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Le pourcentage de psychopathes dans la communauté organisée à défendre les dirigeants psychopathiques d’Israel, met la communauté des Humains éthiques Français-Juive en danger. Il est donc essentielle que des Humain éthiques Français-Juif exprime leur désaccord afin que nombreux soient ceux à comprendre que l’on ne peu pas plus enfermer les Français-juifs dans le Sionisme criminel que les Français-musulmans dans le takfirisme. Il est tout de même étonnant de constater que les « Islamistes » sont soutenus, existent grâce au Qatar, au CCG et que les LDJ et consort soient soutenus pas les élites Juifs Français. La psychopathie n’a pas de race particulière ni de credo, elle peut revêtir toute les formes...
Immense respect au Cercle des Volontaire. Merci pour votre travail, votre courage, puissiez vous être plus déterminé que jamais à continuer à oeuvrer pour la vérité, la santé mentale.
L’origine des Israélites : La fusion des conclusions tirées des épisodes liés aux étapes durant lesquels le peuple d’Israël avait émergé, donna lieu à une discussion sur la question de fondamentale : l’identité des Israélites. S’il n’existe aucune preuves d’un exode hors d’Égypte et du séjour dans le désert et si l’histoire de la conquête militaire de cités fortifiées a été réfutée par les archéologues, alors qui sont les Israélites ? Les découvertes archéologiques ont corroborées un fait important : Au début de l’Age du Fer (qui a commencé quelque part après 1200 avJC), étape qui est identifiée à la « période d’implantation », des centaines de petites implantations furent établis dans la zone de la région centrale des collines de la terre d’Israël. Elles étaient occupées par des fermiers qui travaillaient la terre ou qui élevaient des moutons. S’ils ne venaient pas d’Égypte, quelle était l’origine de ces colons ? Israël Finkelstein, professeur d’archéologie à l’Université de Tel Aviv, a proposé l’idée que ces colons auraient été des bergers pastoraux qui érraient dans cette zone de collines tout au long de l’Age de Bronze Tardif (des tombes de ces populations ont été trouvées sans implantations). Selon sa reconstruction, Les bergers préservèrent une économie d’échange, troquant avec les habitants des vallées de la viande contre des céréales, durant l’Age de Bronze Tardif (qui précéda l’Age de Fer). Avec la désintégration du système urbain et agricole dans les basses terres, les nomades furent forcés de produire leur propres céréales, d’où l’incitation à des implantations fixes.
Le nom « Israël » est
mentionné dans un unique document Égyptien de la période de
Merneptah, Roi d’Égypte et il date de 1208 av JC : « Canaan est
pillé avec tout mal, Askalon est prise, Gezer est saisie, Yenoam est
devenu pareil à s’il n’avait existé, Israel est désolée, sa
semence
ne l’est pas ». Merneptah fait allusion au pays par son nom
Cananéen et il mentione plusieurs villes du royaume avec un groupe
éthnique non-urbain. Selon cette preuve, le terme « Israël »
fut donné à un des groupes de population qui résidait en Canaan
vers la fin de l’Age de Bronze tardif, apparement dans la région
centrale des collines, dans la zone où la Royaume d’Israël serait
ultérieurement établit.
La monarchie unifiée :
L’archéologie fut aussi la
source qui amena la changement au sujet de la reconstruction de la
réalité dans la période connue sous le nom de « monarchie
unifiée » de David et Salomon. La Bible décrit cette période
comme étant le zénith du pouvoir économique, militaire, politique
du peuple d’Israël dans l’antiquité. À l’aube des conquêtes de
david, l’empire de David et Salomon s’étendait de l’Euphrate à Gaza
(« Car il controllait toute la région à l’Ouest de
l’Euphrate, de Tiphsah à Gaza, tous les rois à l’ouest de
l’Euphrate »,
1 Rois 5:4). Les découvertes archéologiques faites sur de nombreux
sites, montrent que les projets de construction attribués à cette
période étaient plutôt maigre en taille et en démonstration de
pouvoir.
Les trois villes de Hazor, Megiddo et
Gezer, dont il est fait mention parmi les entreprises de
constructions de Salomon, ont été extensivement excavées dans les
strates de sol appropriées. Seul la moitié de la section haute de
Hazor avait été fortifiée et elle couvrait une zone de seulement
30 dunams (7,5 acres, 19 hectares), sur un total de 700 dunams occupé
à l’Age de Bronze. À Gezer se trouvait apparemment une seule
citadelle entourée par des murs en terre qui entouraient une petite
surface, alors que Megiddo n’était pas fortifiée par un mur.
