Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
on doit à Diderot et d’Alembert indirectement la découverte du... pétrole français...
Les Encyclopédistes avaient consacré un article au gisement d’huile de roche du royaume de France, très apprécié par les Romains qui venaient y faire des cures thermales...
sur ce site correspondant au territoire de Pechelbronn, les hommes venaient prendre les eaux et graisser leurs essieux avant l’invention du moteur qui nous a valu une nouvelle phase de « croissance » et un confort inégalé qu’il est question d’enlever à ses bénéficiaires « au nom de »... l’escrologie... mais ceci est une toute autre histoire pas encore tout à fait écrite...
abyssal... le régime biopolitique de la grande digestion, de la surproduction de l’inutile du vain du futile ne pouvant plus être digéré assimilé et métabolisé
- et pourtant « on » continue à surproduire du toxique du rien et du « surnuméraire » sur tous les plans pour « en arriver là » après tant de répétitions générales... au bout de tous les moyens donc au commencement d’autre chose, encore et toujours.. ;
le prochain article sur le sujet pourrait/devrait s’appeler « tragédie électro-nucléaire »... trop peu d’« usagers » se posent la question fondamentale : avec quoi « produit »-on de l’électricité ? qu’est-ce que « ça » consume en ressources vitales ?
la voiture électrique avait été arrêtée à la Belle Epoque avant de refaire une brève apparition sous Vichy... Juste un jouet qui permettait à Bugatti de parcourir son usine alors qu’un vélo aurait pu faire l’affaire...
voilà qu’« on » impose à nouveau cet écocide sur roues, impayable pour des générations... rouler électrique ou boire de l’eau, il faudra bientôt choisir...
oui, on peut partir de ce contact avec une autre énergie, universelle, quel que soit le nom qu’on lui donnerait : conscience-énergie, conscience universelle, âme du monde - c’est au-delà des concepts et des mots, au-delà de l’ego et de la pensée... la souffrance peut y mener (« l’insatisfaction mène à l’esprit » écrivait Cioran), les mots pour appréhender cette expérience changent selon le champ de références de chacun - les uns y voyant un contact avec leur être profond, d’autres avec une instance divine, etc...
il y a des bénévoles qui font un travail sur le mourir et la mort pour accompagner des personnes en fin de vie dans des conditions dignes et décentes, certains sont convaincus que « la mort n’existe pas », d’autres sont perplexes mais déterminés à aider et « on » n’en a pas fini avec ce « sujet » qui travaille certains chercheurs de vérités ou simplement des bonnes volontés qui cherchent à transmettre une étincelle dans la grande nuit que nous traversons...
bonne route à toi aussi et bonnes vibrations
dieu merci, peut-on dire, ceux qui ont expérimenté ces états ont pu en revenir et en témoigner, ces témoignages sont donc riches d’enseignements et précieux, d’autant plus qu’ils en sont revenus transformés - en mieux...
la retranscription de cette expérience passe par le filtre de la pensée, selon le socle de connaissances et le capital culturel et symbolique de chacun et la culture de leur milieu.
d’autres témoignages font état de mauvais passages, par exemple pour d’anciens tortionnaires nazis revoyant les visages de leurs victimes venues réclamer « justice » - ce qui supposerait que les dits tortionnaires auraient conservé un embryon de « conscience »...