L’univers exprime qui il est. Moise sur sa montagne demande à la présence qu’il perçoit ; qui il est : la réponse est « Je suis celui qui suis »
J’en conclus que le sens de notre vie est d’exprimer qui nous sommes. d’exprimer tous nos talents, de créer (cela va de la tarte aux pommes à la vision d’un monde ou d’un univers si vous voulez qui finit toujours par se matérialiser d’une manière ou d’une autre, Scenaristes que nous sommes tous sans exception, sans en avoir conscience le plus souvent et râlant quand l’univers répond à nos attentes parfois à coup de pieds dans le cul quand nos peurs nous freinent.)
Un rabbin exprimant son incompréhension du dolorisme chrétien (je me flagelle, tu te flagelles etc..), livre son point de vue sur le sens de la vie ainsi : « notre raison de vivre est de sublimer l’existence »...
Seulement voilà plutot que d’appliquer ceci nous même, nous passons notre vie à imposer aux autres ou à vouloir imposer aux autres ce que nous pensons être bons pour eux... ce qui dispense de toute introspection...ce qui dispense de « vivre » tout simplement..
(il suffit de visionner la vidéo débat zemmour/bhl pour se faire une idée de la chose. J’ai cru écouter les deux parties de moi antagonistes, l’une tendant à l’universalisme béat, l’autre au repli sur soi afin de demeurer dans ma zone de confort)
Or Gandhi disait :
COMMENCE PAR CHANGER EN TOI CE QUE TU VEUX CHANGER AUTOUR DE TOI.
Ce qui m’a amené à ce questionnement : le chaos apparent dans ce monde n’est il pas le reflet, la projection de mon propre chaos intérieur ?
Un univers par personne, voilà comment je vois les choses et tout ce qui « existe », tout ce que nos sens perçoivent ne serait que projection mentale...
la bible dit « nous sommes tous des Dieux »... Jesus lui même l’affirme sous forme de questionnement « n’est t’il pas écrit : Vous êtes tous des dieux ? »...
Cette possibilité a inspiré de nombreux auteurs, scenaristes dont Bernard werber (l’école des dieux), Stephen king (les langoliers)...et tant d’autres plus ou moins connus..
« Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre »,
Je n’aurais jamais dû faire ce premier choix ! Un matin me suis réveillée, tous avaient disparus.. les rues étaient vides, routes et autoroutes également jusqu’au ciel...
Je n’étais même pas sûre que derrière toutes ces fenêtres closes, il existait quelque présence humaine...
Quelque part en moi, à l’impression d’être seule au monde s’est substitué l’hypothèse que peut être, était ce là, la réalité...