Les choses se compliquent encore à la
lumière des excavations conduites à Jérusalem, la capitale de la
monarchie unifiée. De grandes sections de la ville ont été
excavées durant les 150 dernières années. Les fouilles ont
dévoilées des restes impressionant des villes du Moyen Age de
Bronze et de l’Age de Fer II - la période du Royaume de Judée -.
Aucun reste de bâtiment n’a été trouvé à la période de la
monarchie unifiée (même selon la chronologie acceptée), seulement
quelques tessons de poteries.Si l’on considère le niveau de
préservation de restes de périodes plus anciennes ou plus récentes,
il apparaît clairement qu’à l’époque de David et Salomon,
Jérusalem était une petite ville, peut être une petite citadelle
pour le roi, mais en aucun cas elle n’a put être la capitale d’un
empire tel que celui décrit dans la Bible. Cette petite chefferie
est la source du titre de « Beth David » qui est
mentionné sur des inscriptions Araméennes et Moabites plus
récentes. Les auteurs de la Bible connaissaient Jérusalem au 8e
siècle av JC, avec ses murs et sa riche culture dont les ruines ont
été retrouvées dans diverses parties de la ville. Ils ont projeté
cette image dans leur description de l’époque de la monarchie
unifiée. Il est probable que Jérusalem à acquit son statut central
après la destruction de la Samarie, son rival au Nord, en 722 avJC.
Les découvertes archéologiques sont
en accord avec les conclusions de l’école de recherche biblique
critique. David et Salomon furent les dirigeants de royaumes tribaux
qui contrôlaient de petites zones : l’ancien Hébron et plus
tardivement Jérusalem. En fait, un royaume séparé commença à se
former dans les collines de Samarie et il trouve son expression dans
les histoires au sujet du royaume de Saül. Israël et la Judée
furent dès le commencement des royaumes indépendants et à certain
moment, ils furent adversaires. Par conséquent, la grande
monarchie unifiée est une création historiographique imaginaire qui
a été composée, au plus tôt, durant la période du Royaume de
Judée. La preuve la plus évident est peut être le fait que
nous ne connaissons finalement pas le nom de ce royaume.
Jéhovah et son épouse : Combien
de Dieu exactement, avait Israël ? En plus des aspects historiques et
politiques, il y a aussi des doutes quand à la crédibilité de
l’information au sujet de la croyance et de l’adoration.La question
concernant la date à laquelle le monothéisme à été adopté par
les royaumes d’Israël et de Judée à été soulevée lors de la
découverte d’inscriptions en Hébreux antique mentionnant une pair
de Dieux : Jéhovah et son Asherah. Sur les deux sites de Kuntiliet
Ajrud dans la partie Sud-Ouest de la région des collines du Negev et
de Khirbet el-Kom, situé dans le piedmont de Judée, on a retrouvé
des insciptions en Hébreux qui mentionnent « Jéhovah et son
Asherah », « Jehovah Shomron et son Asherah »,
« Jehovah Teman et son Asherah ». Les auteurs étaient
familliers avec une pair de Dieux, Jehovah et son épouse Asherah et
ils envoyaient leurs bénédictions au nom du couple. Ces
Inscriptions du 8e siècle avJC soulèvent la possibilité que le
monothéisme en tant que religion d’état, est une innovation de la
période du Royaume de Judée, à la suite de la destruction du
Royaume d’Israël.
L’archéologie de la Terre d’Israël à
accomplit un processus qui équivaut à une révolution scientifique
dans son domaine propre. Elle est prête à confronter les
découvertes de la recherche Biblique et celle de l’histoire antique.
Mais dans le même temps, nous sommes témoins d’un phénomène
fascinant dans lequel tout cela est tout simplement ignoré par le
publique Israélien. Beaucoup des découvertes qui viennent
d’être mentionnées ici, sont connues depuis des décennies. La
littérature professionnelle dans les sphères de l’archéologie, de
la Bible et l’histoire du peuple Juif les a mentionnées dans des
dizaines de livres et des centaines d’articles. Même si tous les
chercheurs n’acceptent pas les arguments individuels qui sont
l’information pour les exemples que je viens de citer, la majorité
d’entre eux, en ont adoptés les points principaux.
