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lionel

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  • lionel 28 septembre 2012 08:19

    Le pourcentage de psychopathes dans la communauté organisée à défendre les dirigeants psychopathiques d’Israel, met la communauté des Humains éthiques Français-Juive en danger. Il est donc essentielle que des Humain éthiques Français-Juif exprime leur désaccord afin que nombreux soient ceux à comprendre que l’on ne peu pas plus enfermer les Français-juifs dans le Sionisme criminel que les Français-musulmans dans le takfirisme. Il est tout de même étonnant de constater que les « Islamistes » sont soutenus, existent grâce au Qatar, au CCG et que les LDJ et consort soient soutenus pas les élites Juifs Français. La psychopathie n’a pas de race particulière ni de credo, elle peut revêtir toute les formes...



  • lionel 28 septembre 2012 08:08

    Immense respect au Cercle des Volontaire. Merci pour votre travail, votre courage, puissiez vous être plus déterminé que jamais à continuer à oeuvrer pour la vérité, la santé mentale.


    Il y a dans ce monde un pourcentage de psychopathes qui ont pris l’humanité en otage car celle-ci est ignorante de l’existence de cette « pseudo-humanité » et ne peut par conséquent, pas s’en préserver. La connaissance de la psychopathie est essentielle car toute organisation peut être infiltrée par ce type de malade.


    Au sujet du Sionisme, on peut citer le cas de ceux que l’on appelait les « orientalistes » et qui comme Gershom Scholem (qui regrettait l’emprise du Shabbatéisme" phantasmé de certain ardents Sionistes très influent, certainement psychopathes) qui souhaitaient s’intégrer au sein des populations locales.

    Ne vous laisser pas intimider !! 





  • lionel 28 septembre 2012 07:55

    L’origine des Israélites : La fusion des conclusions tirées des épisodes liés aux étapes durant lesquels le peuple d’Israël avait émergé, donna lieu à une discussion sur la question de fondamentale : l’identité des Israélites. S’il n’existe aucune preuves d’un exode hors d’Égypte et du séjour dans le désert et si l’histoire de la conquête militaire de cités fortifiées a été réfutée par les archéologues, alors qui sont les Israélites ? Les découvertes archéologiques ont corroborées un fait important : Au début de l’Age du Fer (qui a commencé quelque part après 1200 avJC), étape qui est identifiée à la « période d’implantation », des centaines de petites implantations furent établis dans la zone de la région centrale des collines de la terre d’Israël. Elles étaient occupées par des fermiers qui travaillaient la terre ou qui élevaient des moutons. S’ils ne venaient pas d’Égypte, quelle était l’origine de ces colons ? Israël Finkelstein, professeur d’archéologie à l’Université de Tel Aviv, a proposé l’idée que ces colons auraient été des bergers pastoraux qui érraient dans cette zone de collines tout au long de l’Age de Bronze Tardif (des tombes de ces populations ont été trouvées sans implantations). Selon sa reconstruction, Les bergers préservèrent une économie d’échange, troquant avec les habitants des vallées de la viande contre des céréales, durant l’Age de Bronze Tardif (qui précéda l’Age de Fer). Avec la désintégration du système urbain et agricole dans les basses terres, les nomades furent forcés de produire leur propres céréales, d’où l’incitation à des implantations fixes.

    Le nom « Israël » est mentionné dans un unique document Égyptien de la période de Merneptah, Roi d’Égypte et il date de 1208 av JC : « Canaan est pillé avec tout mal, Askalon est prise, Gezer est saisie, Yenoam est devenu pareil à s’il n’avait existé, Israel est désolée, sa semence ne l’est pas ». Merneptah fait allusion au pays par son nom Cananéen et il mentione plusieurs villes du royaume avec un groupe éthnique non-urbain. Selon cette preuve, le terme « Israël » fut donné à un des groupes de population qui résidait en Canaan vers la fin de l’Age de Bronze tardif, apparement dans la région centrale des collines, dans la zone où la Royaume d’Israël serait ultérieurement établit.

    La monarchie unifiée : L’archéologie fut aussi la source qui amena la changement au sujet de la reconstruction de la réalité dans la période connue sous le nom de « monarchie unifiée » de David et Salomon. La Bible décrit cette période comme étant le zénith du pouvoir économique, militaire, politique du peuple d’Israël dans l’antiquité. À l’aube des conquêtes de david, l’empire de David et Salomon s’étendait de l’Euphrate à Gaza (« Car il controllait toute la région à l’Ouest de l’Euphrate, de Tiphsah à Gaza, tous les rois à l’ouest de l’Euphrate », 1 Rois 5:4). Les découvertes archéologiques faites sur de nombreux sites, montrent que les projets de construction attribués à cette période étaient plutôt maigre en taille et en démonstration de pouvoir.

