Il s’agit de la Corée du Sud et du Japon. Rapellons qu’en Corée boire beaucoup est plutôt bien vu (les hommes politiques se ventent de leur sperformances dans ce domaine) et que le cancer du foie y est la première cause de mortalité chez les hommes de 45 à 55 ans (voir à ce sujet l’excellent livre de Tristan de Bourbon-Parme et Nathalie Tourret ).
Merci de remettre les pendules à l’heure. Les chiffres que vous citez ne sont pourtant pas difficiles à trouver.
Par ailleurs, présence au bureau n’est pas forcément synonyme de travail intensif. Par exemple dans certains pays (que je ne citerai pas mais que tout le monde connaît) où il est de coutume d’aller se piquer la ruche le soir entre cadres une ou deux fois par semaine (aux frais de l’employeur), il est notoire que le lendemain les cadres passent la journée à jouer à Pacman quand la gueule de bois ne les cloue pas au lit. A ce rythme inutile de dire que vous pouvez afficher 49 h par semaine au compteur ...
Je ne pense pas que les fanas de la culture bretonne finissent en taule ou en camp de redressement par le travail.
Chacun est libre de ses centres d’intérêt et de ses passions mais là où certaines personnes me gènent c’est quand elles réclament des droits distincts pour cause de particularisme régional.
" Ainsi donc la volonté d’éradication de la langue, et donc l’éradication programmée de l’identité bretonne (puisque c’était bien évidemment l’objectif à terme) "
à quoi vous référez-vous ? En quoi le traitement de la Bretagne a-t-il été différent de celui de la Provence ou de la Normandie ?
Par ailleurs, j’aimerais bien qu’on rapelle un peu plus souvent que le breton (la langue celtique) n’est pas la langue traditionnelle d’une bonne partie de la Bretagne où l’on parlait le Gallo qui est une langue latine.
Contrairement à ce que vous affirmez, Heisenberg n’est pas le fondateur de la physique quantique. C’est un des multiples physiciens qui ont travaillé sur le sujet. Si vous tenez absolument à décerner une parternité à cet ensemble de disciplines, prenez plutôt Planck.
Sur le fond de l’article, il est en effet trop court, il n’explique rien sur les faits qui soutendent la polémique.