Néanmoins, ces points de vue
révolutionnaires ne pénètrent pas la conscience du public. Il y a
de cela un an, mon collègue l’historien, le Professeur Nadav
Ne’eman, a publié un article dans la section Culture et Littérature
du Ha’aretz, intitulé « Retirer la Bible des bibliothèques
Juives » mais celui-ci n’a pas provoqué de scandale public.
Toute tentative de remettre en question la fiabilité des
descriptions bibliques est perçue comme une tentative pour saper
« notre droit historique à la terre » et pour briser le
mythe de la nation qui renouvelle le Royaume antique d’Israël.
Ces éléments symboliques constituent une composante tellement
essentielle à la construction de l’indentité Israélienne que toute
tentative de remettre leur véracité en question, rencontre soit
l’hostilité, soit le silence. Il est intéressant de constater que
de telles tendances à l’intérieur de la société israélienne vont
main dans la main avec l’attitude adoptée par les groupes Chrétiens
éduqués. J’ai trouvé une hostilité similaire en réaction aux
conférences que j’ai donné à l’étranger à des groupes d’amoureux
Chrétiens de la Bible, bien que se qui les dérangeaient était la
remise en question des fondations de leur croyance religieuses
fondamentalistes.
Il s’avère qu’une partie de la société
Israélienne est prête à reconnaître l’injustice qui a été
commise à l’encontre des habitants Arabes du pays et qu’elle est
disposée à accepter le principe des droits égaux pour les femmes –
mais qu’elle n’est pas prête à reconnaître les fait archéologiques
qui font tomber le mythe biblique. Le choc porté aux fondations
mythiques de l’identité Israélienne est apparament trop menaçant
et il est plus pratique de se voiler la face.
La Crise
Doucement des
failles commencèrent à apparaître sur le tableau idéalisée.
Paradoxalement, une situation fut crée dans laquelle l’abondance de
trouvailles, commençait à ébranler la crédibilité historique des
descriptions bibliques plutôt qu’à les renforcer. Une étape de
crise est atteinte lorsque les théories comprises à l’intérieur du
cadre de la thèse générale initiale, sont incapables de résoudre
un nombre d’anomalies toujours plus nombreuses. Les explications
deviennent lourdes, manquent d’élégance et les pièces ne
s’emboitent pas aisément. Voici quelques exemples de la façon dont
s’est éffondrée l’image harmonieuse initiale.
L’Age des Patriaches:Les
chercheurs ont commencés à avoir des difficultés à se mettre
d’accord sur la période archéologique qui correspondrait à l’Age
des Patriarches. Quand donc Abraham, Issac et Jacob ont-ils vécus ?
Quand donc la Grotte de Machpelah (la tombe des Patriarches à
Hébron) fut-elle achetée afin de servir de lieu d’inhumation pour
les patriarches et les matriarches ? Selon la chronologie Biblique,
salomon a construit le temple 480 ans après l’exode de l’Égypte (1
Rois 6:1). Il nous faut ajouter à cela 430 années de séjour en
Égypte (Exode 12:40) et la durée de vie importante des patriarches,
ce qui nous donne une date au 21e siècle BCE pour le déplacement de
Abraham vers Canaan.
Aucune preuve n’a pourtant été
déterrée, qui pourrait soutenir cette chronologie. Au début des
années 1960, Albright était en faveur de situer l’errance d’Abraham
à l’Age Moyen du Bronze (22e -20e siècle av JC). Pourtant, Benjemin
Mazar, le père de la branche Israélienne de l’archéologie
biblique, proposa lui d’identifier l’arrière plan historique de
l’Age des Patriarches quelques mille ans plus tard, au 11e siècle av
JC – ce qui le placerait dans la « période d’implantion ».
D’autres enfin rejetèrent l’historicité des histoires et les
considérèrent comme des légendes ancestrales racontées dans la
période du Royaume de Judée. Dans tous les cas, le consensus
commençait à se briser.
L’exode hors d’Égypte, l’errance
dans le désert et au Mont Sinaï : Les nombreux documents
Égyptiens dont nous disposons ne font jamais mention de la présence
Israélite en Égypte et ils restent muets quand aux évènements de
l’exode. De nombreux documents mentionnent la coutume qu’avaient des
bergers nomades d’entrer en Égypté et de camper en bordure du delta
du Nil, durant les période de sécherese et de famine. Il ne s’agit
pas là d’un phénomène solitaire : de tels évènements se sont
fréquement dérouléés au cours des milliers d’années et ils
n’avaient rien d’exceptionnels.
