HONTE à Agoravox qui a mis en place un système de censure par pliage des posts mal notés (par qui ???)
la remarque de lerma ce jour 10h04 est la stricte réalité ; affirmer que l’imperium américain est fragilisé en raison de son déficit budgétaire est faux et idiot ; la Banque des Règlement Internationaux a démontré depuis bien longtemps que la totalité des actifs américains à l’étranger leur permettaient de survivre à un déficit délirant entièrement financé sur le marché monétaire international avec un coût de la dette couvert par la dévaluation du dollar
on est en plein dans l’évènement ; en son temps Jacques Rueff (que le plagiaire Attali vient de reprendre !!!) avait qualifié le procédé de déficit sans douleur
une simple division montre que les US empruntent 100 millions de USD PAR HEURE aux pays les plus pauvres de la planète
PAS DE QUOI REPLIER LE POST DE LERMA !!!!!!!!!!!!!!
la tonalité générale du papier de ce Santi est juste mais gagnerait en crédibilité avec des références plus précises :
- le budget total voté avec ses collectifs budgétaires est égal à la totalité des budgets de défense de la totalité du reste du monde DEPUIS 2002 ; et non récemment ; cela fait six ans que ça dure sans que personne ne s’en émeuve
- le chiffre de 3.000 mrds USD vient d’être donné par Joseph STIGLITZ (cf Le Monde et The Guardian du 28 fév dernier), mais dans lequel il intègre le coût de l’emprunt sur le marché financier international d’environ 1.000 mrds USD pour les 10 ans qui viennent
- le coût du holdup sur le pétrole irakien est de 16 mrds USD / mois !!!
- il est de plus dénoncé que cette dérive budgétaire déséquilibre la totalité du système financier mondial
rien de nouveau sous le soleil mais il est salutaire que des voxiens se réveillent ; et le tour de la question sera complet quand on dénoncera aussi les copains de Wolfowitz initiateurs de la manoeuvre ...
mille fois raison ; le soufflet est en train de retomber et les crânes d’oeuf du laboratoire de climatologie dynamique (fermer l’ban tu parles) peuvent retourner à la recherche d’autres pigeons pour les croire