Je n’ai jamais compris qu’on puisse inciter ses citoyens à aller dépenser leur argent dans d’autres pays
quand l’économie, particulièrement en ce moment, en aurait bien besoin.
qu’on puisse promulguer l’écologie et même être un leader en la matière et travailler à faire en sorte que le ciel redevienne quadrillé d’innombrables vols (qui produisent entre autres de la vapeur d’eau — contrails -) dont on sait qu’elle favorise l’effet de serre...
Investir 9 milliards dans un secteur qui risque d’être déficitaire (au vu du pic de crise qui s’annonce avec des milliers de faillites et de millions de sans emploi supplémentaires un peu partout dans le monde)
En crise sanitaire non terminée (exit le voyage en martinique, aux usa, au mexique, en inde, etc...), le virus continuant sa danse macabre en d’autres latitudes...
De l’argent qui serait bien utile aux pme pmi en difficulté...
Pour revenir sur les hlm parait il boudés par les autochtones, il suffit pour se convaincre du contraire de consulter les archives INA sur le tube ;)
Dans les bidonvilles des années 60 se trouvaient des travailleurs venant du maghreb mais aussi d’espagne, du portugal et d’autres régions françaises également pour travailler à la capitale.. (oui des gens du pays !)
Vivaient presque aussi mal des familles parisiennes, nombreuses, entassées dans de petits logements insalubres, sans commodités...
Tous (familles d’immigrés et natifs mal logés) furent prioritaires pour bénéficier d’une hlm, claire, salubre avec toutes les commodités (wc à l’intérieur, salle de bain)...
Ce fut le bonheur au début, puis la déprime ensuite (faut dire ce qui est, c’était moche, sans âme et excentré !), grands ensembles impersonnels qui selon les sociologues favorisaient la délinquance (mais on n’en tint pas compte).
A cette époque, les classes moyennes de paris intra muros (à moinsse d’habiter sur le boulevard saint germain ou autre avenue cosy), se lavaient dans la cuisine (plutot exigüe), les toilettes étaient communes, sur le palier.
J’ai rencontré parmi ces populations, des personnes très impliquées dans l’éducation de leurs enfants (ce qui impliquait de ne pas les laisser trainer à « pas d’heure » dehors entre autre). j’ai vu ceux ci grandir, faire leurs études, obtenir des diplomes... (des masters dans des formations scientifiques et techniques, en communication)
et d’autres parents qui laissaient la rue faire de leur enfants des herbes folles...
Cela fait un choc d’entendre que ce jeune qui était un petit môme, adorable, gentil est en prison pour avoir braqué -armé- et donc terrorisé le bijoutier du village.
La petite soeur, qui avait 2 ans lorsque je suis arrivée dans le quartier, trainait elle aussi jusque tard le soir dehors. Bien que ma porte leur était ouverte et que ma cadette était comme une tatie pour la petite, rien n’a pu empêcher la pente descendante, les « dommages collatéraux » parfois du lâcher prise de familles en réelles difficultés, parfois — souvent— de leur désintérêt..
L’été beaucoup parmi ces derniers ne partaient pas en vacances, et des grappes de mômes pour la plupart n’ayant pas dépassé les dix ans, trompaient leur ennui (ou leur colère ?), en saccagant tout ce qui leur tombait sous la main...
Ce n’était pas que papa et maman étaient pauvres, nan, car soudain des liasses de billets sortaient des mains qui me proposaient un échange de logement...
Ceux ci m’invitaient à cette occasion à boire le café, à manger des gateaux faits maison, dans des appartements propres mais à pleurer (tapisseries qui se décollent, jouets absents des chambres d’enfants, vitres explosées (impacts de balles)
Le moindre sou qui part au « bled » ou l’on construit la maison pour la retraite (dixit mes hotes) tandis que le gamin rêve d’aller en famille chez mac do de temps à autres, d’un vélo qu’il n’aura jamais, en ouvrant le frigo ou réside en fin de mois en tout et pour tout un paquet de poissons panés surgelés...
Alors système D, le môme devient chouf, et exhibe tout fier, le billet de 50 euros (« qu’un pote lui a donné ») avec lequel il emmenera ses copains au fast food du coin....
(vu, entendu hier soir. On ne se méfie jamais assez des mamies qui se balladent au crépuscule ;)
non on ne nait pas « racaille » ou délinquant... mais on oublie aussi de parler de ce qui fâche...
Depuis début mars, une intrigue me trotte dans la tête, celle du roman de Vargas « Pars vite et reviens tard »...
enfin je ne sais pas pourquoi enfin peut être que si, ce polar m’obnubile...
Le crieur de rue, l’atmosphère, la grande peur...
et puis le quotidien s’est transformé en thriller psychologique..
J’attendrai donc le concours « oui-oui » à moinsse qu’on accepte les fictions en mode « une milice de canards sévit sur les rivières prenant en otage pollueurs et adeptes de jet ski qui s’y risquent »... ;)
« Le péril col vert » comme titre non plus, ca va pas le faire....
Je vous souhaite donc bonne chance c’est nabum, je dirai même plus : Que votre talent soit couronné de succès !