Des générations de chercheurs ont
essayés de localiser le Mont Sinaï et les étapes des tribus dans
le désert.
La puissance de la traditon a
maintenant conduit certain chercheurs à « découvrir »
le Mont Sinaï dans le Hijaz du Nord ou, comme je l’ai déjà
mentionné, au Mont Karkoum dans le Negev. Ces évènements capitaux
de l’histoire des Israélites, ne sont corroborés par aucun des
documents disponibles et exterieurs à la Bible ou par des
découvertes archéologiques. La majorité des historiens sont
aujourd’hui d’accord pour dire qu’au mieux, le séjour en Égypte et
l’exode se sont passés pour quelques familles et que leur histoire
privée fut étendue et « nationalisée » afin de
correspondre aux besoin de l’idéologie théologique.
La conquête : Selon
l’historiographie Biblique, l’histoire de la manière dont la terre
fut conquise aux Cannanéens, consttu un des évènements formateurs
du peuple d’Israël. Pourtant de sérieuses difficultés se sont
présentées, précisément lors des tentatives de localiser les
preuves archéologiques de cette histoire.
Des fouilles menées par diverses
expéditions à Jéricho et Ai, les deux villes dont la conquête est
décrite avec moults détails dans le Livre de Joshua, se sont
révélées décevantes. En dépit des efforts des personnes menant
les fouilles, il est apparu que durant la dernièe partie du 13e
siècle av JC, jusqu’à la fin de l’Age de Bronze tardif, qui est
habituellement considérée comme étant la période de la conquête,
il n’y avait aucune ville et ce sur ancun des sites. On a bien sur,
trouvé aucun des murs qui auraient put être renversé.
Naturellement on à proposé des explications pour ces anomalies.
Certaines personnes on proposées que les murs autour de Jéricho
avaient été lessivés par les pluies, alors que d’autres ont
suggérées que des murs plus anciens avaient été utilisés. Dans
le cas de Ai, on a proposé l’idée que l’histoire originelle
faisait en faitt référence à la conquête de la ville voisine de
Beit El et qu’elle avait été transformée en Ai par des rédacteurs
tardifs.
Des chercheurs Bibliques ont suggérés
il y a un quart de siècle que les histoires de la conquête soient
considérées comme n’étant rien d’autre que des légendes
étiologiques. Mais alors que de plus en plus de sites étaient
déblayés et qu’il ressortissait que les lieux en question s’étaient
éteint ou avaient simplement été abandonnés, on soutint la
conclusion qu’il n’y avait aucune base factuelle à l’histoire
Biblique de la conquête des tribus Israélites, lors d’une campagne
militaire conduite par Joshua.
Les cités Cananéennes : La
Bible magnifie la puissance et les fortifications des cités
Cananéennes conquises par les Israélites : « De grandes cités
avec des murs jusqu’au ciel » (Deuteronome 9:1). En pratique,
tous les sites qui ont été découverts se sont révélés n’être
que des restes d’implantation non fortifiées, qui dans la plupart
des cas, consistaient en quelques structures ou un palais de
dirigeant ; jamais une véritable ville. La culture urbaine de
Palestine à la fin de l’Age de Bronze, se désintégra dans un
processus qui dura des centaines d’années et qui ne fut pas causée
par des conquêtes militaires. De plus, la description Biblique est
incohérente par rapport avec la réalité géopolitique de la
palestine. Celle-ci était soumise à la loi Égyptienne jusqu’au
milieu du 12e siècle av JC. Les centres administratifs étaient
localisés à Gaza, Yaffo et Beit she’an. On a trouvé des artefacts
Égyptiens sur de nombreux sites des deux côtés du Jourdain. Cette
présence évidente, n’est nulle part mentionnée dans les récits de
la Bible et il est clair que ses auteurs et ses éditeurs n’en
avaient pas connaissance.
Les découvertes archéologiques
contredisent ouvertement l’image biblique : Les cités Cananéennes
n’était pas « grandes ». Elles n’étaient pas fortifiées
et n’avaient pas de « murs jusqu’au cieux ». L’héroïsme
des conquérants, le petit nombre contre la masse et l’assistance de
Dieu combattant pour son peuple, sont des reconstructions
théologiques dépourvues de toute base factuelle.
