombre d’entreprises aussi, profitant d’une main d’oeuvre à bas coût. Pardon je suis vil, ces entreprises ne sont venues QUE pour élever le niveau de vie de la population.
N’oublions pas cette époque de « libéralisation », d’expansion de l’Europe libérant les peuple de l’Est (Oui, le cuir du joug était usé, et ils en proposait un autre, neufs, plus doux à leur cou) ou dans le « patronat », lors de la fermeture d’usine, certains proposaient à leur salarié d’aller vivre là-bas pour maintenir leur emploi.
Bon pour conclure, l’affaire est faite, désormais l’extrême droite, hier raciste, avant hier antisémite, est aujourd’hui pro-russe et ce ou qu’elle se trouve en Europe. Elle ne doit donc pas accéder au pouvoir suprême.
Ce dernier n’étant réservé qu’à des gens « biens », européistes convaincus en plus.