    Les trois villes de Hazor, Megiddo et Gezer, dont il est fait mention parmi les entreprises de constructions de Salomon, ont été extensivement excavées dans les strates de sol appropriées. Seul la moitié de la section haute de Hazor avait été fortifiée et elle couvrait une zone de seulement 30 dunams (7,5 acres, 19 hectares), sur un total de 700 dunams occupé à l’Age de Bronze. À Gezer se trouvait apparemment une seule citadelle entourée par des murs en terre qui entouraient une petite surface, alors que Megiddo n’était pas fortifiée par un mur.

    Les choses se compliquent encore à la lumière des excavations conduites à Jérusalem, la capitale de la monarchie unifiée. De grandes sections de la ville ont été excavées durant les 150 dernières années. Les fouilles ont dévoilées des restes impressionant des villes du Moyen Age de Bronze et de l’Age de Fer II - la période du Royaume de Judée -. Aucun reste de bâtiment n’a été trouvé à la période de la monarchie unifiée (même selon la chronologie acceptée), seulement quelques tessons de poteries.Si l’on considère le niveau de préservation de restes de périodes plus anciennes ou plus récentes, il apparaît clairement qu’à l’époque de David et Salomon, Jérusalem était une petite ville, peut être une petite citadelle pour le roi, mais en aucun cas elle n’a put être la capitale d’un empire tel que celui décrit dans la Bible. Cette petite chefferie est la source du titre de « Beth David » qui est mentionné sur des inscriptions Araméennes et Moabites plus récentes. Les auteurs de la Bible connaissaient Jérusalem au 8e siècle av JC, avec ses murs et sa riche culture dont les ruines ont été retrouvées dans diverses parties de la ville. Ils ont projeté cette image dans leur description de l’époque de la monarchie unifiée. Il est probable que Jérusalem à acquit son statut central après la destruction de la Samarie, son rival au Nord, en 722 avJC.

    Les découvertes archéologiques sont en accord avec les conclusions de l’école de recherche biblique critique. David et Salomon furent les dirigeants de royaumes tribaux qui contrôlaient de petites zones : l’ancien Hébron et plus tardivement Jérusalem. En fait, un royaume séparé commença à se former dans les collines de Samarie et il trouve son expression dans les histoires au sujet du royaume de Saül. Israël et la Judée furent dès le commencement des royaumes indépendants et à certain moment, ils furent adversaires. Par conséquent, la grande monarchie unifiée est une création historiographique imaginaire qui a été composée, au plus tôt, durant la période du Royaume de Judée. La preuve la plus évident est peut être le fait que nous ne connaissons finalement pas le nom de ce royaume.

    Jéhovah et son épouse : Combien de Dieu exactement, avait Israël ? En plus des aspects historiques et politiques, il y a aussi des doutes quand à la crédibilité de l’information au sujet de la croyance et de l’adoration.La question concernant la date à laquelle le monothéisme à été adopté par les royaumes d’Israël et de Judée à été soulevée lors de la découverte d’inscriptions en Hébreux antique mentionnant une pair de Dieux : Jéhovah et son Asherah. Sur les deux sites de Kuntiliet Ajrud dans la partie Sud-Ouest de la région des collines du Negev et de Khirbet el-Kom, situé dans le piedmont de Judée, on a retrouvé des insciptions en Hébreux qui mentionnent « Jéhovah et son Asherah », « Jehovah Shomron et son Asherah », « Jehovah Teman et son Asherah ». Les auteurs étaient familliers avec une pair de Dieux, Jehovah et son épouse Asherah et ils envoyaient leurs bénédictions au nom du couple. Ces Inscriptions du 8e siècle avJC soulèvent la possibilité que le monothéisme en tant que religion d’état, est une innovation de la période du Royaume de Judée, à la suite de la destruction du Royaume d’Israël.

