Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
@lephénix ps : bien entendu, l’ingéniosité dans l’obstination du mal qui manifeste une forme d’« intelligence » instrumentale résiduelle... ; on ne peut qu’en appeler à la manifestation d’une ingéniosité à réparer le monde.. mais ce n’est pas ainsi qu’est programmée la mégamachine : même repeinte en vert fluo, elle continue à détruire...
@Jean Keim on en revient immanquablement au vieux Rabelais : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme »... non il n’est pas absurde de redouter l’ingéniosité « humaine » dans la jouissance de faire le mal ou dans l’obstination à perpétrer le « crime parfait »... l’ingéniosité ne manifeste en rien l’ intelligence de la vie... mais juste le Rien...
@Nicolas Cavaliere Merci ! Même si d’aucuns dénient toute « culture européenne », le dénominateur commun sur le continent depuis l’art militaire romain est le matérialisme et la culture arterfactuelle jusqu’au culte des artefacts, avec une systématique de l’avoir et de la prédation — la systématique du corps a supplanté celle de l’esprit jusque dans le délire faustien qui fait pédaler au-dessus de la falaise... dès 1897 Durckheim avait introduit le concept d’anomie pour saisir cette perte de sens alors qu’il travaillait sur le suicide...
@exocet déjà, le « malentendu » est patent de part et d’autre de la Manche — « intelligence service » comme les compteurs « intelligents », agrégateurs de données... la crainte dans l’hexagone est qu’un nombre croissant d’opérations cognitives prises en charge par cette puissance de calcul croissante ne se solde par le « remplacement » de l’humain dans un nombre non moins croissant de métiers, dont les « professions intellectuelles », à en juger les « productions » de l’IA qui infestent le meilleur des cybermondes..
@lecoindubonsens comme il est dit dans « le profil » de l’avatar, la lettre du phenix n’a de fonction que celle de passeur de (bons)livres, le propos n’est pas de s’adonner au plaisir gratuit de râler mais d’alerter tant qu’il est encore possible d’en débattre sur un site de journalisme citoyen offrant son agora... après, le black-out annoncé rallumera peut-être les consciences, une fois éteinte la nuit des écrans tombée sur le monde — et celle de l’administration algorithmique des choses, un dévoiement de « l’administration des choses » saint-simonienne...