Pas de pluie dans mon sud est, humidex bas (34/35), brassage des pollens par la climatisation/ventilation à l’intérieur des maisons(juillet : graminées, ambroisie), pollution automobile dûe à l’afflux de touristes, rues des villes et villages poussiéreuses pas lavées...
ouvrir les fenêtres en fin de soirée quand il fait moins chaud ( 27/28), éternuer en rafale dix minutes plus tard, refermer, mettre le ventilo, aerer la nuit avec en fond le bruit du flux autoroutier..et quelques fêtards au pied de l’immeuble qui rentrent en claquant les portières avec toute la force de leurs petits bras...
Se réveiller à 6 plombes pour tout fermer. odeur de gas oil, ciel plombé lourdeur de l’air, alerte pollution à l’ozone vendredi samedi (nous dit var matin )... mais bonhomme il veut sa grande bleue... quoique moinsse que d’habitude ou H24 ca circule en continu.
Sortir prendre son pain, air poussiéreux, ultra sec, ca pique la gorge.. ca gratouille...
« La première croisade est lancée en 1095 par le pape Urbain II pour rétablir l’accès aux lieux de pèlerinages chrétiens en Terre sainte, autorisé jusque-là par les ArabesAbbassides, mais interdit par les nouveaux maîtres de Jérusalem à partir de 1071, les TurcsSeldjoukides, de nouveaux venus provenant des steppes de l’Asie. A l’époque, Jérusalem n’était plus aux mains des chrétiens depuis de nombreux siècles. La croisade répond aussi à une demande de l’empereur d’Orient, inquiet de l’expansion turque qui menace son empire2. » (source wiki)
eh voui, aujourd’hui pèpère qui se fait une croisière ou qui prend l’avion pour aller se recueillir sur certains lieux saints, ne se fait plus systématiquement assassiner ni dépouiller...
Ca eut fâché.
La voile c’était bien, d’autant qu’on ne manque pas de vent selon les saisons, de tempêtes non plus... et puis il faut entasser un max de retraités..
Alors la pollution des riverains (toulon sent le gas oil depuis que ces navires y font escale sans couper les moteurs), les fonds marins, les poissons, ce n’est guère leur préoccupation aux croisièristes et papy mamie, c’est un peu « après nous le déluge ! »
A quoi il faut rajouter tout ce qu’on y déverse dans la mer.. produits d’entretien, rejets industriels (les boues rouges de mediterranée), produits cosmétiques et j’en passe...
Plus qu’un effet reposant, rosemar... C’est la symbiose entre l’homme et son environnement, l’un se nourrissant de l’autre et vice versa... au point que lorsque je m’y trouve quelques heures, du sommet ; la vallée et son activité incessante, me parait quelque chose d’incongru..
Là où ce qui se meut le fait sans précipitation ; En dessous de moi, minuscules, des flots continus de voitures se pressent, car il ne faut pas « gaspiller » le temps...
Sans doute sommes nous la seule espèce qui coure après, comme si la lutte n’était ni vaine ni inégale :)
là haut, c’est la magie qui opère (ou « l’âme » agit pour reprendre l’expression de melusine). Sur ce mini Everest aux essences de provence. Une source chante et un sentiment puissant de liberté m’étreint, me possède...
et à chaque fois, l’envie de m’installer dans cette vieille chapelle, perdue au milieu de cette forêt, telle une ermite...
Hélas, le rêve finit par s’évanouir et mes pas se font lourds, tandis qu’à regrets, s’amorce la descente vers la vallée
certes mais bon, jusqu’à présent, il était obligatoire pour rentrer au marché en plein air(barrières, gel, agents municipaux au cas ou) et bordu il faut bien manger !, Il reste obligatoire encore ce jour à la bibliothèque, chez les coiffeurs et divers petits magasins, dans les transports en commun...
quoique la visière plastifiée devrait suffire ? ah nan suis je bête, il parait d’après je ne sais quel intervenant télévisé medecin que le bidule lévite... oui oui, il se la joue fakir ! qu’il fait couler les yeux (en pleine période rouge de pollens alors qu’il n’y avait pas de masques, tout le village larmoyait et toussait, y compris les marchands en vous tendant vos pommes)
« Ce monde n’est pas le mien » dites vous, c’est nabum... A t’on le choix ?, impression de m’être réveillé un jour dans une autre dimension... et ca n’en finit pas — confiné, déconfinés, reconfinés — le réveil avec la boule au ventre à l’idée que plus jamais la normalité ne revienne, parceque ce monde qu’on ne reconnait plus est flippant, sans repères, anxiogène.... l’appart coquet qui devient une geole, c’est fort de café, ca !
Souvenirs de « promenades » d’un supermarché à l’autre, d’une ZI à l’autre, avec mon panier pour éviter « la prune », because 1 kilomètre pour une habituée de rando en forêt — fermée la forêt, verboten ! -, ca fait court...
forêt ou en temps ordinaire, tu croises 1 péquin à l’heure (et encore !)