    L’archéologie de la Terre d’Israël à accomplit un processus qui équivaut à une révolution scientifique dans son domaine propre. Elle est prête à confronter les découvertes de la recherche Biblique et celle de l’histoire antique. Mais dans le même temps, nous sommes témoins d’un phénomène fascinant dans lequel tout cela est tout simplement ignoré par le publique Israélien. Beaucoup des découvertes qui viennent d’être mentionnées ici, sont connues depuis des décennies. La littérature professionnelle dans les sphères de l’archéologie, de la Bible et l’histoire du peuple Juif les a mentionnées dans des dizaines de livres et des centaines d’articles. Même si tous les chercheurs n’acceptent pas les arguments individuels qui sont l’information pour les exemples que je viens de citer, la majorité d’entre eux, en ont adoptés les points principaux.

    Néanmoins, ces points de vue révolutionnaires ne pénètrent pas la conscience du public. Il y a de cela un an, mon collègue l’historien, le Professeur Nadav Ne’eman, a publié un article dans la section Culture et Littérature du Ha’aretz, intitulé « Retirer la Bible des bibliothèques Juives » mais celui-ci n’a pas provoqué de scandale public. Toute tentative de remettre en question la fiabilité des descriptions bibliques est perçue comme une tentative pour saper « notre droit historique à la terre » et pour briser le mythe de la nation qui renouvelle le Royaume antique d’Israël. Ces éléments symboliques constituent une composante tellement essentielle à la construction de l’indentité Israélienne que toute tentative de remettre leur véracité en question, rencontre soit l’hostilité, soit le silence. Il est intéressant de constater que de telles tendances à l’intérieur de la société israélienne vont main dans la main avec l’attitude adoptée par les groupes Chrétiens éduqués. J’ai trouvé une hostilité similaire en réaction aux conférences que j’ai donné à l’étranger à des groupes d’amoureux Chrétiens de la Bible, bien que se qui les dérangeaient était la remise en question des fondations de leur croyance religieuses fondamentalistes.

    Il s’avère qu’une partie de la société Israélienne est prête à reconnaître l’injustice qui a été commise à l’encontre des habitants Arabes du pays et qu’elle est disposée à accepter le principe des droits égaux pour les femmes – mais qu’elle n’est pas prête à reconnaître les fait archéologiques qui font tomber le mythe biblique. Le choc porté aux fondations mythiques de l’identité Israélienne est apparament trop menaçant et il est plus pratique de se voiler la face.








  • lionel 28 septembre 2012 07:52

    La Crise

    Doucement des failles commencèrent à apparaître sur le tableau idéalisée. Paradoxalement, une situation fut crée dans laquelle l’abondance de trouvailles, commençait à ébranler la crédibilité historique des descriptions bibliques plutôt qu’à les renforcer. Une étape de crise est atteinte lorsque les théories comprises à l’intérieur du cadre de la thèse générale initiale, sont incapables de résoudre un nombre d’anomalies toujours plus nombreuses. Les explications deviennent lourdes, manquent d’élégance et les pièces ne s’emboitent pas aisément. Voici quelques exemples de la façon dont s’est éffondrée l’image harmonieuse initiale.

    L’Age des Patriaches:Les chercheurs ont commencés à avoir des difficultés à se mettre d’accord sur la période archéologique qui correspondrait à l’Age des Patriarches. Quand donc Abraham, Issac et Jacob ont-ils vécus ? Quand donc la Grotte de Machpelah (la tombe des Patriarches à Hébron) fut-elle achetée afin de servir de lieu d’inhumation pour les patriarches et les matriarches ? Selon la chronologie Biblique, salomon a construit le temple 480 ans après l’exode de l’Égypte (1 Rois 6:1). Il nous faut ajouter à cela 430 années de séjour en Égypte (Exode 12:40) et la durée de vie importante des patriarches, ce qui nous donne une date au 21e siècle BCE pour le déplacement de Abraham vers Canaan.

    Aucune preuve n’a pourtant été déterrée, qui pourrait soutenir cette chronologie. Au début des années 1960, Albright était en faveur de situer l’errance d’Abraham à l’Age Moyen du Bronze (22e -20e siècle av JC). Pourtant, Benjemin Mazar, le père de la branche Israélienne de l’archéologie biblique, proposa lui d’identifier l’arrière plan historique de l’Age des Patriarches quelques mille ans plus tard, au 11e siècle av JC – ce qui le placerait dans la « période d’implantion ». D’autres enfin rejetèrent l’historicité des histoires et les considérèrent comme des légendes ancestrales racontées dans la période du Royaume de Judée. Dans tous les cas, le consensus commençait à se briser.

