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Loatse

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  • Premier article le 05/03/2013
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Derniers commentaires



  • Loatse Loatse 18 avril 2016 12:32

    « Cette légende des siècles écrite par ce romancier humaniste doté d’une excellente plume m’a ravi. »


    plus qu’une excellente plume, Chalot.. Amin Maalouf vous travaille l’âme... Le lire c’est in fine porter un autre regard sur les autres, le monde...

    Les oeuvres de ce cher homme, devraient faire partie de la liste des lectures imposées au collège et au lycée...(A la place d’Hervé bazin tiens ! :)

    Notamment ces deux merveilles : « Le jardin des lumières » et « Le premier siècle après Béatrice »....




  • Loatse Loatse 17 avril 2016 13:32

    « mais en revenant à ses sources pour y retrouver sa fierté culturelle et sa ferveur libératice. »


    C’est quoi aujourd’hui la culture européenne sinon le consumérisme et le « chacun pour soi » ? Au niveau architectural, qu’adviendra t’il des réalisations de béton éphémères...(celles des années 70 disparaissent, tel le forum des halles jugé has been)... 

    Depuis Napoléon et Eiffel qui firent rayonner paris dans le monde entier, combien de visionnaires, de grands bâtisseurs ?

    Ne sommes nous pas devenus un pays de vestiges qui vit sur ses acquis (on illumine la vieille dame et le mont saint michel) ? Nous construisons des cubes sans âme, sans charme en des lieux excentrés ou nous logerons ces migrants entre une maison des jeunes, un supermarché, un terrain de foot...

    Des lieux ou ne s’aventurent pas les touristes (qu’y a t’il à voir ?) Des lieux de vie sans vie ni ville ni campagne qui ne font pas « cité » bien qu’on leur attribue ce qualificatif, sans bancs ni fontaines, ni statues ou l’on déracine les oliviers pour planter des arbustes rachitiques qui ne dispensent ni ombre, ni fraîcheur...

    Des pays ou sonnent les cloches... pour donner l’heure, on l’on fait disparaître les crèches, ou nos dirigeants ne souhaitent plus un joyeux noel ou de joyeuses pâques, ou l’on ne fait plus carême...Quand d’autres collectivement font ramadan...

    Ces autres qui accueillent indifféremment les enfants à naître qu’ils soient programmés ou pas tandis que nous faisons disparaître des générations à venir, ainsi que nos vieillards dans des mouroirs, précipitant ainsi la fin de notre civilisation..

    C’est la vie qui vient à nous....






  • Loatse Loatse 16 avril 2016 15:26

    @bakerstreet


    Qu’importe la forme (petit opportuniste,escroc).. le deal 

    Il y a appréhension, réticence dans les deux cas à accorder sa confiance... ce qui en toute logique normalement aboutit à un refus...

    sauf à vivre dans l’inconfort de l’incertitude (va t’il honorer son loyer, va t’il pour moi, payer le travail effectué et quand ?)

    Bref dire oui ou non, c’est possible sans dommage que si l’on est en total accord avec soi même, que l’on se respecte en gros...

    or si l’on ne se respecte pas, « l’univers » en vertu de la loi d’attraction enverra vers vous des gens qui reflèteront cette croyance...


    Jusqu’à ce que l’on comprenne..







  • Loatse Loatse 16 avril 2016 13:53

    Voici donc l’heureux utilisateur de mots chanceux.... ;)


    Malandrin se morfondait dans l’ombre, le voici à la lumière... suivi de son compère Freluquet jugeant certainement le contexte favorable (ne l’avait on pas relégué aux oubliettes l’accusant de mener son employeur au soufflet, puis à l’inévitable affrontement jusqu’à ce que mort s’ensuive ?)

    Nos candidats à l’immortalité ne peuvent toutefois éviter de longer le cimetière, celui ou reposent les illusions perdus et les langues assassinées puis le poste de la police de la pensée...

    « A t’on besoin dorénavant de policer les fleurs, s’enquit en voyant cela, Malandrin, ?

    Que nenni, je le crains, lui répondit Freluquet, tandis qu’une sirène assourdissante retentissait...

    Un mot de trop courait sur toutes les lèvres, lequel je ne sais ? ... Ce fut pourtant l’hallali sous le regard éteint de cacochyme que l’on laissa mijoter dans son jus..

    Le style, hormis chez quelques résistants qui refusaient de se mettre au »goût du jour« , s’était dérobé depuis bien longtemps déjà.. condamné à l’Oubli...

     »Non non, pas les beignets !", précisa Freluquet à Malandrin confus, pas trop au fait des us et coutumes des temps présents..tout en se remémorant le sort de Coquin que l’on avait séparé de Vil....et qui ne suscitait plus que l’attendrissement..

    Un comble !

    Aussi ne firent ils que trois petits tours et puits sans fond... non sans avoir réjouis au passage une âme nostalgique amoureuse du verbe au point de s’en faire l’écho.. avec Gratitude ;)






  • Loatse Loatse 16 avril 2016 11:09

    A la fille qui ne savait pas dire non, se présente un jour à sa boite, un futur client.. une dégaine de mafieux, des chevalières en or à tous les doigts ou presque, gourmette, médaille enfin la totale...


    Bref ca clignotait (dans les jt on dirait « tous les voyants étaient au rouge ! ;)

    Mauvais pressentissement.. Mais bon, me dis je, tu ne vas tout de même pas juger les gens sur leur apparence...

    Le projet tenait la route : un semestriel repertoriant les loisirs régionaux.. Le gus possédait disait il un local, s’occupait des annonceurs je n’avais qu’à faire la mise en page, emmener le tout au flashage.. il connaissait un imprimeur pour l’impression..

     ok

    Là dessus, à la signature du devis, je demande tout de même une avance.. Le gus roule des yeux, me la joue offense suprême, manque de confiance - »in dis pen sable en affaire« -

    et roule ma poule, que je m’affaire pendant 3 mois, en commencant tout de même au fil du temps à me faire quelques sueurs froides.. surtout que le type est difficilement joignable, sans doute très occupé à encaisser les annonceurs...

    et un matin, paf dans le canard local, je retrouve mon »arbre de noel« (c’est le cas de le dire)... celui ci avait payé un voyou pour mettre le feu à »son" local ou plutôt au local d’une association à qui il n’avait pas versé le moindre kopek de loyer et qui ne voyant rien venir sauf des promesses lui avait demandé de quitter les lieux...

    Manque de bol, le dit voyou s’était brûlé en lancant son coktail incendiaire.. hopital, dénonciation et zonzon pour mon futur ex client donc...

    Pour ma pomme, 3 mois de travail de perdus

    L’histoire aurait pu s’arrêter là, si ce n’est que l’épouse du client, chargée au lexomil, débarqua à mon bureau la semaine qui s’ensuivit me suppliant de continuer le job... dans les mêmes conditions à son nom donc et EN TOUTE CONFIANCE...(c’est à dire en s’asseyant sur mon dû reporté aux calendes grecques parceque vous comprenez, les frais d’avocats etc etc...)

    Des clignotants je suis passée à la sirène d’alarme..
    Il fallait au moins cela pour qu’enfin je dise NON ! cela dit j’aurais pu économiser du temps, de l’argent et du souci..

    Mais sans doute c’était là le prix à payer pour ma naiveté crasse...


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