Contenter tout le monde en contant, c’est pas sorcier(e) quand même... ;)
les végan.... (« et le petit chaperon rouge boulotta la grand mère qui s’apprêtait à micro-onder une daube de sanglier, l’infame viandarde ! »)
Les féministes .... (« et c’est alors que dame jeannette, grâce à son onguent ignifugé s’empara des bûches enflammées, les lançant de ses jolis bras musclés sur la foule de machistes frustrés qui s’enfuirent en glapissant »)
Les « progressistes ».... rajoutez hetero devant machistes...
oui, N’hésitez pas à vous adapter à votre auditoire... (ou laissez les en plan, c’est aussi une option légitime), pimentez le tout de quelques anachronismes....
et jubilez quand il vous regarde en se demandant si c’est du lard ou du cochon... euh.... pardon de la galette de blé ou de quinoa
Sans aller jusqu’à déclarer mon amour au chêne de nos forêts, le sentiment de symbiose y est...ca ne s’explique pas, c’est un ressenti profond... surement une nécessité vitale pour notre équilibre..
Mais un champ de blé, de tournesols, des vignobles peuvent être aussi beau qu’une forêt. C’est cette diversité du végétal qui rompt avec la monotonie, et nous pousse à voyager d’un terroir à l’autre... d’une terre granitique à une terre argileuse dont on se servait alors pour construire son logis en tenant compte également des éléments, la garantie alors d’une sensation d’ailleurs..
La laideur semble être née au XXème siècle, elle est architecturale (grands ensembles cages à poules) et morale...
Il semblerait d’ailleurs que plus on bétonne, plus la morosité s’installe et ce, malgré le confort, les loisirs proposés à foison contre espèces sonnantes et trébuchantes, quelques arbres rachitiques plantés ca et là dans ce que l’on nomme les grands ensemble pour suggérer un lieu de VIE....
Là ou il n’y a encore pas si longtemps, le môme qui s’éclatait dans les terrains vagues aux alentours, se voit réduit à se contenter de quelques mètres carrés de terre nue qu’on ose appeler jardin, flanqué d’un tourniquet en son centre.
Dans le même mouvement, s’est enfui ce qui faisait la beauté des femmes ; la grâce de leur démarche, la fluidité des tissus... celles ci courent désormais à grandes enjambées, après le temps, après un métro ; les jambes serrées dans de disgracieux jeans... les pieds chaussés de baskets de ville, croisant dorénavant des multitudes de fantômes en noir, informes.
Heureusement il reste quelques coins retirés pour se ressourcer quelques heures, s’abstraire de cette désolation...et puiser un peu de l’énergie de ces arbres centenaires impassibles, indifférents à toute cette agitation... puis les poumons remplis de ces essences de thym, de romarin, de sarriette regagner à regret la vallée...
De la récolte au tri puis à l’ensachage puis au transport puis à la distribution. bien sur que ca fait des emplois mais la question n’est pas là, le problème de l’épuisement de nos terres agricoles (pesticides, engrais chimique, pas de mise en jachère) fait que nous serons à l’avenir si nous continuons comme cela de plus en plus dépendant de l’exportations de denrées alimentaires... et donc que les cultures sur brulis ont de beaux jours devant elles.
Quand à l’histoire du boeuf ca me fait doucement marrer...quand on voit dans les supermarché cette viande devenir verte puis noire parceque de plus en plus de français s’en détourne du fait de son prix... de la viande qui finit à la poubelle tandis qu’on en importe...parceque moins chère (mais donc plus de pollution dû au frêt)
J’ché pas vous mais perso tout ceci me semble incohérent... sans compter le fait que plus on mange mal (gavé de produits chimiques) plus on a des chances de tomber malade (ce qui enrichit les labos mais creuse le trou de la sécu) plus l’économie en patît (moindres performances au travail et difficultés d’apprentissage pour les plus jeunes)
c’est « simple », plus j’étudie la chose plus elle me semble complexe... et plus je comprend que mon approche écologique n’est pas l’Ecologie (avec un grand E)
Effectivement, notre consommation de viande est excessive par rapport à nos besoins. Maintenant la tendance très prisée végétarienne/semi vegetarienne/vegan en plus du rejet des laitages (percus comme toxiques pour les adultes) et donc remplacés par des substituts au soja : yaourts, boisson au soja ; L’emploi de ce dernier par l’industrie alimentaire pour ses steacks hachés bas de gamme ou aromatisés, créent une forte demande.
et donc une opportunité pour les exploitants agricoles et... les ouvriers agricoles soit des humains comme vous et moi qui ont besoin de nourrir leur famille..
Comme les essences rares de cette forêt (très prisées en occident)
A rajouter à cela, les besoins en bio ethanol (et donc utiliser des surfaces jadis cultivées pour nos besoins alimentaires ou ceux des animaux, pour remplir nos réservoirs)
Demain, 10 milliards d’humains à nourrir... et donc des milliards d’emplois à pourvoir...
Le tout en préservant tout un éco système, animaux sauvages, plantes....
Bref, le défi du XXI siècle sera de concilier l’écologie, la préservation des espèces et l’économie... si l’on ne prend pas en compte cette dernière donnée, inévitablement ce sera la révolte des ventres vides et pas que...
Au brésil, en afrique, dans ces pays encore riches en biodiversité, on veut vivre à l’occidentale, on estime qu’on en a le droit... et donc que les leçons de ceux qui ont tout (le confort, un bon train de vie) et qui après avoir salopé leur propre écosystème montrent du doigt ces pays en s’écriant au scandale ; évidemment, ca fâche...
Pour devenir un citoyen responsable me dit la lucarne magique, achète le boitier qui te permettra de rouler vert... (bio ethanol) puis indigne toi que des forêts primaires- Lesquelles, du fait de la décomposition des végétaux, ont un indice nul en production d’oxygène parait il, contrairement aux jeunes forêts entretenues — .. je disais donc : Indigne toi que the poumon de la planète disparaisse... pour j’imagine laisser place à des champs de betteraves qui feront vivre les populations et finiront dans ton réservoir...
Joao, brésilien au chomedu, il peut crever la dalle, il n’a pas de plumage bleu, rouge, jaune qui fait s’émouvoir madame michu...
Il est le semblable de paulo, le berger qui ose, l’infâme, râler lorsque les leu boulottent son gagne pain...
C’est que le sort du leu ca préoccupe madame michu, qui sent perler devant son petit écran quelques larmes qu’elle essuie d’une main en tenant de l’autre sa tartine de fromage de chêvre...