    L’exode hors d’Égypte, l’errance dans le désert et au Mont Sinaï : Les nombreux documents Égyptiens dont nous disposons ne font jamais mention de la présence Israélite en Égypte et ils restent muets quand aux évènements de l’exode. De nombreux documents mentionnent la coutume qu’avaient des bergers nomades d’entrer en Égypté et de camper en bordure du delta du Nil, durant les période de sécherese et de famine. Il ne s’agit pas là d’un phénomène solitaire : de tels évènements se sont fréquement dérouléés au cours des milliers d’années et ils n’avaient rien d’exceptionnels.

    Des générations de chercheurs ont essayés de localiser le Mont Sinaï et les étapes des tribus dans le désert.

    La puissance de la traditon a maintenant conduit certain chercheurs à « découvrir » le Mont Sinaï dans le Hijaz du Nord ou, comme je l’ai déjà mentionné, au Mont Karkoum dans le Negev. Ces évènements capitaux de l’histoire des Israélites, ne sont corroborés par aucun des documents disponibles et exterieurs à la Bible ou par des découvertes archéologiques. La majorité des historiens sont aujourd’hui d’accord pour dire qu’au mieux, le séjour en Égypte et l’exode se sont passés pour quelques familles et que leur histoire privée fut étendue et « nationalisée » afin de correspondre aux besoin de l’idéologie théologique.

    La conquête : Selon l’historiographie Biblique, l’histoire de la manière dont la terre fut conquise aux Cannanéens, consttu un des évènements formateurs du peuple d’Israël. Pourtant de sérieuses difficultés se sont présentées, précisément lors des tentatives de localiser les preuves archéologiques de cette histoire.

    Des fouilles menées par diverses expéditions à Jéricho et Ai, les deux villes dont la conquête est décrite avec moults détails dans le Livre de Joshua, se sont révélées décevantes. En dépit des efforts des personnes menant les fouilles, il est apparu que durant la dernièe partie du 13e siècle av JC, jusqu’à la fin de l’Age de Bronze tardif, qui est habituellement considérée comme étant la période de la conquête, il n’y avait aucune ville et ce sur ancun des sites. On a bien sur, trouvé aucun des murs qui auraient put être renversé. Naturellement on à proposé des explications pour ces anomalies. Certaines personnes on proposées que les murs autour de Jéricho avaient été lessivés par les pluies, alors que d’autres ont suggérées que des murs plus anciens avaient été utilisés. Dans le cas de Ai, on a proposé l’idée que l’histoire originelle faisait en faitt référence à la conquête de la ville voisine de Beit El et qu’elle avait été transformée en Ai par des rédacteurs tardifs.

    Des chercheurs Bibliques ont suggérés il y a un quart de siècle que les histoires de la conquête soient considérées comme n’étant rien d’autre que des légendes étiologiques. Mais alors que de plus en plus de sites étaient déblayés et qu’il ressortissait que les lieux en question s’étaient éteint ou avaient simplement été abandonnés, on soutint la conclusion qu’il n’y avait aucune base factuelle à l’histoire Biblique de la conquête des tribus Israélites, lors d’une campagne militaire conduite par Joshua.

    Les cités Cananéennes : La Bible magnifie la puissance et les fortifications des cités Cananéennes conquises par les Israélites : « De grandes cités avec des murs jusqu’au ciel » (Deuteronome 9:1). En pratique, tous les sites qui ont été découverts se sont révélés n’être que des restes d’implantation non fortifiées, qui dans la plupart des cas, consistaient en quelques structures ou un palais de dirigeant ; jamais une véritable ville. La culture urbaine de Palestine à la fin de l’Age de Bronze, se désintégra dans un processus qui dura des centaines d’années et qui ne fut pas causée par des conquêtes militaires. De plus, la description Biblique est incohérente par rapport avec la réalité géopolitique de la palestine. Celle-ci était soumise à la loi Égyptienne jusqu’au milieu du 12e siècle av JC. Les centres administratifs étaient localisés à Gaza, Yaffo et Beit she’an. On a trouvé des artefacts Égyptiens sur de nombreux sites des deux côtés du Jourdain. Cette présence évidente, n’est nulle part mentionnée dans les récits de la Bible et il est clair que ses auteurs et ses éditeurs n’en avaient pas connaissance.