Suite :
Inventer les histoires de la Bible
L’archéologie de la Palestine s’est
développée en tant que science, à une date relativement tardive, à
la fin du XIXe et au début du XXe siècle, en tandem avec
l’archéologie des cultures impériales d’Égypte, de la Mésopotamie,
de la Grèce et de Rome. Ces puissances dont nous possédons des
sources documentaires importantes, furent les premières cibles des
chercheurs qui étaient en quête de preuves impressionnantes du
passé et qui étaient habituellement au services des grands musées
de Londres, Paris et Berlin. Cette étape n’a effectivement pas pris
en considération la Palestine, avec sa diversité géographique
fragmentée. Les conditions de la Palestine antique étaient
inhospitalières au développement d’un important royaume et il est
certain qu’aucun projet vitrine tels que les temples Égyptiens ou
les palais Mésopotamiens n’aurait pu y être établis. En fait,
l’archéologie de la Palestine n’a pas été engendrée à
l’initiative des musées mais elle est née de motivations
religieuses.
L’impulsion principale à la base de la
recherche archéologique en Palestine fut la relation du pays avec
les Textes Saints. Les premières personnes à accomplir des fouilles
à Jéricho et à Shechem (Naplouse), furent des chercheurs Bibliques
qui cherchaient les restes des villes citées dans la Bible.
L’archéologie arriva à son plein dynamisme avec l’activité de
William Foxwell Albright. Il maitrisait l’archéologie, l’histoire et
la linguistique de la Terre d’Israël et de l’antiquité du proche
Orient. Albright, un étasunien dont le père de descendance
Chilienne avait été prêtre, commença à fouiller en Palestine dan
les années 1920. Sa conviction avouée, était que l’archéologie
constiturait le moyen scientifique principal, pour réfuter les
affirmations critique portées contre la véracité historique des
histoires de la Bible, en particulier celles de l’école de
Wellhausen en Allemagne.
L’école de critique Biblique qui se
développa en Allemagne au début de la première moitié du XIXe
siècle et dont Julian Wellhausen fut la principale personnalité,
remit en question l’historicité des histoires de la Bible en
affirmant que l’historiographie de la Bible avait été formulée et
en grande partie « inventée » durant l’exil Babylonien.
Les chercheurs bibliques, en particulier les Allemands, affirmaient
que l’histoire des Hébreux, en tant qu’une série consécutive
d’évènements commençant avec Abraham, Isaac et Jacob, se
poursuivant avec l’installation en Égypte, la mise en esclavage et
l’exode pour se terminer par la conquête de la terre et
l’implantation des tribus d’Israël, ne fut rien d’autre qu’une
reconstruction tardive d’évènements dans un but théologique.
Albright croyait que la Bible était un
document historique qui, bien qu’ayant franchit de nombreuses étapes
d’édition, reflétait néanmoins, à peu près la réalité de
l’antiquité. Il était convaincu que si les restes antiques de la
Palestine étaient découverts, ils fourniraient un preuve sans
équivoque de la vérité historique des évènements liés au peuple
Juif sur sa terre.
L’école d’archéologie qui se
développa à partir de Albright et ses élèves, conduisit à une
série de fouilles de grandes envergures, sur des sites Bibliques
importants : Meggido, Lachish, Gezer, Shechem (Naplouse), Jericho,
Jérusalem, Ai, Giveon, Bet She’an, beit Shemesh, Hazor, ta’anach et
d’autres. Les choses étaient claires : toute découverte qui serait
excavée, contribuerait à l’édification d’une image harmonieuse du
passé. Les archéologues qui adoptèrent l’approche biblique avec
enthousiasme, se mirent en quête de déterrer la « période
biblique » : Ainsi la période des Patriarches, les cités
Canaanéennes détruites par les Israélites lors de leur conquête
de la terre, les frontières des 12 tribus, les sites de la période
d’implantation caractérisés par des « poteries
d’implantation », « les Portes de Salomon » à
Hazor, Meggido et Gezer, « les étables de Salomon » (ou
Ahab’s), « les mines du Roi Salomon » à Timna. Certain
de ces chercheurs sont toujours à l’oeuvre. Certain ont même
découvert le Mont Sinaï (au Mont Karkoum dans le Negev ou l’autel
de Jushua au Mont Ebal.
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