Désolée si je vous ai blessé mais il y a aussi beaucoup de femmes qui se retrouvent abandonnées par le père de leur(s) enfant(s) qui se fichent pas mal de les voir grandir. Ce n’est pas pour autant qu’elles réclament à coup d’explications psychanalitiques sur les plateaux de télé le retour à un pseudo paradis où les hommes étaient soumis.
Pour revenir à la jeune génération, n’oubliez pas que c’est aussi celle dont les parents sont divorcés et qui en subit autant que vous les affres.
Article intéressant qui trouve sa raison d’être principale dans le nombre important de divorces de couples ayant des enfants.
Vous soulignez quelques chiffres mais ne donnez pas de causes. Par exemple, si 95% des juges aux affaires familiales sont des femmes est-ce par ce que cette discipline leur est interdite ou parce qu’ils la boudent parce que pas assez prestigieuse ?
Je ne suis pas fâchée que ce soit un homme qui le dise.
Je n’ai vu que la fin du reportage et le début du débat parce que la branlette intellectuelle germanopratine me donne toujours envie de dormir (pardon pour ce commentaire trivial).
Les deux intervenants du débat n’ont fait que reprendre à leur compte les thèses défendues par Soral et Zemmour. Encore que, en ce qui concerne Zemmour, la polémique artificielle qu’il a lancé lui a permi de se faire un joli coup de pub et de passer du statut de journaliste confidentiel à celui de chroniqueur chez Ruquier ce qui doit être beaucoup plus lucratif !
Ce que j’ai retenu de la fin du docu c’est que finalement la jeune génération semble beaucoup plus à l’aise avec tout ça que la génération de leurs pères dont on sent chez certains (comme chez beaucoup de zélateurs de Zemmour d’ailleurs) les séquelles de divorces mal digérés.
Il n’est pas impossible d’attendre un meilleur enseignement d’un quarteron de prix Nobel ou des gens les plus cités dans une discipline que des autres.
En ce qui concerne l’ENS on se demande ce qu’elle fait dans le classement puisque ce c’est pas une université il me semble.