    Les découvertes archéologiques contredisent ouvertement l’image biblique : Les cités Cananéennes n’était pas « grandes ». Elles n’étaient pas fortifiées et n’avaient pas de « murs jusqu’au cieux ». L’héroïsme des conquérants, le petit nombre contre la masse et l’assistance de Dieu combattant pour son peuple, sont des reconstructions théologiques dépourvues de toute base factuelle. 



  • lionel 28 septembre 2012 07:50

    Suite :

    Inventer les histoires de la Bible

    L’archéologie de la Palestine s’est développée en tant que science, à une date relativement tardive, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, en tandem avec l’archéologie des cultures impériales d’Égypte, de la Mésopotamie, de la Grèce et de Rome. Ces puissances dont nous possédons des sources documentaires importantes, furent les premières cibles des chercheurs qui étaient en quête de preuves impressionnantes du passé et qui étaient habituellement au services des grands musées de Londres, Paris et Berlin. Cette étape n’a effectivement pas pris en considération la Palestine, avec sa diversité géographique fragmentée. Les conditions de la Palestine antique étaient inhospitalières au développement d’un important royaume et il est certain qu’aucun projet vitrine tels que les temples Égyptiens ou les palais Mésopotamiens n’aurait pu y être établis. En fait, l’archéologie de la Palestine n’a pas été engendrée à l’initiative des musées mais elle est née de motivations religieuses.

    L’impulsion principale à la base de la recherche archéologique en Palestine fut la relation du pays avec les Textes Saints. Les premières personnes à accomplir des fouilles à Jéricho et à Shechem (Naplouse), furent des chercheurs Bibliques qui cherchaient les restes des villes citées dans la Bible. L’archéologie arriva à son plein dynamisme avec l’activité de William Foxwell Albright. Il maitrisait l’archéologie, l’histoire et la linguistique de la Terre d’Israël et de l’antiquité du proche Orient. Albright, un étasunien dont le père de descendance Chilienne avait été prêtre, commença à fouiller en Palestine dan les années 1920. Sa conviction avouée, était que l’archéologie constiturait le moyen scientifique principal, pour réfuter les affirmations critique portées contre la véracité historique des histoires de la Bible, en particulier celles de l’école de Wellhausen en Allemagne.

    L’école de critique Biblique qui se développa en Allemagne au début de la première moitié du XIXe siècle et dont Julian Wellhausen fut la principale personnalité, remit en question l’historicité des histoires de la Bible en affirmant que l’historiographie de la Bible avait été formulée et en grande partie « inventée » durant l’exil Babylonien. Les chercheurs bibliques, en particulier les Allemands, affirmaient que l’histoire des Hébreux, en tant qu’une série consécutive d’évènements commençant avec Abraham, Isaac et Jacob, se poursuivant avec l’installation en Égypte, la mise en esclavage et l’exode pour se terminer par la conquête de la terre et l’implantation des tribus d’Israël, ne fut rien d’autre qu’une reconstruction tardive d’évènements dans un but théologique.

    Albright croyait que la Bible était un document historique qui, bien qu’ayant franchit de nombreuses étapes d’édition, reflétait néanmoins, à peu près la réalité de l’antiquité. Il était convaincu que si les restes antiques de la Palestine étaient découverts, ils fourniraient un preuve sans équivoque de la vérité historique des évènements liés au peuple Juif sur sa terre.

    L’école d’archéologie qui se développa à partir de Albright et ses élèves, conduisit à une série de fouilles de grandes envergures, sur des sites Bibliques importants : Meggido, Lachish, Gezer, Shechem (Naplouse), Jericho, Jérusalem, Ai, Giveon, Bet She’an, beit Shemesh, Hazor, ta’anach et d’autres. Les choses étaient claires : toute découverte qui serait excavée, contribuerait à l’édification d’une image harmonieuse du passé. Les archéologues qui adoptèrent l’approche biblique avec enthousiasme, se mirent en quête de déterrer la « période biblique » : Ainsi la période des Patriarches, les cités Canaanéennes détruites par les Israélites lors de leur conquête de la terre, les frontières des 12 tribus, les sites de la période d’implantation caractérisés par des « poteries d’implantation », « les Portes de Salomon » à Hazor, Meggido et Gezer, « les étables de Salomon » (ou Ahab’s), « les mines du Roi Salomon » à Timna. Certain de ces chercheurs sont toujours à l’oeuvre. Certain ont même découvert le Mont Sinaï (au Mont Karkoum dans le Negev ou l’autel de Jushua au Mont Ebal.

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