Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
les besoins vitaux de l’humain ne devraient pas être abandonnés à un « marché » faussé comme vous savez (cf les livres de Bernard Devert ancien promoteur immobilier, fondateur d’Habitat & Humanisme) puisqu’à l’automne 2008 il allait justement « corriger » et se purger de ses excès - et c’est alors que « ’la main invisible » qui nous fait les poches a voté le « dispositif » que vous savez laquelle a regonglé à l’helium pour un bail la bulle qui allait crever... arrivée en fin de bail depuis, la bulle s’essouffle à nouveau... c’est le seul désaccord avec l’article effectivement : cette « tendance haussière » se heurte au réel...
un grand merci pour ce sous-rire libérateur dispensé par un beau brin de plume - et la légereté qui sied quand « c’est du lourd » ! le « marché de la pierre » n’est pas « un marché comme les autres », d’ailleurs n’est pas un marché du tout : nous avons laissé le logement se dévoyer en « actif immobilier » et en mirage de « produit défiscalisant » avec pour conséquence tragique (dont nous refusons de prendre toute la mesure) des milliers de vies jetées à la rue, brisées pour nourrir la voracité de quelques uns, enrichir les spécula-tueurs - immolées au Baal postmoderne... mais la pierre flambée ne s’envole pas jusqu’au ciel, elle s’essouffle même et entame un atterrissage sans douceur - comme « le marché » avait commencé à le faire à l’automne 2008, souvenez-vous.... au plaisir de vous lire pour d’autres développements quand la loi ALUR aura produit ses premiers effets - et la nécessaire « correction » consécutive à l’inévitable hausse des taux di’ntérêt... au fond, qu’est-ce qui nous empêche d’habiter notre demeure terrestre de façon humaine intense et poétique ?
merci pour cet article et votre livre dont je pensais qu’il était l’oeuvre d’un journaliste hors sérail... ou d’un communicant sachant boucler une boucle sur un bras du Mekong... merci de mettre à nu la grande machination qui fait de la planète un vivier d’insolvables acharnés à ignorer la violence qui leur est faite - et pour cette grâce d’écrire qui ne se laisse pas entamer...