Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
@pemile c’est le totalitarisme marchand et la dogmatique de l’innovation permanente qui valent à leurs « usagers » l’obsolescence programmée de leurs gadgets de destruction massive... « logiciel libre » ou pas c’est du matériau lourd extrait de la terre au prix d’une dévastation environnementale insoutenable... le prochain black out annoncé va remettre les pendules à l’heure...
@pemile il faut bien extraire des métaux pour fabriquer cette machinerie, polluer l’eau l’air les sols et faire des guerres pour s’assurer de ressources minières pour « ça »... le mirage de la « dématérialisation »’, d’un « internet libre » ou « ouvert » n’est pas à la hauteur de l’enjeu écologique et ne règle en rien le problème de la dépendance massive de l’actuelle organisation sociale au numérique, gafam ou pas... on constate juste une augmentation des besoins en matériaux, des déchets miniers et de la consommation d’énergie pour fabriquer et faire fonctionner « ça »...
@Jean Keim merci ! on observe une prise de conscience récente du désastre sanitaire en cours provoqué par les effets délétères des écrans — enfin, « on » parle timidement d’« externalités négatives »... vers une fin de l’hypnose collective ?
@pemile mais cette machinerie est un trou noir qui engloutit toute perspective humaine d’avenir, depuis le commencement extractiviste de la chaîne de « production » jusqu’à la dévoration des ressources par les data centers d’un ludo-capitalisme débridé de plateformes qui nous fait pédaler au-dessus du vide dans une mortifère inversion des priorités et des réalités...
@pemile « on ne sait jamais » ce qui est embusqué au fond de la boîte noire dont on sait seulement qu’on ne sait rien... mais ça commence à se savoir que les écrans sont neurotoxiques et nous dérobent le réel de surcroît... ce qui est bon pour essilor ne l’est pas pour l’art perdu de voir... et de construire un véritable « monde commun »...